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CRISTO RAÚL DE YAVÉ Y SIÓN

 

 

 

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LES ONZE

(ENDECALOGUE)

COMMANDEMENTS DU BON DICTATEUR

ESSAI JÉSUS-CHRÉTIEN

SUR DIEU, LA CIVILISATION ET L’HOMME

 

 

La conclusion de ce petit essai sur la relation entre Dieu, la civilisation et l’homme soutient que la responsabilité de la croissance de la civilisation repose tant sur Dieu que sur l’homme. En effet, comme nous l’avons déjà vu, il a été suffisamment démontré et nous avons compris de A à Z que la relation de l’Homme avec Dieu trouve dans la civilisation sa dimension existentielle. Dieu est celui qui est, et cette dimension de sa personnalité n’est pas négociable ; on ne joue pas avec Dieu, Dieu ne se soumet pas à la corruption en raison du lien de parenté entre le Créateur et sa Création. La formation de la personnalité divine est immuable. « Je suis Dieu, j’ai été formé et il n’ y en aura pas d’autre après moi », dit-Il de Lui-même. Son Fils entérine cette déclaration de Son Père, en disant : « Je suis celui qui était, celui qui est ». Dieu est le même hier, aujourd’hui et demain. Le Fils, incarnation visible de Dieu, Son Père, ce même Jésus, adorable dans toutes ses paroles et toutes ses œuvres, sera le même Jésus qui viendra sur les nuées pour juger les vivants et les morts. Hier, il est venu avec une mission rédemptrice, que nous connaissons tous par la bouche de son Épouse, l’Église catholique ; demain, il viendra présider le Jugement dernier ; mais ce Jésus d’hier est le même que celui qui sera celui de demain. Il n’y a ni tromperie, ni mensonge. Dieu en Lui est Vérité, Lumière et Vie ; Jésus en Dieu est Paix, Justice et Salut. Hier, aujourd’hui, demain et pour l’éternité, le Dieu qui a dit de lui-même : « JE SUIS celui qui SUIS » continuera d’être « celui qui était, celui qui est, celui qui sera ».  La Personnalité divine est parfaite, sainte, adorable, immaculée ; il n’y a dans son Esprit ni tromperie ni mensonge, aucun « dieu caché » qui crée les uns pour la gloire et les autres pour l’enfer, ni un dieu qui exige le crime et le génocide comme prix d’entrée dans son paradis. Comment pourrait-on imaginer l’existence d’une civilisation édifiée sur une base d’une telle nature ! La création de la vie à l’image et à la ressemblance des enfants de Dieu trouve sa source dans la nature sociale du Créateur lui-même.

Être social, avoir une nature sociale, signifie le besoin d’une société dans laquelle, en l’occurrence, le Créateur et sa Création s’unissent corps et âme pour donner vie à une civilisation, dans laquelle tous deux, Dieu et l’Homme, assument la responsabilité et s’impliquent dans la croissance d’une civilisation universelle sur les fondements posés par son Fondateur.

La Connaissance de la Personnalité de Dieu le Créateur s’étant incarnée en son Fils, devenu Homme afin que, par ses Œuvres et ses Paroles, nous connaissions notre Créateur, Fondateur de la civilisation dans laquelle nous avons été créés pour vivre, nous en déduisons de l’ incorruptibilité du Fils de l’Homme, notre Jésus-Christ, le rejet sans limites de Dieu le Père d’une société fondée sur le droit politique à la corruption, en tant que monnaie d’échange versée par le citoyen au gouvernant en contrepartie de sonservice privé au profit de la collectivité. Nous, à l’image de Dieu, selon sa Parole : « Faisons l’Homme à notre image et à notre ressemblance », nous héritons de Jésus-Christ l’esprit de Justice, de Vérité et de Paix, source de cette Liberté, de cette Fraternité et de cette Égalité proclamées lors de la Révolution, piétinées par les guerres mondiales.

Notre rejet d’une société, d’un gouvernement et d’une civilisation fondés, comme par défaut, sur la légalité de la corruption en tant que phénomène naturel du pouvoir politique ; notre rejet n’est ni une mascarade politique ni un levier permettant de bouleverser l’ univers de la démocratie, afin de l’élever au rang d’une dictature constitutionnelle fondée sur une idéologie dont essence se résume à devenir les propriétaires et les maîtres des richesses des nations. La lecture du livre de l’histoire universelle nous révèle une vérité irréfutable et toute-puissante : toutes les civilisations édifiées sur la loi de l’immunité face à la justice pour la famille, la classe ou la tribu au pouvoir, et ce fait est incontestable : elles sont nées , ont prospéré et ont péri dans un cataclysme sanglant, dont de nombreux peuples ne conservent même pas le souvenir, et ceux qui en ont un le conservent transformé en mythologies et religions, dans les hypogées desquelles nous découvrons une vérité historique, perdue, dont nous ne nous ne savons pas à quel point, dans les annales du Temps.

La conclusion de l’Histoire de la Guerre entre les nations du Genre humain est claire et profonde : il n’y a AUCUNE excuse, aucune justification ni aucun discours sur lequel fonder l’immunité d’une classe politique, d’une famille monarchique ou d’un clan théocratique, par laquelleprend vie l’ exception à la règle de l’égalité universelle de tous les hommes devant la loi.

La loi ne s’agenouille ni devant un serviteur, ni devant un fils, ni devant un frère, ni devant une épouse, ni devant un homme, ni devant une femme. La loi est toute-puissante : « Tu manges, tu meurs ». 

Si tu enfreins la Loi, le jugement prononcé contre le délit commis s’abat sur la tête du contrevenant ; s’il s’agit d’un acte prémédité et avec préméditation, il n’y a pas de place pour la miséricorde. Tel est le Discours sur la Loi par lequel Dieu ouvre son Livre, le Manuel de jurisprudence sur lequel repose l’avenir de la plénitude des nations de l’ Univers.

Tout Être intelligent comprend que ce n’est que sur une telle base universelle, et uniquement sur ce fondement spirituel, qu’une civilisation peut s’épanouir dans une conscience libre, capable de surmonter tous les problèmes que sa propre croissance fait émerger au sein de la société. À mesure que le corps social grandit en intelligence, de nouveaux problèmessurgissent : c’est la loi de la nature. Combattre cette réalité en provoquant une stagnation de l’intelligence des nations, en perpétuant les réponses aux problèmes passés comme la panacée aux problèmes présents, c’est creuser la fosse dans laquelle finira par s’effondrer l’ ensemble de cette société. Élever et vénérer un fantôme du passé, en fermant les yeux sur la nature des problèmes du présent, c’est ouvrir les portes du cimetière à l’avenir. Une leçon que nous devons mettre en pratique pour empêcher le passé de figer notre réponse aux problèmes de notre siècle, et ne ferme pas l’avenir à la nécessité d’affronter ses propres problèmes de ses propres yeux, toujours dans le même esprit, mais chaque scénario a ses propres dimensions ; bien que l’ horizon vers lequel le genre humain se dirige soit un et unique, la rencontre avec le Fils de l’Homme, dont l’heure personne ne connaît, sauf Dieu ; ceux qui prophétisent son imminence sont des hommes dépourvus de bon sens , des prophètes à l’image et à la ressemblance de ce magicien qui voulut acheter à saint Pierre le pouvoir de Dieu manifesté en son Maître.

Les fantômes du passé, par inertie due à leur incapacité à assumer un avenir dans lequel leurs réponses n’ont pas leur place, tout comme les morts n’ont pas leur place parmi les vivants, veulent maintenir le présent enfermé entre les murs de leur idéologie fantomatique, cause de la ruine des libertés dans toutes les nations où ils se sont installés, et, cherchant à briser leurs cercueils, ils veulent reproduire dans le monde du présent le monde dans lequel ces fantômes ont vécu. Le monde du passé, dans lequel ils ont vécu, comportait trois dimensions ; notre monde en compte cinq : l’espace, le temps, la matière, Dieu et l’homme.

Ainsi, la leçon de la sagesse nous enseigne que l’existence d’une civilisation née d’une vocation éternelle ne peut accomplir son voyage dans le tempsqu’ à partir d’une loi universelle dont l’esprit a pour origine et principe une loi incorruptible.

Tout comme l’ Univers et l’Homme, la Civilisation ne surgit pas du Néant. Le discours des fantômes du Passé est écrit : « La Vie a son principe dans une loi sans corps, son origine est un chaos qui s’articule mystérieusement pour créer une harmonie parfaite ; l’univers surgit d’un chaos absolu pour, lentement mais inexorablement, ériger sur un champ de sang un édifice absolument merveilleux ». Tel est le discours des fantômes du Passé. Telle est la religion des adorateurs des morts.

Contrairement à ce qui découle de la loi du Bien et du Mal, le discours de ceux qui vivent est tout le contraire : « Dieu crée l’Univers et cultive en son sein l’Arbre de Vie à son image et à sa ressemblance ». Parole de Dieu : « Je suis la Vigne et mon Père est le Vigneron ». Parole du fils de Dieu : « Nous sommes les sarments qui, nourris par la sève de la Sagesse créatrice, produisent en abondance le vin de l’Intelligence sans limites ».

Que ce champ de culture de la vie éternelle, à l’image et à la ressemblance de la vie de son Créateur, ait été attaqué par la Mort, est une histoire dont le commencement remonte à quelques jours avant notre création. L’histoire de la guerre sur Terre en dit long. La bataille de Dieu contre la Mort nous concerne tous, mais, évidemment, celui qu’elle concerne le plus, c’est Dieu lui-même, qui a élevé sa Voix devant l’ Éternité et dans l’Infini pour proclamer Sa Victoire sur la Mort le jour où il a découvert la Science de la Création de la Vie immortelle.

Marx est mort, Mahomet est mort, Luther est mort, Staline est mort, Darwin est mort, Mao est mort, Einstein est mort. Dieu vit ! Le Fils de Dieu vit ! L’Homme à l’image et à la ressemblance de Dieu vit ! Qui prétendra être la Source de la Pensée de ceux qui vivent ? Lierons-nous notre Pensée aux tombes des morts, ou à celle du Dieu vivant ? Allons-nous perdre notre temps à aller boire l’Eau de l’ Intelligence dans les livres des morts, ou allons-nous étancher notre soif à la Source de Celui qui est Omniscient, qui possède tout en Dieu et dont l’Eau ne s’épuise jamais ? Même si nous buvons à satiété, comment contenir cet océan de Sagesse infinie dans ce seau que nous sommes ! « Le Royaume des cieux appartient aux humbles ». N’a-t-elle pas été et n’est-elle pas toujours cette fierté de ceux qui se croient sages la cause de tous les maux de ce monde ? C’est pourquoi, puisque Jésus-Christ est la Source vivante dont se nourrit notre intelligence, et puisque la pensée est l’expression vivante de l’ Homme créé à son image et à sa ressemblance, notre conception des éléments de la civilisation doit être «jésucristienne».

L’ Aventure de l’Immortalité commence pour nous sur Terre ; elle ne naît pas dans notre cœur ni dans notre esprit selon cette loi « par défaut » à laquelle s’ accroche la Corruption, en jouant les drôles avec la grâce du bouffon, celui qui a juré de mettre le feu au monde avant de reconnaître en lui-même un autre être humain, capable de se tromper, ouvert à la correction de ses erreurs, d’apprendre et de recommencer.

Créés à l’image de Dieu, la parole d’un fils de Dieu jaillit de la Nature de son Créateur, dont il est le semblable. « Même si tu n’aimes pas ce que Dieu décide, toi, Luther, tu n’es pas en droit de retirer à Pierre la présidence ».

Nous avons le droit de crier quand le poignard nous transperce l’âme, n’est-ce pas, Job ?, mais aussi le devoir de préserver la sagesse de celui qui reconnaît sa douleur et porte la main à sa bouche.

Malheureusement, pour un homme bon, il y en a beaucoup de mauvais ; pour chaque humble qui baisse la tête lorsqu’il est corrigé, il y a dix orgueilleux prêts à mettre le feu au monde plutôt que de reconnaître qu’ils ont tort. L’Homme refuse de rester un champ de culture pour la Graine du Diable.  

Malheureusement, ce type de comportement luthérien a été une constante au cours des derniers siècles. Sans condamner personne, nous observons que depuis les débuts des sciences en Grèce, chaque fois qu’un philosophe se forgeait une vision scientifique de l’univers, comme par magie, tous les corps du cosmos se mettaient aussitôt à danser à son rythme. Avec la chute de l’Empire romain, on en vint à croire que ce complexe de toute-puissance de la Raison avait été laissé derrière, écrasé sous les sabots du cheval d’Attila. Jusqu’à ce que Martin Luther vienne avec sa torche infernale pour mettre le feu au monde chrétien. Avec la Renaissance, le monde moderne hérita de ce complexe de foi et de raison infaillible que l’on croyait mort. Depuis Luther, nombreux sont ceux qui se sont empressés de reprendre le flambeau de la toute-puissance de la raison, faisant de l’infaillibilité qu’ils condamnaient chez les autres la pierre philosophale de leurs guerres fratricides.

Même si cela va de soi, il faut le dire : la bataille entre coqs pour le titre de champion du monde n’a pas tardé à se transposer sur le terrain des guerres mondiales.

La leçon de la Sagesse n’a pas été accueillie à bras ouverts : « Plus l’ Homme s’éloigne de l’Esprit de Jésus-Christ, plus la civilisation s’enfonce dans les abîmes de la guerre ».

Il y a toujours un illuminé qui se croit meilleur que le dictateur qui a mordu la poussière ; et, convaincu de pouvoir triompher là où d’autres ont échoué, il finit par convaincre beaucoup de gens qu’il est ce qui se rapproche le plus d’un dieu. Halluciné, convaincu que tout le monde a un prix, il fait du Trésor public sa tirelire personnelle avec laquelle il tisse la toile d’araignée d’une corruption dans laquelle, tous enveloppés, tous se condamnent à tomber dans le même gouffre. En somme, l’histoire des Caïn de toutes les nations et de tous les siècles.

Nous comprenons qu’une relation d’égalité avec Dieu dans la dimension du pouvoir revient à ouvrir la porte à la folie. C’est cette porte que franchit ce fils de Dieu qui, rendu fou par son ambition d’un pouvoir sans limites, bannitde son être la ressemblance dans l’Esprit et voulut l’égalité avec Dieu dans la sphère du pouvoir.

Nous croyons qu’une civilisation qui trouve son origine dans la personnalité sociale d’ un Être à qui une seule Parole suffit pour réduire en poussière un univers entier, lorsque l’Esprit de la Loi sur laquelle il a établi l’avenir de son monde est rejeté : cela ouvre la voie à un affrontement entre le Créateur et sa Création, dont la simple idée est une pure folie. 

La civilisation est jésu-chrétienne dans l’ordre de l’intelligence, à l’image et à la ressemblance de la sienne. Et puisque, selon la loi par laquelle on vit, la personnalité de l’Être s’éloigne ou se rapproche d’un homme à l’autre en fonction de la distance entre ces lois, la loi qui unit tous les hommes dans un même comportement social au sein d’une civilisation ouverte à la croissance dans le temps, ne peut être autre que la Loi universelle par laquelle le Créateur régit son propre comportement social. D’ où le fait que l’amour de Dieu pour la vie soit l’origine du monde : tous les hommes avons la responsabilité de défendre nos semblables contre tout mensonge et toute supercherie concernant l’identité de Dieu, le sens de notre existence et la réalité de la nature de l’homme et de la femme.

Les pieds sur terre, nous comprenons que Jésus-Christ est mort pour racheter le passé et remplir l’avenir de vie. Cet avenir, c’est nous. Nous ne sommes pas nés pour être sacrifiés. Notre responsabilité est envers la plénitude des nations. Défendre tous nos semblables, combattre tous les mensonges établis au cours des âges passés, ouvrir notre esprit au nouveau millénaire : ce jour dont il est dit : « Toute la création attend avec impatience la gloire de la liberté des enfants de Dieu », en parlant de nous, est arrivé. Un seul Dieu, une seule Loi, une seule civilisation. Notre droit est de défendre notre liberté et celle de nos semblables : notre devoir, en tant qu’enfants de Dieu, est d’affronter la mort et de faire en sorte que l’être humain ne soit plus un terrain où semer la graine de la guerre.

Nous avons vécu la science du Bien et du Mal. Nous ne sommes pas des dieux. Nous savons que la guerre est le fruit du mensonge, que le mensonge engendre la corruption, et que la corruption engendre la guerre. Tel est le cycle qui sévit sur Terre depuis six mille ans. La bataille finale pour la paix mondiale et la santé universelle devait arriver, et elle est arrivée. Aujourd’hui commence ce « demain » dont parlent les Écritures : c’est aujourd’hui. Il n’y a plus de retour en arrière possible. Personne ne peut arrêter l’aube. Personne ne peut arrêter la fin de la nuit et le commencement d’un nouveau jour. Une même étoile annonce la fin de la nuit et le début du nouveau jour. C’est l’œuvre de Celui qui a créé la nuit et le jour.

La Lumière de la Vérité perce déjà à l’horizon. Il est temps de se lever et d’affronter face à face le dernier ennemi, la Mort. Le temps qui a été accordé au Diable pour conduire le monde à sa destruction absolue touche à sa fin. Mais le voyage de la plénitude des nations vers la rencontre avec le Fils de l’Homme se poursuit. Personne ne sait quand Dieu, Seigneur du Temps, tirera un trait sur le passé. La mission de tous les enfants de Dieu de ce siècle est de léguer aux générations du siècle prochain une civilisation fondée sur le roc de l’Esprit de la Loi universelle, afin que, lorsque le Fils de l’Homme viendra , il trouve la foi sur Terre.

 

Chapitre 1

PRINCIPE DE RELATION ENTRE LA VOLONTÉ ET L’INTELLIGENCE

 

Qu’est-ce que la liberté ? Question futile, courante, presque vulgaire, car qui ne sait pas ce qu’ est la liberté ? Y a-t-il quelqu’un qui ne sache pas ce qu’est la liberté ? Qui peut empêcher quelqu’un de donner son opinion, son idée sur ce qu’est la liberté ?

Si nous sortons dans la rue et posons la question, nous découvrirons qu’il existe autant d’opinions, de définitions et d’expressions sur ce qu’est la liberté qu’il y a d’êtres humains désireux d’exprimer leur pensée. Et nous en conclurions que la liberté, c’est cela : être libre d’exprimer ce que nous portons en nous. Et pourtant, nous tombons ici dans un sophisme, car définir un concept par ce qu’il est lui-même : « La liberté, c’est parler librement de ce qu’est la liberté », revient à ne rien dire du tout sur la nature universelle de la liberté, qui est précisément la réponse que nous recherchons à une question de portée universelle.

Ainsi, en posant la question en toute liberté, en toute confiance, nous constaterions que chaque groupe social a une idée différente, particulière si l’on veut, de ce qu’est la liberté.

Pour un membre du Mouvement des « Boy Lovers », par exemple, la liberté consistera en l’abolition du délit de corruption de mineurs par le biais d’une loi politique sur le consentement aux relations fondées sur le principe « Oui, c’est oui », en vertu de laquelle le délinquant est exonéré de son délit en raison de la nature non forcée de son crime immonde.

Pour un politicien corrompu, la liberté consistera à bénéficier de l’aval du gouvernement pour détourner jusqu’à 250 000 euros des deniers publics sans avoir à répondre de son délit devant la justice.

Pour un trafiquant de drogue, la liberté consistera en la distribution et la vente légales de ses produits.

Pour un proxénète, la liberté consistera en la légalisation de l’achat et de la vente d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.

Pour un juge, vendre des jugements pourrait être la liberté.

Pour un génocidaire, la liberté serait son droit de déclarer la guerre à son voisin.

Pour un roi, la liberté consisterait à tout avoir, sans rien donner en échange.

Et ainsi de suite.

Un générateur de statistiques suivant ce modèle bannira de la question la valeur universelle que nous recherchons concernant ce concept que tous invoquent et sur lequel chacun croit avoir l’exclusivité. Au final, la conclusion sera que la liberté consisterait à être un dieu « à l’image et à la ressemblance de ce Satan qui a voulu imposer sa volonté même à Dieu ». Ce type de personne, pour qui la liberté est le pouvoir absolu d’imposer sa volonté à tous, d’utiliser la loi comme un fouet et la justice comme une esclave à son service, est le prototype le plus courant dans les annales de l’histoire du monde.

Il n’est pas nécessaire d’être d’une intelligence hors du commun pour comprendre que cette idée de la liberté àl’image et à la ressemblance de Satan implique, dans la personnalité de celui qui la possède, un caractère malfaisant. Et pourtant, tant que nous laisserons la nature de la liberté à la discrétion de chacun, aussi légitime sera le monde d’une culture « woke » qui cherche à d’établir, sous le slogan « Oui, c’est oui », l’exploitation sexuelle des enfants, en exorcisant le délit de corruption de mineurs, que le droit du politicien à se placer au-dessus de la loi et à s’ériger en Amour et Seigneur de l’État, afin, depuis cette position, d’abolir le devoir de l’État de protéger et de défendre la nation et le citoyen.

Nous constatons donc qu’en interrogeant sur la nature de la liberté des êtres nés libres, nous n’arriverions à rien. Un centre de statistiques qui se consacrerait à une enquête de ce type ne chercherait pas la vérité, mais tout le contraire : détruire la quête de la nature de cette véritable liberté à laquelle nous nous identifions tous. À qui, alors, devrions-nous poser la question de la véritable nature de la liberté : à l’esclavagiste ou à l’esclave ?

Car nous avons tous été esclaves avant d’être chrétiens, et l’Histoire universelle est là pour guider notre réflexion sur la bonne voie qui nous mène à la valeur universelle de la liberté. Conscients de ce que représente la liberté pour l’esclavagiste, et de ce qu’elle représente pour l’esclave, et sachant que l’esclavage est un crime contre l’humanité, quiconque souhaite parvenir à la vérité sur la nature de la liberté doit s’adresser à l’esclave et lui demander : qu’est-ce que la liberté ?

Nous ne sommes pas à l’époque précédant le christianisme, ni à celle de l’ État islamique médiéval ; on est également censé s’être affranchi de l’ absolutisme des rois modernes, et avoir tout autant rejeté les régimes totalitaires, communistes et nazis du XXe siècle. Ainsi, en tant que citoyens, , nous comprenons ce que tous ces systèmes sociaux avaient en commun, à savoir : l’annulation de la volonté du citoyen au profit d’une famille aristocratique, d’une association théocratique ou d’un parti politique, au nom de la soumission de tous à la raison infaillible d’un seul.

L’ esclave, dont la volonté personnelle est étouffée, soumis par la terreur à la volonté d’une autre personne, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un État, est la source vers laquelle nous devons nous tourner pour percevoir, dans toute son immensité, la valeur universelle de la liberté.

La Liberté, issue de la vie de l’esclave que furent autrefois nos pères, et qui vit par conséquent en nous en tant que mémoire génétique historique, est l’ exercice et la jouissance de notre volonté personnelle au sein d’une loi universelle dont l’esprit anime une civilisation dans laquelle la vie de l’être reste intacte. Le devoir de l’État, dans cette civilisation, estd’ériger un rempart constitutionnel imperméable à la corruption contre l’exercice de la pathologie de cette volonté criminelle définie par le recours à la terreur comme moyen d’abolir notre liberté universelle qui, en tant qu’âme du bonheur individuel, est et doit être pour nous tous une loi sacrée ; la seule et véritable loi sociale sacrée et légitime en vertu de laquelle il faut se dresser, au péril de sa vie, contre quiconque transforme une religion ou un gouvernement politique en une arme criminelle contre l’égalité et la fraternité entre les peuples d’une nation, ainsi que contre l’amitié et la paix entre les nations au profit d’un intérêt personnel, tribal ou familial.

Pour l’ homme en tant que citoyen, et pour la société en tant que, de par sa nature sociale, l’homme cohabite et vit parmi ses semblables, la nature divine de l’Esprit de liberté est le roc sur lequel construire une civilisation dans laquelle les nations participent à la jouissance invincible de cette liberté, grâce à laquelle la volonté de chaque personne est défendue par un pouvoir dont le corps physique trouve son origine en nous.

Il découle de ce que nous voyons et de ce que nous avons appris de l’histoire de la science du Bien et du Mal dans notre monde, que le premier obstacle à abattre pour tout gouvernement régi par l’intention cachée de faire de sa volonté la source de la loi : c’est de nousfaire croire à tous que l’État est un corps sans origine en nous et qui, par conséquent, n’a d’autre maître que le gouvernement, au service duquel il existe et met tout son pouvoir. Il n’est pas nécessaire de soulignerla malveillance inhérente à ce système de pensée .

Mais il en ressort que toute association, qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une communauté religieuse, d’une idéologie scientifique ou de toute autre forme inventée par les mauvaises personnes pour imposerà tous une volonté contraire à la liberté de chacun de jouir du bonheur, est c’est-à-dire de la paix et de la santé auxquelles nous aspirons tous de par notre naissance, est en soi et par soi-même un « crime contre l’humanité ».

L’ exercice du pouvoir, lorsqu’il est conféré par l’État à une organisation politique, religieuse ou scientifique par une volonté étrangère à la volonté universelle, dans le but d’imposer la volonté d’un individu et de son groupe à toute une nation : c’est un crime contre l’humanité dans la mesure où il écrase la volonté de tous en nous imposant cetesclavage, issu d’une existence jetée aux pieds d’un groupe, d’un individu ou d’une tribu : au niveau d’animaux vivant dans un état de survie.

On comprend qu’une famille de proxénètes réduise ses employées en esclavage en leur rendant impossible d’acheter leur liberté ; et on comprend pourquoi un tel comportement meurtrier est naturel à l’esprit detoute famille se livrant au crime. Mais une nation n’est pas une entreprise se livrant au trafic de chair humaine, que l’on exploite en transformant le Trésor public en un fouet, jour après jour, sapant la joie d’avoir conquis une société dans laquelle le bonheur et la liberté sont les deux faces d’une même médaille. Ici, nous comprenons qu’il n’y a pas de bonheur sans liberté ; et par conséquent que le niveau de privation de bonheur est le baromètre qui mesure le niveau de perte de liberté. C’est là qu’intervient le discours de ce médecin généraliste qui vous sort la stratégie du virus de l’hépatite ; un microbe qui s’accroche à ton foie sain, et va miner ton organe au fil des années, sans que tu t’en rendes compte, jusqu’au jour où tu te réveilles avec une cirrhose scandaleuse. Les mauvaises personnes sont à la liberté ce que ce virus.

Nous voyons donc que la liberté est la jouissance du bonheur que la loi étend à tous les citoyens, loi qui ne fait qu’un avec la nature sociale de l’Être car elle naît de l’Être ; loi dont la finalité métaphysique universelle est l’exercice de la volonté individuelle au sein d’une civilisation dont l’origine est la convivialité en société.

Ainsi, une fois encore, la loi de la liberté est sacrée car elle défend la vie de la volonté personnelle en qualifiant de crime l’exercice de la volonté individuelle contre la volonté universelle fondée sur le bonheur de tous.

L’ histoire des nations, à l’évidence, nous enseigne qu’il a existé une multitude de modèles d’esclavage, ou d’annulation de la volonté personnelle des sociétés par un groupe restreint d’individus pour qui la liberté était, et reste encore, l’élévation de leur propre volonté à la dimension de ce qu’ils considèrent comme un dieu, dimension tribale qu’ils imposent par la terreur, les idéologies, les religions, les systèmes économiques, les médias, etc.

L’ histoire de l’essor de la civilisation chrétienne est une guerre constante et sans merci contre des modèles criminels imposant un gel dans le temps, voire une régression vers les jours heureux (pour eux) de la division des êtres humains entre esclaves et hommes libres ; et parce que notre connaissance des transformations régressives vers les systèmes esclavagistes nous ouvre l’esprit à la défense de notre liberté, à ne jamais accepter la volonté de quiconque au-dessus de celle de l’Être qui vit en nous ; cette bataille nous ouvre les yeux sur la nécessité de bannir de notre esprit la dernière et mortelle imposition scientifique de la division de l’Être entre forts et faibles. Toujours, bien sûr, sans remettre en cause le fondement scientifique de la création de la vie à partir de la cellule mère créatricede l’Arbre des espèces.

Cela dit, six mille ans de lutte sans relâche contre un prototype humain qu’ il a trouvé en ce fils de Dieu maléfique, que nous voyons sur le Mont des Tentations offrant à un homme tous les royaumes du monde en échange de son âme, nous amènent à comprendre que le gouvernement par décret est un crime contre la société, la nation et la civilisation, et que la seule réponse que l’Homme peut abriter en son Être, contre la vente de l’ âme contre des richesses et le pouvoir, est celle du Prototype universel dont la bouche nous a appris à dire, aujourd’hui, demain et pour l’ éternité : Vade Retro Satan.

Une loi qui nous concerne tous doit être approuvée par tous.

Un gouvernement qui impose sa loi contre la volonté de tous, au nom du droit du gouvernement à exercer le pouvoir conformément à l’idéologie du parti, ce gouvernement se rende coupable d’un crime contre la liberté des peuples créateurs de ce pouvoir.

Le pouvoir a été créé pour garantir la liberté de la volonté de tous contre la volonté personnelle ou collective d’une association qui transforme l’exercice du pouvoir en exercice tout-puissant de la volonté de l’intérêt personnel ou tribal : en instaurant par décret, contre ceux qui ne se soumettent pas à cette volonté dictatoriale déguisée, une guerre politique.

L’ exercice du mensonge en tant qu’arme politique permettant d’accéder au gouvernement et de s’y maintenir n’est en aucun cas ce qui définit la nature du service de l’État envers la nation.

Il ne peut y avoir de liberté là où un groupe de personnes, se faisant passer pour des religieux, des islamistes ou des idéologues de la liberté (socialistes ), utilise le pouvoir de l’État pour anéantir la volonté du citoyen et soumettre les peuples à la volonté criminelle exclusive de leurs dirigeants suprêmes.

Il ressort de ce qui précède que l’exercice d’une volonté personnelle ou tribale suret contre la volonté des créateurs du pouvoir national, constituant un délit contre la liberté de l’être, est un crime de lèse-majesté contre le citoyen lorsque l’on nie la souveraineté du peuple, qu’on la transfère au gouvernement, déshéritant ainsi la nation, et que l’on déclare que l’opposition à la sagesse dudit gouvernement un attentat contre la démocratie.

Un gouvernement fondé sur une légalité idéologique de cette nature, caractéristique du socialisme hispano-américain du XXIe siècle et des gauches contemporaines européennes et nord-américaines, doit, pour répondre à la nécessité de maintenir cette légalité antidémocratique, éliminer politiquement la volonté du peuple ; pour parler franchement : ce que dit le peuple entre par une oreille du gouvernement et sort par l’autre. Le gouvernement n’en fait qu’à sa tête. Et il en est ainsi, car pour ce gouvernement, la définition de la liberté consiste à faire ce qui lui chante. Lorsque ce gouvernement parle de liberté, il fait référence à sa liberté de gouverner sans se soucier de la Constitution.

Ainsi, le sophisme antidémocratique devient réalité lorsque la souveraineté du peuple passe au gouvernement et que celui-ci abolit cette souveraineté en s’en emparant pour soumettre le peuple au pouvoir de la volonté de son chef, qui défend la volonté de sa tribu politique en réponse au mandat qu’il a reçu de son parti.

Nous revenons à la métaphysique du pouvoir :

La liberté est l’exercice et la défense de la volonté de l’Être universel contre une volonté individuelle ou collective qui, par la conquête du pouvoir, s’approprie la souveraineté du peuple, et bannit du gouvernement de celui-ci le bonheur du souverain par l’exercice du pouvoir par décret, ce qui, comme l’histoire nous l’enseigne, à l’absolutisme des rois modernes, propre à l’impérialisme des civilisations médiévales et antiques, qui subsiste encore parmi nous.

Lorsque la liberté nationale est annulée par l’expropriation de la souveraineté du citoyen, d’où émane le pouvoir, le premier rempart à détruire par le pouvoir d’un gouvernement fondé sur le crime d’appropriation de la souveraineté du peuple sera l’effondrement de la culture de l’intelligence de l’Homme. L’Homme, ennemi naturel de l’esclavage de l’Être face à une volonté criminelle qui trouve sa gloire à se blinder contre la Loi : l’Homme naît en Dieu, son Créateur, pour se déclarer, à l’image et à la ressemblance de Jésus-Christ, son Fils, enguerre perpétuelle contretout type de corps politique qui transforme l’exercice du gouvernement en une arme d’imposition des intérêts de son parti.

De sorte que si la Volonté de l’Être est la plaque mère sur laquelle s’articule l’avenir de la civilisation, l’Esprit d’intelligence est la source qui soutient cette Volonté de défendre la Liberté universelle à partir de la Loi sacrée de la Liberté individuelle.

Ce n’est pas en vain que tout bon dictateur a pour principe idéologique criminel fondamental de se transformer en ennemi de la culture de l’intelligence du citoyen, creusant ainsi entre la volonté et l’intelligence l’abîme sur lequel le bon dictateur étendra le pouvoir de son gouvernement. La crise de la démocratie trouve son origine dans cette attaque criminelle contre la métaphysique du développement de l’ intelligence du futur chez les générations du présent.

Notre Créateur, lorsque l’Homme Sapiens Adanensis a rejeté la valeur universelle de la liberté et a choisi le pouvoir totalitaire d’un dieu à l’image et à la ressemblance d’un démon, invoquant la terreur comme source de son pouvoir, notre Dieu a répondu à cette folie en nous révélant dans sa Parole la chute de ce pont dans l’abîme : « Si tu le cultives, il te donnera des épines et des ronces. » Personne ne croira que Dieu a parlé de la culture de la terre des champs. Dieu est l’Intelligence créatrice, sa Parole faisait référence et fait référence à la culture de l’ intelligence dans l’Être de l’Homme par une mentalité absolutiste pour qui l’ Intelligence à l’image et à la ressemblance de la Divine est l’ennemi numéro un à combattre et à écraser. Tel est l’effet immédiat de la nécessité de maintenir un gouvernement fondé sur la loi d’une volonté ancrée dans l’intérêt tribal, dont l’objectif est la jouissance des richesses de l’État.

Rien de nouveau sous le soleil ?

Il y a toujours quelque chose de nouveau. Les mauvaises personnes se multiplient et se transforment. L’Histoire universelle est l’Histoire de la guerre, car les mauvaises personnes constituent la véritable pandémie qui ravage la liberté et le bonheur du genre humain. La finalité des mauvaises personnes est centrée sur « elles-mêmes » ; tout tourne autour de leur intérêt personnel. Nous, les gens, n’existons que comme un moyen de satisfaire cet intérêt égocentrique, individuel et tribal. En dehors de ce besoin, nous ne comptons absolument pour rien aux yeux des méchants. Lorsque les « mauvaises personnes » s’emparent du pouvoir, elles le font par le mensonge et, une fois au gouvernement, elles s’isolent du peuple ; nous ne sommes pour elles qu’un bulletin de vote, et une fois dépôt, elles le jettent au feu. Comment ne pas promulguier une loi sur la haine alors qu’on sème la haine!  

La nécessité d’exercer le pouvoir contre la nature d’une intelligence en pleine croissance révolutionnaire accélérée, surtout de nos jours, finit par cultiver la haine envers une idéologie et un parti qui, s’ils résistent au départ et se montrent résilients face au fruit de leur propre folie, l’Histoire universelle montre que leur fin obéit à la loi du déclin et de la chute qui s’ensuit.

Nous avons vu cette loi à l’œuvre au Venezuela. Et ce que nous avons vu devrait effrayer ceux qui se croient au-delà de la peur ; pour survivre, la tribu a trahi son chef. En Espagne, il semble que le chef ait compris la leçon et ait commencé à se débarrasser des chefs de file de la tribu qui auraient pu et avaient l’intention de trahir leur chef, de le livrer à la justice pour sauver leur peau. Le chef est désormais un dieu ; quiconque élève la voix contre sa politique de pillage du Trésor public et n’impute pas à l’opposition la responsabilité de tous les maux engendrés par sa politique de la terre brûlée est un hérétique, qui s’expose à devenir un paria banni de la tribu.  Le chef socialiste espagnol est un bon dictateur car il ne suit pas la loi de l’assassinat de l’opposition, comme en Chine ou en Russie. Or, la dérive des dieux ouvre la voie à l’imitation de leurs idoles. La nécessité d’ importer le système dictatorial couronné de succès pour assurer sa propre victoire implique.

Pour en revenir à la liberté en tant que valeur universelle de l’Être, le maintien et l’épanouissement de la liberté individuelle tend vers l’Être universel en réponse naturelle à la culture de l’intelligence personnelle depuis la fin métaphysique, et toujours sacrée en tant que fruit de la volonté d’un Être pour qui la liberté est sacrée, fait de la liberté individuelle un bien universel à défendre par la société de la plénitude des nations.

Croire qu’ il peut y avoir du bonheur là où la liberté est reléguée à la dimension de la survie quotidienne est irrationnel. Quiconque édifie sur cette base l’édifice de son pouvoir, comme celui qui se laisse manipuler au point d’être traité de troupeau — rappelons-nous la pandémie —, se laisse entraîner au niveau le plus bas de ce qu’est l’Homme : être comparé au bétail ; et que son obéissance au pouvoir soit qualifiée d’ obéissance de troupeau, c’est l’insulte la plus infâme que l’on puisse cracher au visage d’un citoyen !

 L’Homme est bien plus qu’une bête. Celui qui traite l’Homme en le comparant à des têtes de bétail se prend pour un dieu. Sa chute du sommet de la tour d’où il a régné comme un dieu sera d’autant plus horrible que sa gloire s’est élevée haut.

C’est la plus vieille histoire du monde. Et pourtant, c’est le fruit le plus convoité de l’ histoire : être dieu le temps d’une journée.

Les gens en ont marre de toujours entendre la même vieille histoire du « changement ». Ce changement qui ne change jamais rien. Mais qui prouve bien que les ânes volent vraiment. Et ils volent parce que leurs ailes sont les pattes de l’ignorance.

Une rumeur s'est répandue depuis l'ONU. Savoir lire élimine l'analphabétisme. Savoir lire, savoir signer, et voilà, l'âne peut continuer à voler. Car comment pourrait-on mettre la main dans la poche du peuple si l’âne ne volait pas ? Il faut donner au peuple l’âne qui vole ; le peuple doit regarder vers le ciel, et la science a le devoir de donner une substance mathématique à cet âne volant. Le changement qui ne change pas doit poursuivre son envol.

Comment mettre en place un vol systématique universel si le peuple cesse de croire à l’âne qui vole !!

 Établir la relation entre le présent et l’ avenir sur le principe vital de l’intelligence individuelle en tant que source du bonheur de toutes les nations, et cette intelligence personnelle liée à la source créatrice de la vie dans l’univers, est une hérésie antisocialiste dès l’instant où, intimement unis, nous déclarons être « ce changement qui ne ne change rien », la plus grande fraude conçue par les gens malveillants, dont la seule bonté réside à répartir le trésor de l’État entre les membres obéissants de leur tribu. 

Fonder l’ avenir entre les mains d’un corps pédagogique international créé pour conduire les générations sur la voie de l’intelligence mondiale unie, aux portes de la liberté universelle, est le devoir du gouvernement, ici en Europe, là-bas dans les Amériques, partout dans le monde. Il va de soi que, pour respecter cette philosophie platonicienne, il faudrait mettre en œuvre les mécanismes nécessaires pour empêcher que le pire d’un peuple ne s’empare du pouvoir. Et inversement, assassiner Socrate est la nécessité numéro un de tout État au service d’un gouvernement formé par le pire du pire qu’un peuple puisse engendrer. Quel est le rapport entre la République platonicienne et la République moderne ? Dans la première, ce sont les meilleurs qui administrent la nation pour le bien de tous ; dans la seconde, ce sont les pires qui, organisés autour d’ un mensonge, s’emparent du gouvernement pour utiliser le pouvoir de l’État à leur propre profit. Rappelons-nous, que cet exemple serve de leçon à tous. À qui appartient le parquet ? À l’État – Àqui appartient l’État ?– Au gouvernement – Alors…

La volonté de se livrer au crime relève de la préméditation et de la perfidie.

Une fois de plus, l’Histoiredes nations et des siècles nous enseigne que l’inculture et l’ignorance sont les armes dont toute volonté criminelle se dote afin de soumettre la volonté des peuples à sa liberté dictatoriale.

En raison de leur ignorance de la science du pouvoir à l’image et à la ressemblance de ce fils-dieu d’un jour, Dieu a justifié cette première génération, racine des empires de l’Antiquité. Environ 6 500 ans plus tard, nous n’avons aucune justification d’aucune sorte pour continuer à faire du Pouvoir à l’image et à la ressemblance de ces « mauvaises gens » le prototype de l’Homme du troisième millénaire.

Il ne s’agit pas de ce que nous voulons ou ne voulons pas. Lorsque le Bien individuel est découplé du Bien universel, il en résulte le Mal pour tous et la ruine de celui qui a banni de son être la reconnaissance de la valeur de la volonté de son prochain, et s’est concentré sur la gloire de sa volonté personnelle comme fondement de la liberté de tous ; un comportement pathologique qui, dans sa phase schizoïde finale, cultive la législation qui lui permet de se protéger contre les conséquences de ses délits, exposant tout le monde à la guerre civile, si le besoin s’en fait sentir, comme moyen d’écraser l’opposition à sa dictature, à laquelle, en raison de ses propres crimes contre le bonheur national, il devrait recourir pour rester en liberté.

Tant que la culture de l’intelligence créatrice chez l’homme sera le principe actif du bonheur de l’avenir, quiconque aspire à un gouvernement dans lequel sa position serait celle d’un dieu, conformément à la parole de ce démon : « Vous serez plus au-delà du bien et du mal », le dictateur en puissance doit réduire l’intelligence générationnelle à la nécessité fonctionnelle dont tout esclave a besoin pour maintenir la maison de son maître propre et prospère.

Il va sans dire que l’on reconnaît l’arbre à ses fruits ; et la pensée des hommes à leurs actes ; de sorte que la crise d’une nation laisse entrevoir le mal en pleine expansion, alimenté par un gouvernement fondé sur la gloire d’une volonté personnelle pour laquelle l’intelligence créatrice de la liberté est pernicieuse.

Ce pouvoir étant déterminé à rester sur l’Olympe de sa gloire, il nous appartient à tous de comprendre que contre la propagande du régime d’un autocrate, il faut opposer une loi de séparation entre l’État et le gouvernement, afin que la création de la civilisation conserve son rythme de croissance indépendamment des circonstances de l’époque, et c’est là qu’intervient un véritable gouvernement : pour apporter les réponses aux mouvements que la croissance de l’Intelligence crée à l’horizon du Temps.

Gardons à l’esprit que l’Homme ayant été créé pour jouir de l’ Intelligence à l’image et à la ressemblance de son Créateur, l’horizon de la croissance de l’Intelligence dépasse l’imagination des générations qui peuplent le présent.

 

 

CHAPITRE 2

PRINCIPE DE SILENCIATION

 

Faire taire les questions sur lesquelles on n’a pas d’arguments, et dissimuler les informations qui favorisent l’adversaire, en contrant la contre-attaque avec l’aide des médias complices.

 

Combien coûte-t-il de créer un monde, d’ériger un univers, d’étendre une chaîne de étoiles ?

Combien de temps faut-il pour donner corps aux Cieux, combien de sciences faut-il mettre sur la table pour créer une Terre, quelles mathématiques faut-il maîtriser pour configurer un système solaire ?

Pendant combien de milliards d’années faut-il cultiver les champs de la Terre pour produire la vie à l’image et à la ressemblance de Dieu ?

Comme il est facile de détruire, d’abattre l’arbre de la famille des nations : une étincelle, un mensonge suffit à allumer la mèche, et l’enfer se déchaîne !

Quel niveau d'intelligence faut-il posséder pour se prendre pour un dieu de la guerre !

Quel génie et quelle sagesse faut-il pour réduire une autre vie en poussière !

Quelle immoralité faut-il pour entraîner un peuple à sa perte !

Dans quelle université enseigne-t-on la science de la destruction : quel quotient intellectuel doivent avoir ceux qui attribuent les chaires à l’Université de la Science du Bien et du Mal ?

Ceux qui applaudissent un seigneur de la guerre, quel quotient intellectuel ont-ils donc ?

Quelles conditions doit remplir celui qui aspire à s’élever au rang de dieu à part entière au Palais des dieux de Bruxelles ?

« Vous serez comme les dieux ». Le premier grand mensonge.

Des dieux au-delà du bien et du mal : la Justice sera votreconcubine, la Loi sera votre prostituée de lumière ! Agenouille-toi et prends place au palais des dieux de Bruxelles. Ses fondements sont la corruption. Ce n’est ni une blague, ni une rumeur.

Le budget a été signé. X milliards d’euros. Au fur et à mesure que les travaux avançaient, le budget initial a doublé. Lorsque le palais des dieux fut achevé, personne ne sut ni quand ni où avaient disparu les milliards prélevés sur la Caisse commune des Européens. Et ensuite, les continentaux se sont étonnés du départ des insulaires du Quatrième Reich.

Heil, God save the gods, poing levé, faux baissée, la seule direction vers laquelle le piéton doit marcher est celle de l’abattoir de la parole.

De combien de massacres, de génocides, de crimes en série, de tueries et de guerres avons-nous été témoins au cours de ces 50 dernières années ? À quoi sert l’armée de maintien de la paix de l’ONU ? Tristes visions, fuyant les conflits civils, les casques bleus.

Le parasite qui vit aux dépens du rêve d’une utopie écologiste, terre où les Adam et les Ève du futur n’auront rien et seront heureux ; pour l’instant, eux ont tout et ne lâchent rien ; de leurs fusils, ils tirent la rose meurtrière du Progrès et de l’Égalité. Le paradoxe insoluble du Bon Dictateur : prendre aux riches pour donner aux pauvres, et tout perdre en chemin, disparu, le serpent conçu dans l’œuf d’une colombe, la rose du fumier, odeur fétide, des vers dans ses pétales. L’Italie cherche Cratxi. Papandréou a caché à Omonia son pillage des richesses de la Grèce, Mitterrand… un avant et un après du caméléon français. Après Zapatero, l’hécatombe !

L’Espagne cherche encore son sourire perdu, la voiture qu’on lui a volée, son « Viva », ses paellas au bord de la rivière, ses fêtes foraines à la campagne, ses pétards et ses zambombas de Noël. Quel bonheur, le responsable des relations publiques d’ une maison aux fins heureuses érigé en sauveur de la Patrie, etdu monde.

Six mille ans à vivre dans cet enfer et il y a encore des gens qui n’ont toujours rien compris ? Sommes-nous condamnés à retourner à la poussière en laissant dans les étoiles ce souvenir funeste ?

Un simple mensonge et le travail de millions d’années jetés par-dessus bord.

Qu’est-ce qui est le plus facile, créer ou détruire ? Combien y a-t-il de criminels pour chaque saint ? Pour chaque homme honnête, combien y a-t-il de salauds? Il n’y a PAS de statistiques. Il n’appartient pas au CNEde publier chaque année des statistiques sur l’augmentation ou la diminution des maladies, ni defournir des orientations scientifiques pour orienter les recherches médicales universitaires vers les points chauds ; ce qui concerne le CNE, c’est de changer les couches du Président et de sa bande de larbins. Ce n’est pas le devoir du CNE de publier un annuaire sur les progrès de la lutte contre la criminalité, la nature des nouvelles formes de criminalité ; qui tire sur le Maître ?

Statistiques sur l’augmentation des maladies mentales, vénériennes, des suicides, le plan de bataille contre la mort du genre humain sur la table. Non, le CNE ne se soucie que de nettoyer le sabre de son maître. « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Les imbéciles traduisent cette loi en disant : « La Jodienda n’admet aucun amendement. » Et ainsi, dansant sur la mort dans les eaux des migrants appelés par la trompette de l’enfer, nous nous approchons du précipice.

La question est : devons-nous vraiment nous laisser entraîner par une bande de scélérats ? Dieu a détourné du chemin de l’enfer ceux qui ont choisi d’être rois en enfer plutôt que de simples citoyens de son royaume.

« Vous serez comme des dieux », en tuant votre frère, a dit Satan.

 « Vous êtes des dieux, en donnant votre vie pour vos frères », a dit Jésus-Christ.

Et maintenant, que chacun décide.

 

Faire taire les questions sur lesquelles on n’a pas d’arguments…

 

Qu’est-ce que c’est ? Ce qu’on ne sait pas, on se le demande ; c’est le principe de la sagesse. Ce qu’on sait, on y répond ; c’est le principe de la démocratie.

Le pouvoir s’acquiert pour apporter des réponses. Si l’on fait taire les questions, le dictateur se cache dans le silence.

Le devoir du gouvernement est d’anticiper les problèmes de son époque, de répondre aux questions avant même qu’elles ne se posent.

Celui qui interdit les questions se rend compte qu’il n’a jamais eu l’intention d’accéder au pouvoir pour autre chose que pour être dieu le temps d’une journée, voire deux si possible, et si c’était pour toujours…Je ne t’en parle même pas.

Faire taire les questions est la manifestation d’une intelligence nulle pour le Bien. Tout ce que produit son esprit, c’est la misère et la ruine. Inutile de nommer le pécheur, c’est la loi de l’Histoire universelle depuis que Caïn a tué Abel.

C’est vrai, accordons la charité paulinienne à ce prototype de mauvaise personne. « Je veux faire le bien, mais je ne fais que le mal. » Caïn voulait un très grand Bien : être le vengeur de la mort de son père. Et par la même occasion, récupérer la couronne que son père avait perdue. La prophétie divine était claire. Un fils d’Ève, et il l’était, écraserait la tête de l’assassin de son père. Son frère Abel était berger ; toujours avec ses moutons, le pouvoir ne l’intéressait pas, il était heureux de promener ses agneaux dans les collines. Quel doute pouvait-il y avoir ! La vengeance lui revenait. Un raisonnement naturel typique. N’importe quel autre homme aurait souscrit à la conclusion de Caïn. 

C’est vrai, quel que soit l’homme qui aurait été confronté à l’énigme de la vengeance prophétisée, tout homme, indépendamment de son origine et de sa couleur, serait parvenu à la même conclusion que Caïn. Mais Dieu ne semblait pas partager cet avis. « Il va donner la couronne au berger », s’indigna Caïn. « Je tue le berger et j’oblige Dieu à me passer la couronne. » « Cesse », lui dit Dieu, « car je ne suis pas un homme et je ne pense pas comme tel ».

Homme ou dieu, le fait est que, puisque le Verbe est Dieu et qu’Ève n’avait plus d’enfants, même s’ il était l’assassin de son frère, Dieu devait avaler cette pilule. C’était lui ou personne. PERSONNE ne tue le cyclope, mais ici, l’histoire est différente. Le Verbe est Dieu, et si Dieu ne tient pas sa Parole, la Parole de Dieu ne diffère en rien de la parole de l’homme. Alors, qui fait de qui son semblable ?

Une folie, l’argument du Diable devant le tribunal des enfants de Dieu. Caïn a tué Abel parce que tel était son destin, Abel a accompli le sien en mourant. Dieu n’est-il pas omniscient, prescient et d’une sagesse infinie ? Il a créé le décor, engagé les acteurs, les frères ont joué leurs rôles à la perfection.

Est-il juste de condamner l’exécuteur et d’amnistier le commanditaire du crime ?, demanda Satan au tribunal des enfants de Dieu.  

 L’amnistie accordée au commanditaire du crime consommé fait de la justice une farce. Dieu en crée un pour porter le coup et l’autre pour le recevoir , et l’ instigateur de ce crime s’en tire-t-il à bon compte ? Où est la justice ? Soit la justice n’existe pas, soit Dieu n’est ni prescient ni omniscient, et sa sagesse n’est pas infinie.

Et Satan se tut. L’argumentation choisie pour réclamer l’amnistie pour son crime ne pouvait être réfutée qu’en invoquant la terreur face à la puissance de Dieu. Est-ce sur la base de la terreur face à la puissance de Dieu que repose la garantie de la paix mondiale pour la création de la vie à son image et à sa ressemblance ? Qui peut garantir que ce qui s’est passé aujourd’hui sur la Terre ne se reproduira pas demain pour un autre peuple ?

Que dit Jésus-Christ ?

« Celui à qui je donnerai du pain, c’est lui qui me trahira. »

Cette trahison peut-elle être mise en relation avec l’argument du Diable, repris plus tard par Calvin dans son manuel ecclésiastique pour le génocide contre le catholicisme ?

Disposant du pouvoirillimité que Jésus-Christ a déployé au grand jour, pourquoi Jésus n’a-t-il pas arrêté Judas ?

Calvin a répondu à cette question en adoptant l’argument du Diable.

Les apôtres ont répondu à cette question en disant « Dieu est Amour », affirmant ainsi que la responsabilité de l’avenir de la civilisation, une fois la vie créée à l’ image et à la ressemblance de son Créateur, repose entre les mains de l’Être créé pour aimer la justice, la vérité et la paix, ou pour les rejeter. C’est cette liberté qui nous distingue de la vie animale. C’est le devoir et la responsabilité du Créateur, en tant que Père, de nous faire connaître les fruits de l’un et de l’autre arbre. Supprimer la liberté de rejeter le Bien et de choisir le Mal reviendrait à effacer de l’Être ce qui nous distingue des bêtes. Jésus aurait pu dire à Judas « ne fais pas cela », et c’est ce qu’il lui a dit à travers le discours sur le déploiement de sa puissance divine. Si, par ce discours, il n’a pas réussi à chasser de l’esprit de Judas l’idée de se servir du Messie pour réduire Jérusalem à l’état de Rome, la décision lui appartenait.

La Loi est intransigeante : « Ne mange pas, car tu mourras ». Aimer la Loi ou la haïr fait partie intégrante de la Création de la vie à l’image et à la ressemblance de Dieu. La dernière chose qu’une Personne de la Nature incréée de Dieu puisse concevoir, c’est d’être mise au défi par une créature dont la Nature est identique à celle de l’argile. Même Dieu ne peut se réduire à surveiller la conduite de sa création. Dieu a sa propre Vie. Il crée des êtres dotés d’une vie propre, dotés de liberté, adorateurs de la Vie sociale, épris de Vérité, de Justice, de Paix, dans la dimension d’une civilisation ouverte à la participation de son Créateur à son histoire.

Celui qui a le pouvoir de détruire un champ de galaxies, de réduire son corps en poussière flottant dans l’abîme, et de créer un nouveau champ cosmique, peut-il se voir lui-même enchaîné à l’ambition de créatures rêvant de s’asseoir sur le trône de Dieu ?

« Faisons l’Homme à notre image et à notre ressemblance », un être créatif, actif, dynamique, social, épris de liberté, de fraternité, d’égalité et de la loi de la paix mondiale. 

 Que personne ne s’y trompe. Dieu est Amour, mais Dieu est Esprit. « La ferveur pour ta Maison me consume ». L’Esprit est un Feu qui brûle pour la Justice, et qui ne s’éteint jamais. Se moquer de la Justice, faire de la Justice la prostituée du Pouvoir, c’est marcher vers la potence, comme Judas. Comment alors bannir de la formation de l’Intelligence des générations la Religion et la Politique !

Revenons à la première guerre civile. On voit que l’intention de Caïn était bonne. S’il avait voulu récupérer le pouvoir pour son père disparu, nous nous serions épargné six mille ans de fratricide. Le sang d’un seul homme nous aurait épargné à tous six mille ans de guerre civile mondiale interminable. Une tragédie, tuer son propre frère. Maisqu’en est-il du bénéfice pour le monde entier ?

Le problème, c’est que Dieu n’est pas un homme. Il ne pense pas comme les hommes. L’homme se considère comme le centre du monde. La responsabilité de Dieu porte son regard vers l’avenir de la plénitude des nations. Du pain pour aujourd’hui et la faim pour demain ? « Quand je mourrai, qu’ils meurent tous ». C’est ainsi que pense celui qui se prend pour un dieu.

Des millénaires plus tard, ce dieu s’est manifesté sur le Mont des Tentations. « Tu te couronnes roi, tu élèves ton trône jusqu’à l’empire, tu apportes le progrès et l’égalité, les nations t’acclameront comme leur dieu… » Un problème : « Vous êtes des dieux, mais vous mourrez comme n’importe lequel des princes ». Tu es venu t’occuper des affaires de ton Père, n’est-ce pas ? Les affaires de ton Père sont celles de l’avenir de toutes les nations dansl’éternité et au-delà. Relis, souviens-toi : « Vous êtes des dieux, mais vous mourrez comme n’importe lequel des princes ». Ici, il n’y a pas de place pour l’immortalité parmi les hommes. Tu devras partir, devenir un souvenir dans la Mémoire de l’avenir. Que se passera-t-il lorsque les siècles auront passé ? Tu es libre ; tu as la vie en toi-même. Proclame-toi roi, érigeton empire sur les cinq continents. La durée de vie maximale de l’homme est de 120 ans. Que deviendra ta couronne lorsque tu seras parti ? Que nous apportes-tu : la paix pour aujourd’hui et la guerre pour demain ? C’est une question qui demande une réponse.  

Comme tant d’autres questions que la vie, dans un monde soumis à la Loi de la Science du Bien et du Mal, nous jette au visage.

C’est à cela que sert le Pouvoir : à apporter des réponses.

Mais le Bon Dictateur ne répond pas. Son seul argument, c’est son nombril : il est le centre dumonde . Il est venu pour s’enrichir, profiter de la vie d’un dieu aussi longtemps que possible, et après lui, que chaque chien hurle à la lune qui l’éclaire le mieux.

L’esprit ne s’indignera-t-il pas face à un Maître du Mensonge entraînant au fratricide une nation entière pour assouvir son ambition sans limites ?

Qui respectera une justice agenouillée devant un misérable qui a conquis le pouvoir grâce à un mensonge ?

Quelle merveille abominable, la Justice à genoux devant un misérable ! La Loi au service d’un méchant arrogant défiant tout le monde avec un « c’est moi ou la ruine » !

Telle est l’histoire de milliers de peuples trompés par un sourire, malmenés par une ambition et vendus aux plus misérables, enfants de la corruption et de la cupidité.

Voici l’histoire de la Terre, des millénaires passant de guerre en guerre, le flambeau de l’ empire passant de main en main comme un témoin dans une course de relais 4 × 4 : le prix « être dieu le temps d’une journée ».

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Hier, ils ne le savaient pas ; aujourd’hui, ils le savent parfaitement. Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; la réaction du présent à une action vécue dans le passé produit une réaction identique ou similaire.

N’est-ce pas là de l’Intelligence ? Les lois de l’univers ont-elles cessé d’exister ? Esclaves et hommes libres, serviteurs et seigneurs, forts et faibles, pauvres et riches… la même vieille histoire racontée par différentes vieilles femmes.

Hier comme aujourd’hui, la femme met au monde des bêtes. Personne ne peut arrêter les roues qui roulent vers la gare Termini : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Seul Dieu le peut. Mais personne ne comprend Dieu. Dans leur cupidité, les hommes s’inventent des religions, des idéologies, des cosmologies, des justifications anthropologiques sur lesquelles fonder le crime des rois, de leurs prophètes et de leurs dieux.

Le génie de l’Arbre du Mensonge distribue son fruit : « La haine ». Je hais le Sumérien, je hais le Babylonien, je hais l’Assyrien, je hais le Persan, je hais le Grec, je hais le Romain, je hais le Juif, je hais le Chrétien… Et la Mort continue de distribuer son fruit infernal de siècle en siècle. C’est le fruit des élus qui vivent pour être dieu le temps d’un jour !

« Mets-toi à genoux, adore-moi et tous les royaumes du monde seront à toi ».

Peut-on donner ce qui ne nous appartient pas ? Puis-je donner ma tête à un corps qui n’est pas le mien ?

Il semble que oui, c’est possible. Comme il est beau, le fruit défendu ! N’est-ce pas, Ève ? Être une déesse, faire de ta parole le fouet avec lequel réduire l’homme à la condition de criminel en puissance…

 

Faire taire les questions sur lesquelles on n’a pas d’arguments, et dissimuler les informations qui favorisent l’adversaire

 

Regardez autour de vous, ce programme ne cesse de prendre de l’ampleur depuis des décennies. Ce qui le rend criminel, c’est le détournement du Trésor public, initialement créé pour construire des écoles, des universités, des hôpitaux, des services municipaux et nationaux, au profit de l’achat des médias de masse. Car un mensonge répété à l’infini doit s’appuyer sur un système de répétition inlassable qui fasse du dogme une vérité :

 

dont la capacité cognitive (la nôtre) est limitée, la compréhension (la nôtre) est faible, et, de surcroît, la facilité à oublier (la nôtre) est grande.

 

Mais puisque l’homme est trahi par un baiser, que ces lèvres se noient dans les égouts de la corruption. Une fois violée la merveilleuse et fulgurante union de l’intelligence abstraite de l’homme et de l’intelligence pratique de la femme, les dieux du palais ont toujours besoin de quelqu’un pour qui le mensonge est l’air qu’il respire. On l’appelle POLITICIEN car il faut bien, d’une manière ou d’une autre, habiller le bouffon que l’on veut faire passer pour un dieu le temps d’une journée.

L’homme et la femme, tout comme le pouvoir, s’achètent et se vendent, car 

 

la capacité intellectuelle du peuple (nous) est limitée, sa compréhension (la nôtre) de la véritable réalité du pouvoir est nulle, et sa mémoire (la nôtre ) est une feuille blanche qui se remplit un jour et s’efface le lendemain

 

La clé du pouvoir à vie réside dans l’achat de journaux, de chaînes de télévision, de réseaux sociaux, et dans le fait d’habiller de faux or la pire partie du Parti, en privilégiant les moins intelligents : des gens qui s’étouffent avec un moustique et avalent le sabre d’un éléphant, voilà l’ami du Bon Dictateur.

Pourtant, l’Histoire est sage ; ceux d’entre nous qui assistons à ses cours le savons, car nous le voyons, que ce qui fonctionne dans une partie du monde ne fonctionne pas dans une autre. Croire que le fait qu’un Bon Dictateur ait remporté la victoire dans une nation soit dû à une loi scientifique universelle qui n’admet aucune exception ne fait que démontrer que le nouvel aspirant fait partie de cette espèce de suicidaires qui se mettent joyeusement la potence autour du cou.

Ce qui nous amène à une dernière question : si un mensonge répété à l’infini se transforme en vérité, une vérité répétée sans limite se transmutera-t-elle en mensonge ?

La nécessité impose sa loi. Si elle l’a imposée à Dieu, comment ne l’imposerait-elle pas à ceux dont l’intelligence est tournée vers le pillage, vers la dictature au nom d’un socialisme suprémaciste qui, se croyant béni par l’ ONU, estime avoir (notre) permission d’écraser la vérité historique, de vider la mémoire nationale et de réinitialiser le cerveau humain en bannissant toute référence au christianisme en tant que force créatrice de la civilisation, contre laquelle ils se sont lancés telle une meute de loups dont les hurlements visent à exorciser la nature de la famille de l’Homo sapiens, en jurant que l’organe reproducteur ne définit pas le mâle et la femelle de toutes les espèces de mammifères de la Terre…

Une mémoire défaillante (la nôtre) ? En deux mille ans, la Mort, levant armée après armée, n’a pas réussi à renverser la Maison que le Fils de Dieu a érigée en Europe, et voilà que viennent ces adorateurs des Richesses et des Privilèges issus du Pouvoir du Gouvernement, de l’État et du Parti, intégrés en un seul Corps totalitaire supremaciste nazi-communiste, dirigés par des proxénètes, des cocaïnomanes et des charlatans, viennent-ils pour déclarer la guerre au Créateur de l’Univers ?

Ils se sont menti à eux-mêmes tant de fois qu’ils ont fini par croire à leur propre mensonge ; leur propre expérience leur dit qu’en rachetant les médias de masse et en créant, avec le Trésor public, de nouveaux médias serviles et complices, le dogme de la propagande totalitaire leur apportera la gloire d’abolir les lois de la Nature et de l’Esprit.

Eh bien, si les loups suprémacistes, aspirants à devenir des dieux le temps d’un jour, ont une si bonne mémoire, qu’ils nous disent comment ils comptent distinguer la cause de l’effet. Ne sont-ils pas aveugles ? Ils trébuchent sur la pierre de la guerre sur laquelle leurs pères se sont fracassé la tête et ils croient qu’ils sont nés immunisés contre la guerre qu’ils ont eux-mêmes invoquée en ouvrant au présent la porte aux fantômes du passé.

L’Europe chrétienne est éternelle !

Certes, condamnés à vivre la science du bien et du mal, sachant que le totalitarisme naît de l’identification du parti, du gouvernement et de l’État dans la personne du bon dictateur, la réponse que nous devons léguer aux générations futures passe indiscutablement par la séparation invincible entre l’État et le gouvernement. L’ État demeure, le gouvernement change de mains.

Jamais aucun organe du corps de l’État ne doit être élu par le gouvernement. La justice appartient aux juges. La défense, aux militaires. L’éducation, aux pédagogues. Il appartient exclusivement au gouvernement de recueillir les besoins de la nation, conséquence de sa croissance, et d’administrer les ressources en vue de satisfaire ces besoins. Et ainsi de suite, progressivement.

Les temps ne se prêtent pas aux aventures totalitaires. L’individu-masse sur lequel l’ ONU veut imposer son programme n’existe pas. Cet individu-masse est mort sur les champs de bataille des guerres mondiales du XXe siècle. Nous sommes au XXIe siècle ; l’ homme du troisième millénaire a à sa disposition la plus grande bibliothèque jamais stockée ; notre intelligence s’élève à des sommets incompréhensibles pour les génies du XIXe siècle. À côté de notre savoir, les Newton et les Einstein ne sont que des enfants en bas âge divaguant sur un univers que leurs yeux n’ont pas pu saisir et une histoire que leurs esprits n’ont pas pu visualiser.

Et voilà que ces disciples du fantôme du communisme et adorateurs du spectre de l’ athéisme scientifique viennent nous donner des leçons de mémoire historique. Si au moins c’étaient des hommes honnêtes, mais non, les fondateurs de la « réinitialisation universelle du cerveau humain » sont allés fouiller dans les égouts les plus profonds à la recherche d’aspirants dictateurs pathétiques qui n’hésitent pas à vendre leur âme au diable.

 

CHAPITRE 3.

Intelligence et mémoire

 

On ne peut comprendre le cours de l’Histoire du Monde sans voir la participation directe du Créateur de l’Univers dans le déroulement du conflit qui, les rendant incapables (eux) de comprendre le Conflit Cosmique dans lequel la vie sur Terre s’est retrouvée piégée, les oblige (eux) à se concentrer exclusivement sur eux-mêmes eux-mêmes. La participation du Fils de Dieu à notre histoire a eu un effet cosmique aux conséquences infinies. Par sa vie et sa mort, le Fils de Dieu nous a fait comprendre que, même si nous sommes des victimes collatérales, le conflit nous dépasse : la véritable bataille à l’origine de la tragédie du genre humain s’élève au rang de guerre entre Dieu et la Mort pour le maintien de la Loi du Créateur dans le cosmos.

Les deux versions concernant la relation entre le Créateur de l’Univers et la Mort dans la Création nous ont été révélées, sans détour, lors de la rencontre entre JÉSUS et SATAN. Le premier, Jésus, représente une civilisation régie par l’Esprit d’une Loi dont la justice défend l’épanouissement des peuples sur la base de l’égalité, sans exception, de tous les citoyens. Quelle que soit l’origine dans l’Espace et le Temps, l’Esprit de cette Loi exclut toute exception en raison de la relation entre l’auteur du délit et le juge, en l’occurrence DIEU. Une immunité fondée sur un lien de parenté est étrangère à l’Esprit de la Loi. Ce n’est pas une simple formule. Jésus-Christ lui-même s’est agenouillé devant la Loi, démontrant ainsi devant le Ciel et la Terre que la Loi, incorruptible, universelle, tout-puissante, est la garantie d’une vie de paix et de liberté pour le monde entier.

Le second, Satan, incarne ce prototype de dirigeant dont le pouvoir est considéré par tous comme la vache sacrée dont on tire la viande et le lait. Il ne rend de comptes à personne pour ses crimes. C’est un dieu. Quiconque critique son gouvernement est un fasciste, et en tant que tel, il mériteà juste titre sa mort politique. Selonla région où ce dieu a établi sa demeure, la mort politique s’accompagne de la mort physique.

Dans le cas du Fils de Dieu, la Loi juive était claire : Quiconque oserait détruire le Temple de Jérusalem serait pendu au bois. JÉSUS n’a pas caché la nécessité de démolir ce Temple, réservé aux Juifs, afin d’en créer un nouveau, ouvert à toutes les familles de la Terre. Jésus était conscient de la Loi. Il l’a répété à maintes reprises : « J’ai le pouvoir de donner ma vie et le pouvoir de la reprendre ». Jésus avait le pouvoir de s’incliner devant la Loi de son Père ; il avait également celui de faire sa propre volonté. D’une manière ou d’une autre, Jésus étant le vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré de la nature incréée de Dieu le Père, comme notre Mère, la Sainte Église catholique, nous l’a révélé, lamort ne pouvait retenir dans ses bras le Fils de Dieu, engendré, non créé, de la même nature incréée que Dieu, son Père. Que devait faire Jésus ? La Loi est-elle une simple démonstration de puissance du Fort envers le Faible, du Plus Grand envers le Plus Petit ? Ou bien l’Esprit de la Loi neconsidère-t-il pas la Vie de tous les peuples de la Création dans le cadre d’une justice fondée sur une vérité universelle dont le fruit est la paix mondiale, seul terrain fertile où l’Arbre de Vie produit en abondance le fruit de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ?

Indépendamment de cette leçon, Jésus nous a révélé la nature du conflit cosmique créé par celui qui a conçu, inspiré par la mort, un gouvernement fondé sur un article d’exception, en vertu duquel le dirigeant est soustrait à toute obligation de rendre compte de ses actes devant quelque tribunal que ce soit. Le représentant de ce modèle de gouvernement impérial s’est présenté devant JÉSUS en lui offrant tous les royaumes du monde, à condition de s’agenouiller, c’était tout. Quel homme ne s’agenouillerait pas devant une telle aubaine ? Henri VIII n’y réfléchit pas à deux fois : l’ Empire en échange de renier le Christ et de déclarer la guerre à l’Europe catholique. And God save the King.

Pour en revenir à l’origine de cette guerre civile mondiale interminable qui ravage le bonheur du genre humain depuis environ 6 000 ans, selon le décompte des Juifs, ce fut là le dernier recours du Grand Corruptor : provoquer la division entre Dieu et son Fils, creuser un fossé infranchissable entre Dieu le Père et Dieu le Fils dans l’abîme duquel serait enseveli l’Esprit Saint de la Loi, afin que de ses profondeurs surgisse un gouvernement de dieux à l’abri de leurs crimes, libres de tuer le temps en s’adonnant à leur sport favori : la guerre. Tenter l’Enfant de son Père avec le fruit de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal, et le rallier à sa Réforme de la Constitution, grâce à laquelle le Gouvernement deviendrait un Olympe de dieux, chacun libre de vivre sous la loi de sa propre volonté, tel était le véritable objectif derrière la Chute du Premier Homme. S’il parvenait à rallier Jésus à sa cause, Dieu allait-il envoyer en Enfer son Enfant Bien-aimé ?

Un plan parfait ! Une réforme constitutionnelle préméditée pour succomber à la dictature d’un gouvernement installé au-delà de la justice. L’État transformé en bras exécutif criminel des réformateurs progressistes.

La Femme à nouveau trompée. N’est-il pas beau à voir, ce fruit des richesses créées à la sueur d’autrui ? « Tout le pouvoir au Leader ». La plus vieille histoire du monde : la Justice se bande les yeux pour ne pas voir son visage de prostituée dans le miroir de ses crimes au service du Bon Dictateur ; soudain, elle retire son bandeau et découvre qu’être une prostituée de luxe au service d’un Maître forgé dans les égouts du trafic d’êtres humains, c’est une merveille. Si de toute façon le monde ne va pas changer, pourquoi vivre aveugle ?

Dieu le Père a donné sa Parole ultime à ce modèle de gouvernement que la Mort a voulu lui imposer : JÉSUS-CHRIST est sa Réponse. La Réponse de Dieu le Fils, devant le Ciel et la Terre, destinée à être gravée pour l’Éternité dans l’âme de tous les citoyens de sa Création, n’a pas changé d’un seul mot : « Ne mange pas, car tu mourras ».

En effet, la Loi universelle sur laquelle fonder une civilisation mondiale n’admet aucune exception d’immunité devant la justice pour quiconque. Tous les hommes, depuis celui qui se croit le plus grand, tant en religion qu’en politique, nous sommes tous des citoyens ; nous n’abandonnons jamais cette nature sociale qui arpente les rues en toute liberté, sans crainte de regarder en arrière, car nous ne devons rien à personne. Sans effrayer personne avec cette aura criminelle de celui qui trouve sa gloire dans le mensonge, et qui doit s’enfuir en courant comme un rat lorsque ses propres actes lui crachent au visage.

Le fils de Satan du Nord a enterré un million de soldats inconnus dans les champs d’Ukraine. Et il annonce qu’il va entraîner au cimetière d’Ukraine encore 300 000 jeunes de plus. Où est la dignité humaine à l’ONU ? Pourquoi les nations ne se sont-elles pas levées pour expulser tous les diplomates de la Fédération de Russie de leurs territoires et rappeler chez eux tous les ambassadeurs de la civilisation chrétienne mondiale ? Qu’ils transmettent notre message à Moscou : « Libérez-vous du joug des fils de l’enfer. Rendez le Kremlin en ruines, pierre par pierre. Que les coupoles de la cathédrale de la Place Rouge s’abattent sur le Judas qui a béni la guerre du fils de Satan ».

En effet, la Hiérarchie existe en raison de l’administration d’une société fondée sur des principes spirituels, moraux et éthiques. Mais la nature du citoyen ne sedilue pas dans le service public.Toute loi d’exception, dissimulée sous une immunité, qu’elle soit parlementaire ou monarchique, signifie la rupture de cette nature, et sa conséquence est l’ouverture de l’avenir à la guerre civile.

Toutes celles subies par le genre humain ont eu et continuent d’avoir leur origine dans cette loi d’exception, conçue par la Mort et défendue par les rois, les tyrans, les dictateurs et les théocrates, l’ennemi de Dieu et de l’Homme.

L’ histoire universelle du passé et du présent en témoigne. Le premier fruit de cette loi meurtrière est la corruption. Tous les programmes politiques élaborés au XXe siècle, au nom du triomphe d’idéologies ennemies à mort, avaient pour horizon de victoire la destruction de l’homme doté d’intelligence, fort de sa pensée pour s’ériger en barrière inconquérable face à des acteurs publics étrangers à l’affirmation de l’exercice du gouvernement « non pas comme un pouvoir, mais comme un service ».

Tous ont masqué leur ambition personnelle d’exercer le pouvoir comme un dieu à l’image et à la ressemblance de Satan : un dieu de palais libre de tuer le temps en jouant à la guerre, faisant des peuples des petits soldats de plomb en route vers leur tombe au cimetière du Soldat Inconnu. Tandis que l’aspirant à devenir dieu le temps d’un jour file à toute allure sur l’autoroute de la guerre civile, fruit de la corruption qu’il cultive, une corruption étouffante, en croissance constante, écran de fumée derrière lequel le législateur aspirant à jouir à vie des privilèges du pouvoir tisse une toile de lois contraires à l’esprit de la Constitution : grâce, précisément, à l’esprit démocratique de l’Opposition ; le Bon Dictateur creuse sa propre tombe. Tête d’ un corps corrompu, le Grand Corrupteur entraîne dans sa chute tous ses adorateurs, bénéficiaires de son crime impardonnable : envahir l’État, le mettre à genoux, détruire la seule défense du citoyen face au pouvoir : un État libre au service des familles fondatrices de la nation.

En définitive, les guerres mondiales ont été le résultat final du conflit engendré par l’incompatibilité de coexistence entre des systèmes dont la fin était la même : transformer les peuples en masses, l’homme en bête de somme. Le communisme et le national-socialisme se sont lancés dans une destruction mutuelle en réponse à l’impossibilité d’une coexistence entre ces deux systèmes au sein d’un même monde. Le genre humain est revenu, sous l’emprise de l’athéisme scientifique, la Grande Apostasie, sur le terrain du fratricide : Caïn ou Abel, l’un des deux doit mourir.

N’y a-t-il vraiment pas de ressources naturelles et humaines pour nourrir toutes les familles de la Terre selon la loi de la fraternité universelle ?

Il reste ici à découvrir comment l’Ère moderne, issue de cette Renaissance du génie chez l’être humain, a sombré dans l’enfer abominable des guerres mondiales. Nous devrions retracer les traces de l’ascension de l’absolutisme des rois et de la chute des impérialismes forgés au cours des guerres de religion européennes.

La résurrection du protestantisme issu de cet arianisme dont la haine du catholicisme a plongé les premières nations européennes dans une guerre fratricide, mise fin par le concile de Nicée, a été occultée par les historiens de manière anormale (peut-être parce que c’est celui qui remporte la bataille qui écrit l’ Histoire). Mais ne soyons pas présomptueux. Si nous continuons à remonter notre mémoire sur les temps antérieurs au Christ, nous observerons que le schéma Caïn-Abel a été légitimé par les pouvoirs politiques des premières cités régnantes en Mésopotamie. Le pouvoir de vie et de mort étant exclusivement entre les mains de Dieu, celui qui tue se proclame divin. Péché originel que les rois de tous les âges et de toutes les régions ont assumé comme source et force de leurs religions et de leurs empires ! Sans aller plus loin, César Octave Auguste lui-même, alors que les rois du monde antique avaient déjà trouvé la mort dans leurs tombes divines, vint légaliser la divinisation de son trône. La leçon est sans appel : le trône devint le siège des fous.

Louis XIV de France, sans pour autant franchir la ligne de la religion, s’est proclamé dieu.

Lasuite, la Révolution française, peut êtreclassée à la lueur des chroniques d’une mort annoncée.

Pour en revenir aux origines du capitalisme, la bataille entre l’intelligence chrétienne et l’ ambition démesurée des maisons aristocratiques nationales fut le feu qui alluma la mèche de la haine protestante contre le monde catholique. Consciente de l’impossibilité de sa victoire sur le terrain purement théologique, sur lequel les ossements de milliers d’hérésiarques gisent dans la poussière, le protestantisme a ressuscité l’esprit féodal monarchique. La dérive de l’intérêt personnel privé vers le terrain de l’absolutisme de la pensée protestante unique a écrasé chez l’Homme l’intérêt universel en tantqu’âme mèrede son comportement, de sa pensée et de ses émotions. Cela étant, l’humanisme s’est placé aux pieds de l’absolutisme, seul pouvoir garant de la paix entre les nations. L’ exemple de Voltaire, adorateur des couronnes totalitaires, chroniqueur du tsar Pierre Ier le Grand, en dit plus long que dix volumes de débats sur le sujet. La partie suivante entre les rois se joue lors de la Révolution républicaine française. La suivante, lors de la Révolution communiste russe.

Toujours les mêmes paramètres. Guerre contre l’absolutisme ; conquête de la République, de la démocratie républicaine jusqu’à la soumission de l’État aux genoux du Grand Corruptor, chef et dieu absolu du Parti au pouvoir, contre lequel élever la voix revient à signer son propre arrêt de mort, politique ou physique, selon l’endroit où l’on se trouve.

Et n’avons-nous donc rien appris ? L’Alliance des civilisations, unsystème idéologique créé pour rendre compatible la coexistence entre des civilisations incompatibles, ennemies à mort en raison de leurs lois internes, jusqu’à la découverte de cette arme définitive qui détruira l’une et donnera l’hégémonie à l’autre. Le féodalisme de la division des hommes entre riches et pauvres (aristocratie et peuple) transposé à la géopolitique des gouvernements-États et des peuples-nations.

Cela et rien d’autre que cela :

 

 

Toute propagande doit être populaire, adaptée au niveau du moins intelligent des individus auxquels elle s’adresse. Plus la masse à convaincre est grande, plus l’effort mental à fournir doit être faible. Car la capacité cognitive des masses est limitée et leur compréhension est faible, sans compter que leur facilité à oublier est grande.

 

Quelle grandeur que celle du Think Tank créateur de l’Agenda 2030 de l’ONU ! Tourner le dos à l’intelligent, lécher les bottes du malin.

C’est l’ ère de la médiocrité impénitente ! L’avenir des nations aux pieds d’ organisations gouvernementales serviles, composées de cerveaux pour qui l’usage de l’intelligence provoque des maux de tête lorsque leur pensée n’a pas pour principe « de s’enrichir le plus rapidement possible avec le moins d’effort nécessaire ». Car telle est la loi de l’intelligence que le politicien de l’ Agenda 2030 reconnaît : cultiver l’intelligence des générations en ramenant leur niveau à celui d’un cerveau fonctionnant au rythme de slogans destinés aux idiots. Comment quelqu’un pourrait-il autrement croire que le bonheur réside dans le fait de ne rien posséder, que le progrès se forge dans la redistribution des biens des créateurs de richesses parmi des individus pour qui le pouvoir consiste à satisfaire leurs ambitions personnelles de richesse ! Impuissants et incapables de créer la leur, ils s’emparent de celle de tous et nous exproprient tous de la nôtre.

Le DOGME l’affirme avec force :

 

La capacité intellectuelle que doit cultiver et exploiter le gouvernement esclave doit s’adapter au niveau d’intelligence du plus bête parmi les bêtes que sont les électeurs de gauche.

 

Ergo, par déduction, les membres du gouvernement de gauche doivent être choisis parmi les plus ambitieux et les plus immoraux de cette nation à laquelle on va mettre la botte du Progrès autour du cou.

Comprenez bien : « plus on sait, plus on souffre », selon Aristote. Il y a 2 500 ans vivait cet homme ; l’homme le plus sage de son temps ; le Sage ne s’en est pas si mal sorti pour son époque, lui qui n’était autre que le maître d’Alexandre le Grand. Une anomalie de jeunesse, ou faut-il parler d’une contradiction au cœur d’une hypocrisie inconsciente de sa propre nature ? Connaissant cette doctrine aristotélicienne, avec l’ exemple de la mort de Socrate et de Jésus-Christ sous les yeux, la leçon à en tirer nefait aucun doute : le Bon Dictateur de l’Agenda 2030 cherche dans l’ignorance du Bon Électeur de gauche son propre bonheur suprême, le sumum bonum, la pierre philosophale qui transformera le papier en or. Jésus n’a-t-il pas transformé l’eau en vin ? Voilà donc le miracle qui suscite l’envie de l’électeur de gauche : être comme lui, un salaud. Rappelons-nous la blague. « Qui veux-tu être, mon fils ? », demande le père. Passe un travailleur, passe un juge, passe un prêtre. Passe celui qui, sans rien faire, a tout : « Regarde, là-bas, ce fils de pute », lui dit le père. « Je veux être comme ce fils de pute, père », répond le fils. 

C’est donc un acte de progrès vers le bonheur que de limiter la capacité intellectuelle des générations, de laisser l’avenir exclusivement entre les mains de dieux sans loi dont la seule religion est l’argent ; traduit en langage chrétien : le politicien.

La Vérité n’existe pas, ce qui existe, c’est le canular. Croire qu’il existe une Vérité en dehors de la bouche du Leader, c’est un canular. Tout ce qui contredit la Parole du Bon Dictateur est un canular. La vérité, c’est lui, le Bon Dictateur, l’esclave de l’Agenda 2030 de l’ONU.

Il n’y a pas de gaspillage :

 

Toute propagande doit être populaire,

adaptée au niveau de l'individu le moins intelligent parmi ceux auxquels elle s'adresse.

Plus la masse à convaincre est grande, plus l’effort mental à fournir doit être faible.

En effet, la capacité cognitive des masses est limitée et leur compréhension est faible, sans compter qu’elles ont une grande facilité à oublier.

 

Est-ce là la racine de la politique mondiale adoptée par l’ONU ? Nous sommes tous des masses, notre capacité intellectuelle est limitée, notre mémoire si faible que même la nanométrie ne permettrait pas de nous compter, et notre compréhension est-elle celle d’un âne heureux avec sa carotte ? Nous sommes un troupeau, des têtes de bétail. Le Maître vit entouré de bijoux et de diamants…

Le lait et la laine, ils les prennent au troupeau, c’est-à-dire à nous ; le sang et la sueur, ce sont les nôtres. Et nous sommes la masse, le Néant vivant des miettes que le Maître laisse tomber des tables de ses prostitutions et de ses pillages.

Une critique contre le gouvernement ? Souviens-toi, masse : l’opposition au Bon Dictateur, c’est le fascisme, ta critique fait de toi un fasciste.

Tu cherches la sagesse ? Souviens-toi, masse : le bonheur réside dans l’ignorance et dans la pauvreté de celui qui n’a pas à se soucier d’avoir plus ou moins : le bonheur réside dans le fait de ne rien avoir. Tout appartient au gouvernement : l’État, toi, moi, nos enfants.

N’est-ce pas là le progrès ?

Des mots nouveaux, le nazisme et l’absolutisme soviétique réunis dans une même dimension. Comment cela se concocte-t-il ?

On ampute l’avenir de son intelligence, on jette les générations futures aux pieds d’ennemis mortels, alliés jusqu’à l’anéantissement de l’Homme doté d’une pensée et d’une parole libres. Immédiatement après, on les pousse à se jeter les uns sur les autres.

L’Homme de masse de la première moitié du XXe siècle, dans les champs duquel fut enfin enterré le Moyen Âge, ressuscité par le pouvoir divin du socialisme du XXIe siècle financé par l’Organisation mondiale de l’islam. S’il s’agissait d’un scénario de film hollywoodien, cela passerait encore. Mais transposer un scénario hollywoodien à l’échelle de l’ Histoire universelle, c’est pathétique.

Certains fanatiques croient que ce que le Diable et sa mère, la Mort, n’ont pas pu faire : détruire ce que Dieu, en Jésus-Christ, a créé, à savoir la civilisation chrétienne mondiale, eux, ils vont y parvenir. Comme dans ce conte dont je ne me souviens plus du titre, nous devrons créer des asiles pour les dieux modernes. Tout le pouvoir du Bon Dictateur se résume à créer un Ministère de la Vérité à la « 1984 ».

Ils ne le voient pas, ils ne le comprennent pas, nous rirons du rire de celui qui rit le dernier. Mieux vaut savourer notre victoire avec douceur plutôt que de laisser le feu de notre amour pour la Vérité anéantir l’ennemi. Ils ne mettront pas fin à leur dictature, il n’y aura pas de guerre civile, parole d’enfant de Dieu. 

Encore une fois :

Toute propagande doit être populaire…

 

Politique de contrôle des masses par le Parti.

 

La propagande doit s'adapter au niveau de l'individu le moins intelligent parmi ceux auxquels elle s'adresse

 

Faire sombrer le peuple dans les abîmes de la survie. Le Parti, le gouvernement et l’État ne font qu’un ; stalinien sur le plan idéologique ; hitlériendans l’exercice du pouvoir.

Incroyable mais vrai :

 

Plus la masse à convaincre est grande, plus l’effort mental à déployer doit être faible.

 

Ils sont tellement bestiaux qu’ils ne prennent même pas la peine de dissimuler la fin qu’ils poursuivent et les moyens qu’ils emploient, car, même s’ils le taisent, l’origine et la source de leur propagande de masse ont pour prototype le décalogue le plus justifié et le plus criminel du monde ; créé par le communisme et signé par le nazisme.

Ainsi, nous ne méritons même pas un petit effort de la part de la masse ; notre intelligence est si inférieure à celle du Parti nazi-communiste, entre les mains duquel les dieux de Bruxelles ont placé la démocratie, que le Parti ne se soucie même pas d’accueillir dans son organigramme des individus intelligents. NON ! L’infériorité de nos intellects est si grande que, pour se faire une idée de la sagesse du Think Tank bruxellois, il suffit de remarquer la passion pour la richesse et le luxe dans laquelle vivent les occupants du palais des dieux européens : « Parti, gouvernement et État : un tout unique, indivisible » est la recette des sages du Quatrième Reich.

Parce que :

 

la capacité cognitive des masses est limitée et leur compréhension est faible, sans compter que leur tendance à oublier est grande.

 

Hier, cela aurait pu être le cas. Et il en aurait été ainsi.

Aujourd’hui, la capacité cognitive d’un seul individu est illimitée comparée à la masse grise unifiée de tous les ministres et de leurs tribus de fous de richesse vendant leur âme à leur Bon Dictateur. La mémoire de l’aspirant au titre de Bon Dictateur est nulle lorsqu’il oublie qu’en empruntant la voie qui a conduit à une guerre civile, on commence à écrire la Chronique annoncée de la Seconde.

Nous, nous n’oublions pas et nous ne comparons pas notre intelligence à celle de ceux qui ont déjà réservé le bateau qui les conduira en exil.

 

 

CHAPITRE 4

 

Transformer la moindre anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti et son Chef

 

L’ intégrité de la dignité du citoyen de toute démocratie prime sur tous les intérêts d’un individu, qu’ils soient physiques (gouvernement) ou juridiques (parti politique). Il convient ici de se demander ce qu’est la dignité et quel est le rapport entre la dignité et le citoyen d’une démocratie. Nous savons que la dignité a autant de définitions que de personnes qui s’en font une idée. Accorder la dignité d’un être humain, par exemple, à un chien, c’est ouvrir la voie à la folie devant les tribunaux.

La métaphysique nous a appris à concevoir le monde comme une « réalité universelle » dotée de ses propres lois. Toute idéologie prive l’homme de cette capacité à envisager cette « réalité » comme un fait qui n’est pas soumis aux lois de notre volonté.

Contrairement à cette relation libre entre l’Univers et l’Homme, le sumum bonumde toute idéologie, c’est la « réalité individuelle » en tant que principe fondamental de la dynamique et de la mécanique du Parti. L’ horizon de cette physique politique est de créer un individu pleinement convaincu d’être le levier grâce auquel le Leader fera évoluer la démocratie pour la transformer en une république socialiste au nom du bonheur national et de la joie suprême que procure le gouvernement à vie du Parti.  

L’ histoire récente des démocraties des bons dictateurs socialistes hispaniques dit en quelques mots ce qu’un politologue pourrait expliquer en remplissant des volumes de livres sans fin jusqu’à nous convaincre de la bonté de ce nouveau type de dictateur pancrétiste. Terroriste, narcotrafiquant ou esclavagiste, pourvu que tes affaires profitent au Parti, bienvenu au Palais des déesses.

Ayant découvert que l’histoire de la politique a commencé lorsqu’un individu a voulu devenir un dieu, et comme il est inconcevable de traduire Dieu devant un tribunal, le traduire, lui, roi, empereur, maître, seigneur absolu, tout en un, devantun tribunal pour répondre de ses crimes envers une loi qui place le citoyen sur un pied d’égalité avec le dirigeant, cela se traduit dans son esprit par une hérésie, à laquelle il faut répondre par la guerre contre l’ennemi, de nos jours contre l’opposition ; et ayant compris que la folie est le virus de l’esprit d’où jaillit ce comportement meurtrier, il ne nous reste d’autre réponse à cette pathologie politique que la séparation de l’État et du gouvernement, abolir toute exception malveillante contre l’égalité de tous les citoyens, renforcer les institutions de la justice, de l’éducation, de la défense et de la santé, dans l’esprit du service de la liberté de tous. La paix et la santé de l’Homme en tant que genre dépendent de la responsabilité assumée par chacun d’entre nous.

L’ histoire du monde regorge de bons dictateurs ; tous jurant d’incarner le seul et véritable Bien. L’histoire nous montre que le degré et le niveau de démence de l’aspirant au titre de bon dictateur se mesurent à l’aune de l’étendue de sa bonté. Hitler et Staline en sont les exemples historiques les plus évidents. Ni l’un ni l’autre ne se sont contentés du bien de leurs nations respectives ; aveuglés par le pouvoir, le bien de la nation leur a semblé ridicule face au bien de l’univers, auquel ils se sont prédestinés pour le bien de toutes les nations. Une leçon que tous les hommes auraient dû retenir. Certains d’entre nous l’ont bien comprise. Malheureusement, certains sont comme ces ânes qui refusent de croire que la chèvre retourne à la montagne ; ou comme le maître qui, contre nature, croit pouvoir apprendre à l’âne à ne pas trébucher sur la même pierre ; le maître et l’âne tombent un jour dans le même piège ; ils se cassent la tête, qui pleurera lors des funérailles de ce couple ?

La politique a une histoire. Et parce qu’elle a son histoire, la politique est une science. Et comme toute science, la politique a deux facettes. La science peut être orientée vers la destruction ou vers la création, vers le bien ou vers le mal ; c’est un choix personnel. Le scientifique peut refuser de mettre son savoir, qui est son pouvoir, au service de la création d’armes de destruction, et consacrer son intelligence aux sciences de la vie ; ou vendre son âme au diable pour la gloire et la richesse. Ce que chacun choisit révèle les effets de son pouvoir sur les peuples et les nations.

En science politique, il en va exactement de même. Le pouvoir créé par une nation a deux orientations. S’il suit la sienne : le pouvoir est au service de la nation ; s’il suit une autre voie, ce pouvoir sert le gouvernement en place, aux pieds duquel s’agenouille un parti utilisé comme levier pour transformer le pouvoir de la démocratie en tremplin vers la dictature. Et en chemin :

 

Transformer n’importe quelle anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti et son chef

 

Or, à moins d’être idiots, nous ne devons pas nous indigner qu’il fasse chaud en été et qu’il pleuve à verse en hiver ; mais nous devrions bel et bien nous indigner contre ceux qui, voyant que le feu fait rage chaque année dans les forêts et les montagnes, ne font rien. Le gouvernement a le devoir de mettre en place les moyens de les réduire et de les maîtriser avant que le feu ne se déclare. C’est plutôt le propre d’un infâme escroc que de se contenter de rejeter la faute sur des forces tout-puissantes, contre lesquelles on ne peut lutter, « le changement climatique », qui est à l’origine de son refus de mettre en place une politique de régénération et de protection de la faune et de la flore.  

Et pourtant, n’est-ce pas trop demander à une bande de trafiquants d’informations d’abandonner leurs intérêts personnels etde se consacrer à leur travail, ce pour quoi ils sont payés ?

Tous les politiciens incompétents attribuent les crises de leurs gouvernements à des forces étrangères, à l’âne qui vole. Ce serait risible si les conséquences collatérales d’une telle impuissance ne retombaient pas sur des familles qui ont perdu leurs maisons, voire des proches, au nom du pouvoir divin d’un leader machiavélique adoré par un parti de parasites dont la finalité métaphysique est de vivre sans lever le petit doigt.

Pas de coups, mais des « pelotazos », autant que chacun peut en faire.

Il était une fois, dans un pays dont je ne me souviens plus du nom, un dieu-président qui créa la culture du « coup de boule », qui n’a rien à voir avec le « donne-moi un coup de boule » du samedi soir. Ces « coups de boule » trouvaient leur origine dans le désir de s’enrichir du jour au lendemain.

Dans ce même pays, en période d’abondance, un successeur de ce dieu a blindé la mangeoire et a distribué la viande et le lait parmi ses adorateurs inconditionnels, les habitués, les gens du show-business, car peut-il y avoir des fêtes sans clowns, sans guitares et sans demoiselles à la fin heureuse ? Quand il ne resta plus aux vaches que les os, le médecin arriva, le pays en soins intensifs, et après avoir écarté le médecin urgentiste, ce pauvre homme sans diplôme, le loup s’habilla en berger, et en prêchant avec dogmatisme, il voulut faire croire à tout le pays que le bien de la nation réside dans l’élévation à la gloire de celui qui ne fait rien et profite de tout, car tant qu’il sera le Godoy du siècle, le progrès régnera dans les consciences de tous, car le bonheur ne vient ni del’argent… ni des toiles d’araignées ne fait pas le bonheur. Mieux encore, tu n’auras rien et tu seras heureux. Dogme du Bon Dictateur de Chine pour le monde globalisé. Vers le temple duquel se dirige l’ aspirant au titre de Bon Dictateur pour apprendre d’un tel Maître comment se maintenir au pouvoir et écraser l’opposition en convertissant…

 

n’importe quelle anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti et son dirigeant

 

Et les anecdotes, quand on ne les trouve pas, on les invente. C’est l’avantage d’avoir le pouvoir d’ être le maître des journaux, des chaînes de télévision, des radios et d’un parti d’ esclaves-parasites qui se prêtent à jouer les héros de l’une de ces vignettes. Ce Grand Corrupteur ne recherche pas de génies ni de sages ; ce qu’il engage, ce sont des peintres en fin de carrière, des chômeurs sans avenir ravis de mettre leurs monologues au service d’ un imbécile qui croit sincèrement qu’il va conquérir la couronne sans effort.

Une anecdote grave pour le Parti et son chef est une femme nommée Ayuso. À qui, précisément en raison de sa politique en faveur de la liberté et du bonheur de Madrid, le poème d’Espronceda va comme un gant : 

 

Avec dix canons de chaque bord,

le vent dans la mèche, toutes voiles dehors,

il ne fend pas la mer, mais vole

un voilier bergantin ;

un navire que l’on appelle « pirate »,

en raison de sa fougue, le « Redouté »,

sur toutes les mers connues,

d’un bout à l’autre.

La lune se reflète sur la mer,

sur la toile, le vent gémit

et soulève, dans un mouvement doux,

des vagues d’argent et de bleu ;

et voilà le capitaine pirate,

chantant joyeusement à la poupe,

l’Asie d’un côté, l’Europe de l’autre,

et là-bas, devant lui, Istanbul ;

« Navigue, mon voilier, sans crainte,

car ni un navire ennemi, ni une tempête, ni une accalmie,

ne parviendront à faire dévier ton cap, ni à freiner ton courage.

Vingt prises nous avons faites, au mépris des Anglais,

et cent nations ont déposé leurs bannières à mes pieds.

Car mon bateau est mon trésor,

que ma divinité, c’est la liberté,

ma loi, la force et le vent,

ma seule patrie, la mer.

 

Là-bas, que les rois aveugles

des rois aveugles

pour un peu de terre de plus,

alors que moi, j’ai ici pour mien

tout ce que s'étend la mer déchaînée,

à qui personne n’a imposé de lois.

Et il n’y a pas de plage, quelle qu’elle soit, ni de drapeau resplendissant,

qui ne reconnaisse mon droit et ne rende hommage à ma vaillance.

Car mon bateau est mon trésor,

que ma divinité est la liberté,

ma loi, la force et le vent,

ma seule patrie, la mer.

 

Le cri « Un bateau arrive ! »

on voit

comment il vire de bord et se prépare

à toute voile pour s’échapper :

car je suis le roi de la mer,

et ma fureur est redoutable.

Parmi mes proies, je partage équitablement ce que j’ai capturé :

je ne désire pour seule richesse qu’une beauté sans pareille.

Car mon bateau est mon trésor,

que ma divinité est la liberté,

ma loi, la force et le vent,

ma seule patrie, la mer.

 

Je suis condamné à mort ! ;

j’en ris ;

que la chance ne m’abandonne pas,

et à celui-là même qui me condamne,

je le pendrai à une antenne

peut-être sur son propre navire.

Et si je tombe, qu’est-ce que la vie ? Je l’ai déjà donnée comme perdue,

lorsque j’ai secoué, tel un guerrier, le joug d’un esclave.

Que mon bateau est mon trésor,

c'est la liberté qui est mon dieu,

ma loi, la force et le vent,

ma seule patrie, la mer.

 

Ma meilleure musique, ce sont

cerfs-volants

le bruit et le tremblement

des câbles secoués,

de la mer noire les rugissements

et le rugissement de mes canons.

Et au tonnerre au son violent, et au hurlement du vent,

je m’ endors, apaisé, bercé par la mer.

Car mon bateau est mon trésor,

car ma divinité, c’est la liberté,

ma loi, la force et le vent,

ma seule patrie, la mer ».

 

Combien d’ anecdotes doit inventer celui qui, alors que son devoir est de servir la Nation, a fait de son droit celui de faire de l’État sa prostituée de luxe !

Le Maître est généreux, il distribue les millions par centaines. N’est-il pas curieux que tous les bons dictateurs aient un dénominateur commun : se créer leur propre chaîne de télévision. La Tele-Maduro, la Tele-Pedro… ?

Une anecdote ? Dans l’Histoire de l’Espagne, l’anecdote, ce sera ce petit berger qui est monté sur la montagne en criant « le loup arrive, le loup arrive, le loup arrive », et en se moquant de tous les bergers, pour finalement découvrir que le loup était bel et bien là. Il le sait, et il lutte contre son destin par le sang et le feu, car il lui reste peu de temps pour mettre fin à sa dictature. Même en voyant l’abîme devant lui, le poids de ses crimes l’entraîne vers le destin inscrit sur le mur. Un homme prudent aurait dû déjà abandonner le navire, confier les commandes à un nouveau capitaine. Au moins ainsi, ses erreurs lui auraient été pardonnées. González n’a-t-il pas été pardonné pour les siennes ? Le problème réside dans la nature même de cette anecdote : ni lui ne peut abandonner le navire, ni les siens ne lui permettent de l’abandonner ; la prison pour son esprit est une prison pour son corps. « À leurs trousses » :

 

Transformer n’importe quelle anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti et son chef

 

Et inversement, transformer tout épisode grave contre le Parti et son chef en simples futilités sans aucun intérêt journalistique.

Les hauts responsables des forces de sécurité de la Nation pris en flagrant délit d’ entrave à la justice… une bagatelle. La corruption n’est-elle pas justement le privilège du pouvoir politique ? Que le peuple sache que celui qui sert le pouvoir politique se protègepar défaut(les programmes s’installentpar défaut) contre le crime. Même si, dans ce cas, le« par défaut» revêt une valeurde facto.

La femme d’un président et son frère devant les tribunaux ? Une anecdote, une singularité amusante ! On ne va pas déclencher une guerre civile pour une bouffonnerie.

  Il est toujours trop tard pour ceux qui veulent l’être. Il y a toujours une porte ouverte pour celui qui reconnaît la folie vers laquelle il est entraîné, accepte le mea culpa, et laisse l’Histoire suivre son cours. Personne ne veut sentir l’odeur de la poudre dans les narines, ni sentir le sang couler sur la peau, mais tout homme doit savoir et être conscient que, acculé entre le marteau et l’enclume, le Bien suprême est la Vie, l’État sacré est celui de la Liberté, et que face au vol de ces deux biens divins, si l’on est contraint à une guerre ouverte, à la guerre civile, lorsqu’il s’agit de la deuxième : c’est jusqu’à l’extermination de l’ennemi.

Des histoires de fous : le message du Premier ministre espagnol au monde, envoyant sa playlist, dansant sur la mort de 100 jeunes noyés dans les eaux de Ceuta, met en avant cette tragédie comme le résultat d’une opération conçue par le gouvernement lui-même pour avertir : l’opposition, que l’ opposition à la présidence socialiste constitue une grave menace pour son parti et son dirigeant ; et le grand public : que celui qui détient le pouvoir crée l’actualité.

Ce type de manipulation des réseaux sociaux, nous l’avons déjà observé à d’autres occasions au cours de ce XXIe siècle. Dieu merci, ce qui est caché finira bientôt par être révélé au grand jour. En attendant, la transformation des réseaux sociaux en armes mortelles entre les mains de véritables fous avides de pouvoir et de richesses continuera de produire ce genre de spectacles : les morts flottant et le président dansant sur la tombe des innocents accros aux réseaux sociaux. Un génie et une figure jusqu’à la tombe. Le Parti socialiste rit de la plaisanterie de son dieu. Mais il est écrit : celui qui rit le dernier rit le mieux. C’est ainsi qu’on l’entend dans les ténèbres : « Que la Troisième République soit faite ». L’historien tient la plume à la main. La trempara-t-il dans le sang ou dans l’encre ? Car j’ai entendu dire dans les hauteurs : Il n’y aura pas de deuxième guerre civile ; mais justice sera faite. Que celui qui aime sa liberté s’éloigne du spectre de la République.

 

 

 

 

CHAPITRE 5

PRINCIPE DE SIMPLIFICATION

 

Adopter une seule idée, un seul symbole, pour réduire l’adversaire à un seul ennemi

 

La Civilisation est l’Édifice Universel engendré par la Sagesse Divine dans le but métaphysique d’établir une relation de père à fils entre le Créateur et sa Création. La création de la vie immortelle implique la formation de cette vie à l’ image et à la ressemblance de la personnalité divine de son Créateur, personnalité formée et forgée dans les feux de Sa quête de la création de la vie immortelle. Une connaissance infinie des causes et des effets découlant de la science du Bien et du Mal est à l’origine de la Loi que nous lisons écrite au début de son Livre. Dieu ne veut même pas entendre parler du fruit de cet arbre qu’ Il a maudit.

Ce sentiment passionné se comprend lorsqu’on saisit que le fruit de l’ opposition entre le Bien et le Mal est la guerre. De cet effet, on voit que la haine de tout gouvernement, qu’il soit monarchique, républicain ou théocratique, contre l’ opposition à la volonté de la famille politique a toujours conduit, en tout temps et en tout lieu, à l’enfer du massacre. Je pense à la Syrie. Des lamentations pour l’Iran. Des larmes pour les 300 millions de chrétiens MASSACRÉS par l’islam en Afrique, et persécutés en Asie.

Personne n’a jamais pu éviter la chute dans cette dynamique de massacre et de génocide. Ni au Venezuela, ni au Nicaragua. Le dirigeant qui oublie qu’il est un homme et se prend pour un dieu provoque une opposition d’autant plus grande que sa folie est immense. La lutte civile pour la liberté, dont on jouissait jusque-là, en raison de l’ impossibilité de faire redescendre de son nuage criminel le dirigeant et sa famille politique, se transforme en une haine qui ne cesse de croître. Il en était ainsi hier, c’est le cas aujourd’hui, et il en sera ainsi demain, si nous ne faisons rien pour empêcher que cette physique politique soit démantelée. Le mantra du bon dictateur est un classique : « L’opposition est fasciste. »  

Depuis ce premier jour jusqu’à nos jours, ce mal, devenu génétique, a torturé les nations de la Terre, entraînant d’innombrables générations vers le cimetière du soldat inconnu. Toujours la même cause. Un homme se prend pour un dieu, infaillible dans sa pensée, tout-puissant dans sa volonté, réclame comme sa propriété toutes les ressources humaines et naturelles de la nation, et, poussant sa méchanceté pathétique jusqu’à l’extrême maléfique le plus impardonnable : il étend sa seigneurie divine sur tous les enfants du peuple, arrachant l’autorité parentale des mains de tous ses pères, comme dans le cas de ce dieu biblique, en s’appuyant sur la femme.

Le concept d’« image et ressemblance », se surpassant lui-même, franchit la ligne de l’ impossible et se déclare égal à Dieu. Le pouvoir absolu a rendu la raison folle et, dans son omniscience, s’est entouré d’un conseil de sages dont la sagesse consiste en la science suprême du pillage du Trésor public. Quelle envie ! L’opposition est envieuse. Elle hait le gouvernement parcequ’elle envie le Maître d’une loi engagée pour faire office de portier du bordel des Lions, et elle l’envie parce que le Maître a réussi à faire ce que personne n’avait fait : mettre la Justice au service de la prostitution de luxe.

La croyance en l’infaillibilité non ex cathedra engendre toujours le même désastre : la corruption absolue. Cela s’est produit au Vatican, comment cela ne se produirait-il pas au Palais des dieux de Bruxelles ! 

L’ opposition naturelle à l’esclavage que tout homme libre porte dans son cœur se traduit par le mépris du bon dictateur. Le lâche qui ose, de l’intérieur, appeler le dictateur par son nom, en paie le prix d’une autre manière.

C’est dans cette différence — être semblable à Dieu ou être égal à Dieu — que réside l’avenir de la vie dans l’univers. Revenons au quotidien.

Un criminel ne trouve pas son semblable en une personne honnête. Notre semblable sera, et est, celui qui vit selon le même code de lois que celui par lequel nous régissons notre comportement social. Le semblable du chrétien n’a jamais été et ne sera jamais un homme dont la loi religieuse bénit le meurtre de celui qui ne croit pas en sa loi prophétique.

C’est donc la Loi qui détermine la personnalité de l’Être, et c’est cette personnalité qui reflète la ressemblance entre tous les êtres doués d’intelligence.

L’ égalité existe entre les êtres de même nature. Staline était l’égal d’ Hitler. Tous deux ont fait de la guerre le moyen efficace d’atteindre l’ empire mondial qui, selon leurs croyances, revenait à leurs nations en tant que superpuissances. (L’idéologie porte en son code maléfique ce virus criminel : faire croire à celui qui sert de support que son intelligence est supérieure à toutes les autres de la planète entière). Que l’un invoque une idéologie matérialiste, que l’autre invoque une idéologie scientifique, l’effet reste le même. Le parasite domine l’esprit du support.  

Il en va de même dans l’ordre religieux : saint Pierre était l’égal de saint Paul, mais jamais l’égal du Fils de Dieu. Le Verbe est parvenu à bon port : l’Homme a été engendré à l’image et à la ressemblance du Fils de Dieu.

Être l’égal signifie avoir la nature de celui dont nous sommes les égaux ; et nous sommes pour eux leurs égaux. La nature de Dieu trouve son égal en son Fils. La ressemblance avec ce Fils est la fin métaphysique contenue dans le Verbe du Commencement. Il s’est fait homme afin que ce que les hommes n’ont pas pu faire, Dieu le fasse en personne.

Image et ressemblance que les apôtresont vécues dans la vie et dans la mort. C’est pour cela que Dieu lui-même les a élevés à la gloire en tant que frères de son Fils, égaux à Lui en Christ. C’est pourquoi, suivant la doctrine de son Épouse, nous confessons que ses fils : le Saint-Esprit, la troisième Personne de la Trinité, dont la Tête est JÉSUS, dont le Corps est constitué par ses APÔTRES, est Dieu.

Il n’y a pas d’idolâtrie. Il y a une adoration pour ceuxqui ont donné leur être à Dieu, Père et Fils, enles servant pour l’éternité dans le gouvernement de la Création, tandis que nous, citoyens de ce Royaume, pouvons jouir des merveilles de la Création avec la gloire de la liberté de ceux qui sont enfants de la Gloire.

Ainsi, nés sous le signe de l’égalité entre les citoyens, dont l’esprit gouverne la Créationet constitue le fondement de notre bonheur, comment pouvons-nous imaginer qu’un fou, dont l’esprit s’est forgé dans les bas-fonds les plus sombres de la société, vienne nous imposer sa liberté en écrasant notre égalité sous les murs d’une immunité, pervertie par son parti, afin de faire de sa loi un repaire de brigands protégé par l’État !

L’amour de la vérité, de la justice et de la paixsont les racines de l’arbre de la civilisation, dont les fruits — la liberté, l’égalité et la fraternité — sont ce qui nous rend semblables à Dieu, notre Créateur. En définitive : c’est dans la parole, et non dans l’épée de Godoy, que réside l’essence de l’homme.

La parole peut servir à la Vérité ou au Mensonge. De même, le pistolet peut servir à défendre la Vie ou à la détruire. Mais d’après ce que nous savons, celui qui fait du Mensonge sa loi est entraîné à la ruine par cette même loi : tout son pouvoir ne suffira jamais à nous faire plier le genou devant sa sagesse :

 

Adapter une seule idée, un seul symbole, pour individualiser l’adversaire en un seul ennemi

 

Suivre ce dogme, ce mantra, est une violation de la nature même d’une Constitution signée précisément pour empêcher qu’aucune génération ne s’engage sur la voie de la destruction de la fraternité entre les régions. Fraternité qui doit inspirer une fraternité plus grande, de nature universelle. D’où la question :  

La passion pour la richesse est-elle à ce point démentielle qu’elle pousse à parier sur la victoire dans une guerre civile au nom de la santé de quelqu’un qui se prend pour un dieu ?

Dans quels abîmes de mépris pour la vie humaine cette mentalité schizoïde et sanguinaire a-t-elle été forgée ?

L’intelligence d’une famille politique est-elle si inutile qu’elle ne comprenne pas que la semence de la haine contre la Constitution est la graine maléfique à l’origine des guerres infinies dont souffre le genre humain ?

Cette famille politique croit-elle vraiment que le char du Bon Dictateur va les conduire à la victoire contre une opposition dont la bataille pour la vérité et la liberté est une question de vie ou de mort ?

L’intelligence de cette famille politique est-elle si limite qu’elle ne parvient pas à comprendre le message de l’Histoire ?

Sommes-nous, nous les citoyens, des troupeaux nés pour être exploités par le pouvoir ?

L’ idéologie obsolète du néo-marxiste-léniniste visant à s’emparer du pouvoir par le biais d’une crise artificielle préméditée, typique du socialisme sud-américain du XXIe siècle, aujourd’hui en déclin, va-t-elle les sauver du destin qu’ ils sont en train de forger de leurs propres mains ?

Le jeu des gendarmes et des voleurs, est-ce là la simplification de la démocratie progressiste ?

Le voleur atteint le commissariat et s’en sort. Bruxelles est-elle le quartier général de la police, où tous les voleurs d’Europe et les terroristes de leurs régions échappent aux poursuites judiciaires de leurs nations ?

 Pourquoi l’opposition constitutionnelle à un gouvernement est-elle qualifiée d’ « ennemi » ? Le devoir de l’opposition n’est-il pas de veiller à ce que le gouvernement respecte la loi

Alors, si on reconnaît le diable à ses cornes, que découvre-t-on chez celui qui trahit sa propre parole ? Aujourd’hui, je dis oui, et demain, je dis non. Que peut-on y voir sinon le mépris envers tous les citoyens de la nation qui l’ont acclamé comme dirigeant !

 

 

 

 

CHAPITRE 6

PRINCIPE DE VÉROSIMILITUDE

 

Construire des arguments à partir de sources diverses, à l’aide de ce qu’on appelle des « ballons-sondes » ou d’ informations fragmentaires

 

Autrement dit, créer un ministère de la Vérité composé de journaux et de médias asservis, rémunérés avec l’argent de tous les citoyens, trésor mis au au service du Bon Dictateur, qu’on l’appelle le Maître, le Leader, l’homme à l’image et à la ressemblance de celui qui a provoqué la Chute du Monde dans les égouts de la Corruption sans limite en tirant la flèche contre le talon d’Achille de l’ Homme, de la Femme.  

Ce n’est pas en vain que tous les dictateurs vivants ont pour priorité absolue de contrôler les chaînes de télévision, les radios, les journaux, les réseaux sociaux, de se créer leurs propres médias avec l’argent d’autrui afin de supplanter la liberté et la prospérité des citoyens en détournant le Trésor public vers leurs esclaves.

Au début, nous pensions tous qu’avec l’expansion de la télévision et son évolution, la liberté de chacun s’accroîtrait, car l’indépendance du journalisme ferait des ondes son océan. Comme c’est curieux, l’océan s’est aussitôt rempli de navires pirates construits dans les chantiers navals des palais présidentiels !  

Et pourtant, même si cette méthode de tyrannie trouvait son modèle dans les dictatures classiques de la gauche et de la civilisation islamique, on comprend – si tant est qu’il soit possible de comprendre – le crime commis contre une nation par une minorité qui fait de sa volonté la loi.

L’ Alliance des civilisations est venue légitimer ce crime contre la démocratie et l’aspiration des peuples à la liberté, une légitimation qui a trouvé dans les milieux du divertissement son plus fidèle allié. « L’argent est Dieu », tel est le dogme d’Hollywood. Pour dire quelque chose, sans pointer personne du doigt. Mais qu’une civilisation enracinée dans une lutte séculaire contre les tyrans, les rois absolutistes, les dictateurs idéologiques, les théocraties meurtrières, que cette méthode de corruption et de perversion des pouvoirs de l’État trouve un écho dans notre civilisation… c’est pathétique.

Des siècles à lutter pour faire des générations des peuples intelligents, dotés d’un esprit critique, et il s’avère que ceux qui leur ont promis l’indépendance de pensée : tout en leur remplissant les oreilles d’utopies, se sont employés à saper le sol sous leurs pieds.

Comment ne pas bénir Celui qui, voyant la Femme manipulée par la pire personne de son monde, l’a condamnée à l’exil de la Solitude ! Celui qui a créé une civilisation destinée à être un paradis de justice a posé comme fondement de la société de la plénitude des nations une Constitution intellectuelle de dimension universelle dont l’esprit trouve ses racines dans la Loi qui régit notre comportement, notre pensée et nos sentiments.

En somme, il faudrait ici demander à saint Thomas de descendre nous prêter main-forte ; ce qui ne servirait pas à grand-chose, voire à rien, dirais-je, puisque Dieu lui-même a scellé de son Fils son Discours sur la personnalité morale et l’éthique. D’où il découle que la civilisation est un édifice social à l’activité et à la croissance duquel il nous appartient à tous de participer. Quant à son fondateur, le jugement de son Créateur contre celui qui a voulu renverser ces fondements et en établir d’autres, dans lesquels la corruption serait le pilier des piliers du gouvernement des peuples de la Création… les fondements divins, il ne faut même pas y toucher. Ce qui est en revanche ouvert à la croissance, c’est notre participation à l’avenir de notre civilisation. Ce qui nous oblige à comprendre que confier notre vie entre les mains d’une bande de voleurs relève de la bêtise. Le gouvernement est là pour servir tous les citoyens. Seul celui qui a l’âme d’un dictateur dans les veines croit, à l’instar de celui qui rêvait de mettre Dieu à genoux, que la démocratie est un levier permettant de faire bouger l’univers et d’en faire sa propriété privée.

 Il est vital pour l’avenir des générations qui réclament déjà leur place de briser cette « Alliance des civilisations » entre la gauche et l’islam, signée par des partis et d’individus corrompus pour qui l’avenir après eux, même s’ils avaient des enfants, n’avait aucune importance. Esclaves de la loi de la mort, sans aucune aspiration à la vie éternelle, leur raison était celle des bêtes de la jungle ; ici, en demandant pardon à la nature, ce n’étaient pas des bêtes mais des monstres que l’athéisme scientifique et son idéologie maléfique du retour à la loi du plus fort et du plus faible ont engendrés, embrassant ainsi en tout point la loi du protestantisme satanique calviniste de la réduction à néant de celui qui tue, écrase, déclare la guerre, viole et ravage la vie humaine… car tout ce ce qui arrive se produit parce que Dieu l’a ainsi voulu.

L’ avocat du diable a trouvé en Darwin la plume scientifique grâce à laquelle rendre agréable aux yeux le fruit de l’Évangile de l’Antéchrist.

Nous voyons donc que séparer la religion de la nature sociale de l’Homme est une bataille perdue d’avance. Plus l’Homme s’éloigne de Dieu, plus il se rapproche de la Bête.

La civilisation se gouverne par la volonté de tous, volonté qui ne se délègue pas, à moins que nous ne soyons complètement fous. Car, en effet, qu’est-ce que l’ immunité des rois, sinon l’application de l’impossibilité de traduire en justice un malade mental et de lui demander de répondre d’actes dont le délinquant lui-même ne comprend pas la nature.

Comment peut-on accepter que ce statu quo soit accordé à des personnes et à des familles, à une communauté politique dont la santé intellectuelle est parfaitement apte à faire de la démocratie un levier vers la dictature !

L’ existence de ce statu quo nous confirme tous dans la privation de cette santé mentale en raison de laquelle nos actes contre ces familles politiques ne peuvent être jugés sans que les juges ne sombrent eux-mêmes dans la folie.

Une contradiction certainement qui met en garde tous ceux qui se prennent pour des dieux, et leur annonce la nécessité d’abandonner cette voie, car la piscine se videra et le saut dans le vide se fera sans filet.

Eux, ils disent : « Alea jactaest », et nous répondons en disant : « N’est-il pas vrai, Sancho, que la liberté est la plus belle des propriétés, et la santé le trésor divin par excellence ? »

Avec une liberté réduite au simple niveau de la survie, et une santé abandonnée dans la salle d’attente de celui qui, en fumant, prétend effrayer la Mort, ne nous parler de folie, ces chevaliers de la Lune qui entraînent dans l’aveuglement ces troupeaux qui ont été enfermés dans leurs écuries puis à nouveau amenés à contempler un phénomène dont, s’ils en connaissaient les causes, ils auraient placé les bergers, les yeux grands ouverts, sous la loupe de l’éclipse.

Quand une société est dirigée par un administrateur qui évince le propriétaire et se proclame propriétaire unique, que personne ne pleure lorsque le propriétaire légitime revient et réclame ce qui lui appartient.

Ne vois-tu pas, Sancho, que l’homme est un lion qui ressemble à un agneau lorsqu’il se repose ?

Les trompettes retentissent, bientôt le rugissement du Sphinx endormi fera trembler sur son passage les hypogées, de terreur, les pierres se mettront à parler, et ceux qui ont dit « Si les pierres parlaient » regretteront de ne pas s’être mordus la langue.

Qui dissimule au Créateur de l’Univers les desseins maléfiques murmurés dans les égouts ?

Le sang jaillira de la terre à la recherche de celui qui l’a versé ; les rires des bouffons résonneront comme le Hurlement de Munch dans les parlements ; du palais des dieux, les démons s’enfuiront, cherchant le salut dans l’exil.

Ni Dieu ni l’Homme ne supportons plus cette Vision. Nous n’avons pas besoin de voir pour croire. Il nous suffit de croire en ce que nous avons vu pour savoir que jamais deux sans trois.

Tout effort humain n’est que vent sur une terre stérile. La parole humaine est un poison mêlé de miel ; celui qui y croit se condamne à subir la pire des peines.

La Vérité n’a besoin d’aucun autre ministère que celui de la Justice. La paix ne se tisse pas par la terreur. La fraternité ne se coud pas avec des langues. Il n’y a d’autre langue que celle de l’Intelligence, à l’image et à la ressemblance de l’Intelligence du Créateur de l’Univers. Quiconque prétend s’approprier une région au nom de sa langue déclare la guerre au Créateur de la Terre.

La nature sociale de l’Homme trouve sa racine dans le Fils de Dieu. L’avenir de l’ Homme réside dans l’unité de toutes les nations au sein d’un arbre de familles vivant à la lumière d’une même loi de vie.

Il n’y a pas d’alliance entre des civilisations fondées sur des lois incompatibles, si ce n’est en vue de la destruction de l’une d’entre elles. Il n’y a PAS d’autre voie que de commencer à marcher vers cette civilisation dans laquelle les générations futures seront libres, égales et solidaires. La civilisation qui ne commence pas à laisser son passé derrière elle sera ensevelie par celui-ci.

 

 

 

CHAPITRE 7

PRINCIPE DE RÉSURRECTION

 

En règle générale, la propagande s’appuie toujours sur un substrat préexistant, qu’il s’agisse d’une mythologie nationale ou d’un ensemble de haines et de préjugés traditionnels ; il s’agit de diffuser des arguments susceptibles de s’enraciner dans des attitudes primitives.

 

La vision du monde, telle qu’elle nous est présentée, nous offre un spectacle d’ échec continu et de régression constante dans la progression de la Liberté, de l’ Égalité et de la Fraternité universelle. Ce qui se rapproche le plus d’une société où ces piliers soutiennent le toit de la croissance de l’Intelligence mondiale, c’est la démocratie. Dans ce domaine de la croissance de l’intelligence au sein du genre humain, le mythe du génie individuel en tant que moteur de la pensée a perduré. On ne peut ignorer que l’accès au monde des livres a été pendant des siècles fermé à des générations entières ; il ne faut pas non plus oublier que ceux qui avaient accès au monde des livres étaient les bourgeois et les aristocrates.

La révolution dans l’arbre des sciences s’est produite précisément lorsque cet accès est devenu plus universel. La vitesse à laquelle croît la pensée scientifique aujourd’hui est due aux portes ouvertes que le XXe siècle s’est attaché à maintenir, en réponse à la manipulation des masses par les idéologies à l’origine des guerres mondiales. La catastrophe nous a appris que la meilleure façon de lutter contre la manipulation est d’ouvrir à l’intelligence toutes les portes de la connaissance. Indépendamment du repentir tardif les pouvoirs en place se sont effondrés face à la découverte de l’effet révolutionnaire sur les nouvelles générations, lorsque nous sommes devenus ingouvernables, cet effet démontre que la croissance de l’intelligence mondiale est en relation avec l’augmentation de la population sur Terre : plus la population est importante, plus l’intelligence des générations qui lui succéderont sera élevée. Ceci du point de vue d’un homo sapiensrationalis ; du point de vue d’un homo sapienscristianensis,la portée de cette relation – croissance démographique et augmentation de l’intelligence mondiale – se multiplie en puissance, car cette relation est nourrie par l’omniscience de Celui qui nous a créés pour être ses semblables dans l’esprit de l’intelligence.

Notre Créateur étant omniscient et nous étant appelés à grandir dans son esprit d’intelligence, il va de soi que, puisqu’il est impossible à un individu de se hisser à la hauteur de la Pensée Divine, la multiplication de la Famille Universelle humaine cherche, depuis le Principe, à faire de l’intelligence de tous l’arbre unifié dans lequel les branches des Sciences de la Création, c’est-à-dire de la maîtrise de la matière et de l’énergie, au niveau de la Nature d’Origine, trouvent leur expansion dans toutes les dimensions.

Tout comme nous savons que l’ignorance et le refus d’accéder à sa propre intelligence, en faussant la Pensée individuelle au nom d’une religion ou d’une idéologie, constituent la racine de toutes les dictatures et tyrannies que nous avons connues, nous constatons également que la méchanceté infinie de la nouvelle idéologie mondiale en vigueur à l’ ONU nie cette relation divine, et qu’en conséquence, ce discours malveillant a été mis en circulation, prônant la nécessité d’assassiner un tiers du genre humain afin de maintenir la stabilité de l’économie mondiale.

Il semble évident, comme on le voit dans la guerre de la Russie contre l’Ukraine, que la tentation de procéder le plus tôt possible à ce massacre au moyen d’une guerre atomique contrôlée a été abandonnée en raison de l’incapacité à contrôler un tel spectacle ; incapacité qui s’est manifestée lors de la pandémie de 2020, une répétition générale qui a effrayé ses propres créateurs et défenseurs. Sinon, pourquoi le fils de Satan du Nord n’a-t-il pas bombardé son ennemi ukrainien d’une pluie atomique de précision ? Il est vrai qu’il n’y a pas de bien qui ne vienne du mal, ou est-ce l’inverse ? Peu importe, le fait est que dans les campagnes ukrainiennes, l’opposition interne au criminel de guerre bicéphale est en train d’être éliminée.

Ce n’est pas un dogme, c’est un fait : toute dictature en puissance a le devoir anticonstitutionnel d’éliminer politiquement l’opposition. Le devoir commande, la première étape consiste à jeter la Constitution au feu. Par exemple : la propriété privée est inviolable, en ce qui concerne le foyer familial. Au nom de l’ impossibilité d’offrir un logement à l’immigré, par exemple, nous abrogeons l’ inviolabilité constitutionnelle instaurée par la Constitution ; ainsi, ce qui était auparavant un délit – voler une maison à son propriétaire –, en vertu de la bienveillance du discours du mécène des systèmes de sécurité privés, nous bafouons la Constitution et dissimulons ce délit derrière le discours sur la nécessité d’une réforme constitutionnelle, alors qu’en réalité, cette réforme a déjà été menée à bien en déclarant que la Constitution est un crime contre la bienveillance du gouvernement. Ce qui nous amène à Aristote.

 L’immense majorité de la Gauche internationale est analphabète par vocation ; elle parle de Marx et de Lénine mais n’a jamais lu ni Lénine ni Marx. Lui demander de parler d’Aristote, c’est se comporter comme un attardé. La vérité, c’est que la science politique, comme toute science, repose sur une étude des différentes formes de structures sociales dans lesquelles les peuples se gouvernent et sont gouvernés. Un physicien qui ne connaît pas les états de la matière est un politicien placé par son maître dans le seul but de toucher un salaire pour ne rien faire, si ce n’est ruiner la recherche en cours. Transposez cet exemple aux autres domaines de l’ administration d’une nation et vous comprendrez pourquoi les entreprises publiques naviguent sur la mer de la ruine.

En définitive, sur les 195 nations existant sur Terre, l’immense majorité sont des dictatures et des tyrannies. L’ONU connaît le même sort que l’Empire romain : elle est devenue une Babylone asservie aux intérêts commerciaux, au point de ne pas se soucier de la nature génocidaire et criminelle de l’État qui siège à la Table des droits de l’homme tant que le flux d’or reste intact. Près de 300 millions de chrétiens sont persécutés par cette immense majorité de nations gouvernées par des dictateurs, des tyrans et des criminels de guerre. 5 millions de Soudanais chrétiens de race noire ont été massacrés au Soudan sous le regard indifférent de l’ONU, cette Nouvelle Babylone.  

Quelqu’un a-t-il entendu crier d’horreur ceux qui ont applaudi le massacre d’Israéliens en septembre, perpétré par un État dirigé par une organisation terroriste ?

L'ONU va-t-elle faire entendre sa voix pour, au moins, exiger la fin du génocide incessant des chrétiens en Afrique de l'Ouest ?

Ce qui montre bien que la montée en puissance de cette immense majorité de dictateurs, de génocidaires et de criminels de guerre, à l’image du régime meurtrier iranien, qui a massacré en février des dizaines de milliers de jeunes réclamant la liberté, répétant ce carnage décennie après décennie, et auquel la Gauche Internationale par le silence qu’elle lui accorde, nous a révélé le véritable visage des signataires de l’Alliance des civilisations dont le siège est à l’ONU. Il faut être deux pour qu’il y ait une Alliance des civilisations ; si l’une est l’islam, quelle est l’autre, si ce n’est l’Internationale socialiste ? Qui s’étonne donc que, depuis la signature de cette Alliance des civilisations, l’Europe et l’Amérique aient été le lieu de rencontre de tous les musulmans d’Asie et d’Afrique ?  

Celui qui considère la dictature religieuse comme la société naturelle idéale peut-il s’adapter à une société démocratique ?

Celui qui, idéologiquement, considère la dictature socialiste comme son utopie peut-il cohabiter avec un système de gouvernement et d’opposition en équilibre ?

Pour en revenir à Aristote, s’il devait écrire aujourd’hui son ouvrage sur la politique, il aurait dû vivre mille vies et n’aurait toujours pas atteint l’épilogue. La méchanceté des dictateurs actuels, qui dissimulent leurs visages derrière des masques médiatiques et étouffent les voix sous une tempête d’applaudissements incessants, dépasse toute patience. À moins d’être Léon XIV au Congrès d’Espagne, dont la voix a été ensevelie sous un cirque de flatteurs engagés pour transformer son discours en une bouffonnerie.

Quelle différence y a-t-il entre la théocratie iranienne et la tyrannie nord-coréenne ?

Tout dépendra de qui les juge. Un responsable européen des affaires étrangères, par exemple, a nié toute sa vie que le régime cubain fût une dictature. Et même en voyant le peuple cubain se nourrir dans les ordures, ce grand ministre européen des Affaires étrangères, malfaisant dès le premier jour où il est entré en politique, a continué à affirmer que le Venezuela était un paradis démocratique. Par ce discours, Bruxelles a démontré au monde entier quele palais des dieux n’est autre qu’un nid de serpents et de vipères nourrissant les dictatures et renforçant les tyrannies, pourvu qu’elles s’en tiennent aux relations commerciales propres à l’Empire du Quatrième Reich.

Alors, qu’est-ce que la démocratie ? Une jolie petite fille qui a fini par devenir une prostituée ? Le tremplin vers la dictature du socialiste du XXIe siècle ? Le levier avec lequel on fait basculer l’univers de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, pour les jeter dans les égouts ?

Un autre exemple de la réforme constitutionnelle antidémocratique imposée à l’Europe par le Quatrième Reichbruxellois. Le faux témoignage est un délit dont l’origine remonte au Code chrétien fondateur de l’Europe depuis que l’Empire du droit romain est passé entre ses mains. Faire du faux témoignage un droit constitutionnel appliqué par la loi à une partie de la société constitue l’atteinte la plus grave jamais portée à la démocratie. La démocratie repose sur l’égalité de tous les citoyens, hommes ou femmes, devant la loi. Mais si le gouvernement annule l’application de cette loi fondatrice de la démocratie au profit des femmes… qu’en est-il de l’égalité ?

La méchanceté du IVe Reichbruxellois n’a pas de limites. Il utilise la femme, comme le faisait Satan en son temps, pour renverser l’un des trois piliers fondamentaux sur lesquels repose la démocratie : rendre légal le faux témoignage. La femme peut accuser faussement l’homme sans être coupable d’un délit.

En conclusion, qu’est-ce qu’une démocratie ? Est-ce le gouvernement du peuple par le peuple, ou est-ce le gouvernement du peuple par le pire du peuple ? Gouverner ou être gouverné ? Car, ayant été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, l’Homme ne peut être gouverné par un autre homme, il ne peut être gouverné que par Dieu. Un homme gouverné par un autre homme devient l’esclave de celui qui le gouverne. Si l’homme a besoin d’être gouverné par un autre homme, c’est que l’homme ne porte pas en lui la graine de l’intelligence de son Créateur divin. Quelle différence y a-t-il entre l’esclave et l’homme libre lorsque celui qui gouverne est un criminel en puissance et celui qui est gouverné un âne en activité ? Existe-t-il peut-être dans le Code social divin une loi quelconque qui remette la clé de l’enfer à un homme et la chair au feu ?

La branche maléfique du protestantisme, mère de toutes les Églises rattachées au calvinisme, répond que oui, que Dieu crée certains avec une étoile et que d’autres naissent marqués d’une étoile. Mais Calvin fut l’avocat du diable dès lors qu’il présenta devant le tribunal des ânes le discours que Satan avait prononcé devant les enfants de Dieu, accusant Dieu d’avoir créé Adam pour qu’il soit écrasé et lui, Satan, de lui avoir fourni les bottes avant de procéder à cet écrasement. Ou bien la prescience et l’ omniscience de Dieu n’impliquent-elles pas ce discours ?

Ce n’est pas en vain que Dieu a aboli tout pouvoir ; il nous a donné son Fils pour Roi universel. Car seul le Créateur peut gouverner sa Création, et nous inviter à participer à un même projet de civilisation régie par une loi universelle. Et il nous forme à son esprit pour que nous abhorrions toute loi inventée par un dictateur qui nous expose à : vivre à genoux ou mourir les bottes aux pieds.

Nous n’avons pas à chercher la réponse. Nous avons vu la réponse en direct lorsque Jésus-Christ est monté sur la Croix. D’où l’on comprend que, puisque la Pensée de Dieu et celle de l’Homme évoluent sur des plans différents, l’ignorant ne peut comprendre le sage. La merveille réside dans l’intelligence déployée pour engendrer notre « oui » à une civilisation dont le gouvernement ne repose sur aucun homme, mais sur Dieu lui-même.

En déduisant : La dictature et la tyrannie se définissent par le même comportement, qui n’est autre que de détester la Loi de la Nature et d’abhorrer le Code de Comportement Social Divin, dont la Loi-Père s’étend et implique tous les Peuples, quelle que soit leur Origine dans l’Espace ou leur Principe dans le Temps, et dont l’Âme de cette Loi est écrite : « Aime Dieu ton Créateur par-dessus tout, et ton prochain comme toi-même ».

Comment pourrais-je aimer mon prochain, homme ou femme, si ce prochain vit sous une loi criminelle qui lui permet de recourir au faux témoignage contre moi !

Une fois ce pilier fondamental de la démocratie renversé, quel sera le prochain ?

L’auteur du Premier Manuel de résilience, Adolfo Hitler, a trouvé la clé de la porte qui s’ouvre sur ce deuxième pilier :

 

 

En règle générale, la propagande opère toujours à partir d’un substrat préexistant, qu’il s’agisse d’une mythologie nationale ou d’un complexe de haines et de préjugés traditionnels ; il s’agit de diffuser des arguments susceptibles de s’enraciner dans des attitudes primitives.

 

Quoi de plus primitif que de ressusciter la haine enfouie dans les catacombes d’une guerre civile ? Qu’y a-t-il de plus traditionnel que de se croire supérieur à son voisin ? L’ homme de gauche, le surhomme, l’élu des dieux de la bête darwiniste, le fort, le législateur sans loi, le corrupteur sans morale, le menteur sans honneur, sans dignité ni honte, dont la volonté fait loi. Le Leader, le Maître, le seigneur des bêtes progressistes, sa parole fait loi, sa volonté est dieu ; quiconque se rebelle contre son projet est banni de sa divine présence, quiconque s’agenouille et boit le lait au nez de l’éléphant blanc est élevé à l’Olympe des dieux.

Quoi de plus traditionnel que le piège de la haine de l’immigré ? Mais pour créer cette haine, il faut abattre la barrière du droit international régissant le contrôle des mouvements de criminels entre les nations.

L’ Alliance des civilisations est le fer de lance de la destruction de la propre civilisation au nom de l’intégration de la civilisation immigrée. Telle était la théorie de la gauche. Du sud au nord de l’ Europe, 50 ans plus tard, ces mêmes gauches sont confrontées à la réaction naturelle qui suit toute action. Cette réaction a sorti la droite internationale de son sommeil. La gauche veut l’écraser en l’accusant de fascisme. C’est pour rire : celui-là même qui vous plante le poignard dans le dos se déclare votre médecin.

Toute action produit une réaction, et la science affirme que la réaction due à l’ action est imparable jusqu’à ce qu’elle achève son cycle. Le dictateur croit que sa dictature durera toute sa vie ; il ne lit pas, ne voit pas, est sourd, car s’il savait lire, voir et écouter, il saurait que tout commencement a une fin, que la question est de savoir comment il affrontera le début de sa fin. Ceux qui ont applaudi le massacre de septembre, ceux qui ont refusé de jouer un rôle dans la chute des criminels responsables du massacre de février, sont des tours qui s’effondreront sur tous ceux qui se trouvent en train d’adorer des hommes qui se sont pris pour des dieux.

À chacun de décider. Celui qui s’éloignera à temps vivra grâce à sa prudence ; celui qui restera à genoux devant son idole ne connaîtra pas la clémence de la Justice. Car comment sera pardonné celui qui n’a pas rendu la pareille ? Mais celui qui rend la pareille sera, par sa rétribution, jugé selon la miséricorde. Parole du Saint-Esprit, gravée dans la pierre dansle petit parc de la cathédrale Notre-Dame de Paris : « Il ne peut y avoir de pardon sans rétribution ».

L’homme ne peut se laisser entraîner dans une guerre civile, il ne peut pas non plus en avoir peur, mais si elle éclate, il n’y a pas de terre au ciel, ni de ciel sur la terre où puisse se cacher celui qui l’a provoquée.

 

 

 

 

CHAPITRE 8

PRINCIPE DE TRANSPOSITION

 

Faire porter à l’adversaire ses propres erreurs, en répondant à l’attaque par l’attaque ; si l’on ne peut éviter les mauvaises nouvelles, en inventer d’autres pour détourner l’attention

 

La liberté n’est pas un droit. La liberté est une valeur divine dont jouit l’Être humain dès sa naissance. L’Homme a été créé libre par un acte de liberté divine. Cette liberté divine de créer la vie à son image et à sa ressemblance est l’origine de la liberté de l’Homme.

Si la liberté était un droit, cela signifierait que nous ne naissons pas libres et, par conséquent, ce droit à la liberté, en tant que devoir du gouvernement, pourrait être abrogé à volonté.

La liberté est une valeur naturelle qui trouve son origine dans la liberté du Créateur de créer la vie à son image et à sa ressemblance. Et en tant que valeur indissociable de l’ Être, dont la racine est la liberté divine, la liberté se défend par le sang et le feu lorsque la nécessité l’exige.

La liberté s’arrache par le feu et le sang. Et elle se défend par le sang et le feu.

Dieu a voulu que, pour préserver la valeur de la liberté dans l’Être et éviter que l’invocation du droit à cette nécessité de défense de la vie et de la liberté ne se produise, notre Créateur ait voulu nous donner un corps physique, établi en tant qu’entité juridique, dont le devoir est de faire du droit de l’Être de la Liberté comme une fin sacrée : tel est l’État, dont le devoir est de s’interposer entre le voleur de l’âme de la Liberté et le droit de l’Homme à défendre sa Liberté, qui est sa Vie.

 Ainsi, la liberté est une valeur, et nous appelons « droit » la défense de cette valeur contre toute bête meurtrière, née Sapiens, mais dont la raison est altérée par sa folie du pouvoir et des richesses, maladie égocentrique contre la pathologie de laquelle la société a le droit de se défendre et le devoir de s’élever pour procéder à sa guérison, dans le but sacré d’éradiquer de l’Être de l’Homme ce gène maléfique.

Ainsi, après avoir distingué la liberté en tant que valeur et sa défense en tant que droit, grâce à la sagesse, notre civilisation s’est dotée d’une entité juridique dotée d’un corps physique, que nous appelons l’État, dans lequel le droit à la jouissance et à la défense de la liberté devient entre ses mains un droit existentiel de respect constitutionnel, le manquement à ce respect donnant lieu à la notion de haute trahison à l’égard de son devoir envers Dieu et son peuple.

Ainsi, celui qui soutient qu’il est un devoir politique de défendre notre droit à la liberté affirme que notre liberté n’est pas une valeur divine, et en affirmant que la liberté n’est pas innée, il soutient, contre nature, que nous sommes libres par l’œuvre et par la grâce du pouvoir du gouvernement, dans l’exercice duquel celui-ci peut et a le droit constitutionnel légitime de priver le citoyen, en tout ou en partie, de la liberté naturelle qui, par la grâce du pouvoir divin, réside en l’homme depuis le jour où le Verbe a retenti dans les cieux et sur la terre : « Faisons l’Homme à notre image et à notre ressemblance ».

En effet, nous avons sous les yeux deux interprétations de l’Essence de la Liberté.

La maléfique est celle qui invoque le Verbe pour élever la créature au rang d’égale de son Créateur. Et elle se demande : la liberté de Dieu peut-elle être opprimée, restreinte, privée de son être et isolée de sa volonté ?

La réponse à cette énigme est la suivante : ayant été créés à son image et à sa ressemblance, est la gloire du Créateur si, à cause de notre liberté, il perd la sienne ?

Tel est le discours maléfique qui a entraîné l’Homme dans la guerre fratricide mondiale dont le genre humain souffre depuis environ six mille ans.

La liberté, en tant que valeur naturelle, a-t-elle été suspendue par l’interdiction de manger le fruit de la connaissance du bien et du mal ?

L’autre discours est celui de celui qui, privé de l’État, c’est-à-dire du devoir d’un organe d’ intermédiation entre deux frères, meurt en raison de l’absence de cet État dont le devoir sacré est la défense de la liberté de l’Homme, et jamais, au grand jamais, l’ obéissance à la volonté d’un gouvernement, en partant du principe que la liberté du citoyen est une grâce que le gouvernement peut révoquer quand et comme il l’entend.

Car, comme nous l’avons déjà vu dans l’histoire de notre civilisation, la réponse de l’ âme de la liberté à une telle grâce absolutiste est la révolution. Face à la guerre civile par laquelle un gouvernement défie le citoyen, réponse qui a, comme nous l’avons vu, fait couler des rivières de sang, la question est la suivante : est-ce par crainte de la guerre civile à laquelle on nous met au défi que nous devons choisir l’ esclavage de fait plutôt que la liberté dans des conditions de prison à ciel ouvert ? La prostituée dont la porte est ouverte mais dont les poches sont vides pour vivre selon sa volonté ? Quelqu’un devra répondre d’avoir choisi cette liberté d’une maison close aux portes ouvertes plutôt que la liberté d’une démocratie pleine et entière.

Allons-nous renoncer à la valeur de la liberté et à la défense de notre être par crainte de la terreur d’une guerre civile qui donne des ailes à un gouvernement, compte tenu de l’esprit civilisé du citoyen, pour légitimer l’annulation de la liberté en raison de circonstances artificielles créées par le pouvoir ?

De quel crime se rend-il coupable un État, en tant qu’entité juridique et en tant qu’entité physique, lorsqu’ il s’en lave les mains en mettant la liberté du citoyen aux pieds d’un parti politique ?

En quel acte criminel se traduit la volonté d’un gouvernement qui utilise des circonstances créées artificiellement pour restreindre, en partie ou en totalité, la valeur divine de la liberté du citoyen ?

Et en définitive, lorsque cet État, entre les mains duquel est confié le droit à l’existence de la liberté, trahit son devoir, la défense de la liberté révolutionnaire est-elle illégitime ?  

 

 

Imputer à l’adversaire ses propres erreurs, répondre à l’attaque par l’attaque ; si l’on ne peut éviter les mauvaises nouvelles, en inventer d’autres pour détourner l’attention

 

Un gouvernement qui, dès ses débuts législatifs, est plongé dans une attaque frontale et directe contre l’opposition, n’a-t-il pas pour objectif caché de créer ces conditions nécessaires pour légitimer la transformation de son pouvoir en source suprême de la liberté ?

N’est-il pas écrit depuis des siècles que la République est le gouvernement des meilleurs dans les différentes branches de l’administration ?

D’où il découle que l’anti-République est le gouvernement des pires éléments de la nation, précisément parce que, privés de la sagesse que confère l’expérience dans les branches de la science de l’administration d’une nation, n’ayant d’autre sagesse que l’ambition de s’accaparer en un minimum de temps la plus grande quantité de richesse, comment peut-on exiger de la République, gouvernée par une équipe d’incompétents, qu’elle fasse progresser les valeurs innées de l’ être humain : liberté, égalité, intelligence, industrie, technologie et sciences !

Ceux qui les ont élus, précisément en raison de leur absence totale de sagesse dans les domaines de l’administration, ne sont-ils pas responsables des conséquences de ce choix ?   

D’où il s’ensuit que, face à la réaction de l’opposition démocratique à une république fondée sur la seule valeur de l’ambition de richesse et de la soumission sans limite à la volonté d’un leader, ce gouvernement ait pour axe de sa politique l’utilisation de l’État pour faire opposition à l’opposition, en l’accusant sans cesse de ne rien pouvoir faire à cause de l’opposition. Ce qui a pour conséquence :

 

Faire porter à l’adversaire la responsabilité de ses propres erreurs, en répondant à l’attaque par l’attaque.

 

Et ce qui est encore plus pathétique :

 

si on ne peut éviter les mauvaises nouvelles, on en invente d’autres pour détourner son attention

 

« Que l’invasion de Ceuta ait lieu ». 

Et que tout le monde oublie les Cerdán, Koldo, Leire et les autres membres de la Bande des 40 voleurs, livrés par leur propre chef conformément à la politique de la terre brûlée. Enfermés en prison, la clé de la cellule dans la poche du bras droit de la Bande, qu’ils parlent aux murs !

 

inventer d’autres histoires pour détourner l’attention

 

Lutter contre le changement climatique en laissant la terre à la merci des incendies, en interdisant le débroussaillage des forêts, l'entretien des montagnes, en fermant les espaces aux animaux sauvages…

L’ anti-République s’appelle le socialisme du XXIe siècle,

 

 

 

 

CHAPITRE 9

PRINCIPE DE LA MÉTHODE DE LA CONTAGION

 

Regrouper les différents adversaires en une seule et unique catégorie ennemie. Les adversaires doivent être construits en créant une « summa » individualisée

 

Les valeurs de l’Intelligence du Créateur de l’Univers sont la Source d’où émanent tout droit, toute loi et toute justice. La nature humaine est sociale au-delà des idéologies scientifiques. La Création à l’image et à la ressemblance du Créateur l’implique.  

Dans ce contexte, la civilisation est la coexistence de la plénitude des nations au sein d’une société universelle régie par les mêmes valeurs internes, indissociables des valeurs de son Créateur, d’autant plus que ce Créateur est un Être tout-puissant et indestructible dont l’Esprit est guidé par une sagesse dont les principes moraux et sociaux constituent la colonne vertébrale de sa personnalité. Animés par sa sagesse, tous les citoyens de son monde jouissent de cette merveilleuse personnalité qui s’est faite homme en Jésus-Christ afin que l’ignorance de l’analphabétisme comprenne par les œuvres ce que les paroles des sages n’auraient pas pu lui faire comprendre.

S’inventer des valeurs personnelles en fonction d’intérêts individuels ou collectifs qui entrent en conflit avec la Personnalité du Créateur, c’est créer un conflit dont l’issue ne peut être autre que l’Exil. Croire que, dans un univers créé par cet Être tout-puissant et omnipotent, il puisse y avoir place pour un ennemi de la personnalité de ce Créateur est la manifestation d’une pathologie suicidaire schizoïde projetant son autodestruction sur la société dans son ensemble ; nous avons entendu trop souvent la devise de cette personnalité schizoïde pour en oublier sa déclaration : « Je préfère mettre le feu au monde plutôt que de vivre dans un monde régi par une loi contraire à ma volonté et à ma propre vérité ».

Les luttes médiévales entre l’Église et l’Empire ont trouvé leur origine dans cette confrontation mortelle. Les guerres mondiales modernes ont pris naissance dans la lutte de la Raison contre la Foi. Qu’un fou entraîne son être en enfer, passe encore, mais que quelqu’un se laisse entraîner par la folie égocentrique d’une personnalité dépourvue de toute valeur morale universelle !… c’est pitoyable. C’est pourquoi cultiver sa propre intelligence à partir de la racine de l’Intelligence du Créateur de l’Univers est vital pour éloigner le feu de la folie de nos nations.

Dans ce Dogme du Bon Dictateur, nous trouvons la définition de sa folie absolue :

 

 Rassembler les divers adversaires en une seule et unique catégorie ennemie.

 

 

 Est-ce pour cela qu’on aspire au gouvernement ? Pour faire du pouvoir une arme de guerre contre quiconque chercherait à l’écarter du gouvernement ? À quoi pense celui qui fait de ce pouvoir une arme de guerre contre ses frères de patrie ? Conquérir le gouvernement pour corrompre la nature du pouvoir démocratique en semant la haine envers l’opposition constitutionnelle ?

Liberté, Égalité et Fraternité.

La liberté réduite au nom de la survie, l’égalité corrompue par une loi macabre qui dénature son essence, comment laisser la fraternité en suspens ! On la détruit en faisant de l’opposition « l’ennemi » ; on sème la haine contre l’ opposition constitutionnelle au gouvernement, on se jette contre cet « ennemi », dès le premier jour, la haine, qui ne cesse de croître au fil des années, et qui s’intensifie à mesure que davantage d’esclaves s’agenouillent pour avaler des éléphants et s’étouffer avec des moustiques.

Il n’y a aucun doute : ce qui a conduit le nazisme et le communisme à la victoire doit mener à la victoire le Bon Dictateur. Peu importe que les régimes socialistes révèlent au monde la terreur misérable de leurs dictatures ; l’aspirant au titre de Bon Dictateur accuse toujours l’Ennemi intérieur et se crée un Ennemi extérieur pour justifier l’échec de ses maîtres et augurer le triomphe de son projet.

L’âme, tout comme la chair humaine, s’achète et se vend. Il y a toujours des nuls absolus prêts à vendre leur âme ; plus ils sont soumis, plus ils montent haut ; plus ils aboient, plus ils s’enrichissent. C’est la plus vieille histoire du monde : les lâches et les ambitieux, incapables de se faire une place dans le monde, trahissent leur peuple et leur nation pour trente pièces d’argent.

 

Les adversaires doivent se construire en créant une somme individualisée

 

Évidemment, on leur accorde d’abord une distinction, puis cette limite s’estompe progressivement, et finalement, tout le monde est fasciste. Le mot à la mode de notre siècle : le fascisme.

L’ opposition est fasciste !!

La tribu au pouvoir doit répéter ce mantra nuit et jour, seul moyen d’éliminer l’ opposition, d’abord politiquement, puis physiquement. Peut-on croire que celui qui lance un projet de haine contre l’opposition dans une démocratie ne va pas mener son crime à son terme en entraînant la nation dans la guerre ?

Le rêve de tout bon dictateur, c’est ce fou qui se lève pour devenir le sauveur de la liberté qu’il a lui-même détruite.

L’ Histoire, et pas seulement l’Histoire des livres, mais l’Histoire vivante, nous met sous les yeux l’échec du socialisme tant en Europe qu’en Amérique latine. La ruine vers laquelle ils se précipitent leur fait pousser un seul cri : « Les fascistes arrivent ! ». Ce sont eux les fascistes. Ennemis de la liberté, ils appauvrissent tout le monde ; ennemis de l’égalité, ils se placent au-dessus des lois ; ils haïssent la fraternité qui fait de nous tous les enfants d’une même civilisation, dont les fondements métaphysiques sont de nature divine.

Ils cultivent la haine entre les régions, s’appuient sur des organisations pro-terroristes, vendent les ministères à quiconque peut les payer et est prêt à défendre le projet du « bon dictateur » jusqu’au bout : créer une crise finale en vertu de laquelle suspendre tout l’État de droit au nom du salut de la démocratie.

Qu’en sera-t-il : un royaume ou une république ?

Nous le découvrirons bientôt.

 



CHAPITRE 10

 

 Parvenir à convaincre un grand nombre de personnes qu’on pense « comme tout le monde » en créant une impression d’unanimité

 

La Création repose sur le principe de la conception d’une œuvre personnalisée, individualisée et unique, dans laquelle le Créateur projette son génie sur la Matière, en la dotant d’une vie animée à son image et à sa ressemblance, dans l’esprit de l’intelligence.

Dans le cas de la Création du genre humain, le Principe vital à l’origine de l’Homme naît du besoin du Créateur de donner à son Monde un Être dans lequel la Pensée divine sur la nature de ce qu’est la civilisation trouve son temple et son château.

Les divisions qui ont ravagé la paix des peuples créés par notre Créateur pour jouir de la vie éternelle dans son monde, reposaient sur la déformation de la pensée divine concernant la nature de l’Être entre le Créateur en tant que Père, et sa Création en tant que fils. C’est-à-dire une relation non fondée sur le pouvoir, mais une relation fondée sur l’esprit d’ intelligence naturelle propre à Dieu.

De toute évidence, la Création à l’image et à la ressemblance de Dieu implique l’Intelligence du Créateur en tant que Source de la Pensée universelle, indépendamment de l’origine dans l’espace et le temps des peuples appelés à jouir de la vie éternelle. Un seul Créateur, un seul Esprit universel.

Cette Pensée universelle est le Principe de l’Homme. C’est pourquoi, en ce qui concerne le monde issu de la Chute, nous lisons que « l’Homme était nu ». Car l’Homme n’ayant pas été créé pour la guerre ; créé pour que sa Pensée soit l’Incarnation vivante de la Pensée universelle du Créateur sur la nature d’une civilisation fondée sur la victoire de Dieu sur la mort dans le cosmos, l’Homme n’éprouvait aucune honte de ce qu’il n’avait pas, sa gloire était la Sagesse.

Nous savons, car nous le voyons chaque jour et cela a été le pain quotidien de chaque siècle depuis que le Premier Homme est tombé dans l’Erreur maléfique de se croire supérieur à tous les autres hommes, que tout Peuple animé d’une Âme immortelle a été fondé sur des Valeurs éternelles, dont la Source est l’esprit de son Créateur. L’Égalité de tous les Citoyens de l’Univers devant la Loi est la Pierre angulaire de tout l’ Édifice de la Civilisation du Royaume de Dieu. La Chute de l’Homme dans le Déni de ce Principe fut la Cause de la Guerre civile qui aboutit à son Exil.

Même en tant que fils de Dieu, la transgression de l’égalité entre le roi et le citoyen, entre le gouvernant et le gouverné, dont l’existence du Corps de la Justice est l’expression vivante… même en tant que fils de Dieu, se croire un citoyen supérieur à ses semblables en raison de la hiérarchie nécessaire à la société, est le délit qui a mérité la sentence prononcée dans la Grande Charte d’une civilisation créée pour subsister à jamais.

Ce crime consistant à se croire supérieur aux autres en raison de la hiérarchie sociale fut la cause de la ruine du royaume du Premier Homme, dont le crime s’est répercuté sur toutes les générations et tous les peuples du genre humain, tombés dans un enfer dirigé par des criminels, chacun d’entre eux se proclamant dieu, certains ouvertement, d’autres secrètement, mais tous étendant leur méchanceté sans limites sur tous les peuples de la Terre : guerres civiles, guerres internationales, guerres de religion, guerres mondiales, dictatures, théocraties, tyrannies… tous ces maux sont la conséquence d’un seul défaut : la violation de la loi de l’égalité suprême devant la justice de tous les citoyens, quelle que soit leur place dans la hiérarchie sociale.

C’est pourquoi l’Homme, depuis qu’il a commencé à renaître de ses cendres en Grèce, manifeste sa gloire dans la Pensée, une Pensée universelle où la Paix et la Liberté naissent de l’Égalité entre tous les citoyens.

 L’ égalité de tout citoyen, indépendamment de sa langue, de son pays, de sa place dans la société, est suprême et supérieure à la hiérarchie.

Un système social fondé sur une loi d’immunité parlementaire se condamne lui-même à la corruption, et la corruption nous condamne tous à l’ esclavage.

L' esclavage volontaire à un système, qu'il soit religieux, monarchique ou idéologique, est l' âme des lâches. La dictature est l’arme des ignorants qui, se croyant supérieurs à tous les autres hommes, fondent leur conquête du pouvoir sur la suppression de l’égalité entre le gouvernement et le citoyen : une garantie pour transformer leur corruption en un défaut invincible, inhérent à la démocratie.

 

Parvenir à convaincre un grand nombre de personnes qu’elles pensent « comme lui » en créant une impression d’unanimité « partout dans le monde » est un crime contre la liberté et la vie de tous les citoyens,

 

Convaincre tout le monde de l’invincibilité de ce défaut du pouvoir, en étendant ce fait à la famille politique sur laquelle repose son gouvernement, ne peut avoir d’autre effet que la ruine de la liberté, ruine inhérente à tous les régimes socialistes du monde dans lesquels où l’esclavage était un signe de survie, et l’opposition méritait la prison et le silence.

Le remède à cette pathologie commence par l’antidote de l’égalité, c’est-à-dire par l’ abolition invincible de toute forme d’immunité devant la loi, à commencer par l’immunité parlementaire.

Cette immunité, héritée des rois de tous les temps et de tous les lieux, est le virus maléfique qui reproduit, siècle après siècle, millénaire après millénaire, le même mal : la guerre civile, la dictature politique et l’esclavage des peuples soumis à la volonté du génocidaire du moment. Le paroxysme de leurfolie est de jeter l’opposition sur les champs de bataille pour que l’ennemi extérieur l’anéantisse, comme dans le cas de la guerre entre la Russie et l’Ukraine.

C’est l’ existence de cette loi d’immunité gouvernementale qui permet de voler, de tuer et d’asservir, en inventant des ennemis fictifs auxquels imputer les maux causés par une équipe d’intellectuels impuissants, dont le seul génie consiste à maîtriser l’art du mensonge et dont le domaine de savoir est celui de la corruption, et parce que leur premier rempart consiste à se blinder contre l’ Égalité, en se déclarant supérieurs à tous les citoyens, c’est cette Loi qui, renversée par le Premier Roi de la Terre, a condamné tous les peuples à l’Histoire écrite dans le Livre de la Vie du Genre Humain.

Nous voyons les effets de ce crime sur le papier et dans la vie, dans la terreur meurtrière de ceux qui font d’une langue une valeur suprême qui les élève au-dessus du reste de leurs voisins, affirmant, par exemple, posséder un gène de plus, comme dans le cas basque, ce gène supplémentaire étant peut-être celui du Diable. Dans le cas catalan, cela conduit à affirmer que le peuple espagnol est unesous-raceà laquelle s’unir génétiquement entraîne une dégénérescence de la culture catalanne supérieure, affirmation qui nie l’effet pathologique de la consanguinité, entérinée par l’Université supérieure de Barcelone.

Ces discours peuvent être aussi variés que criminels, mais tous ont une même cible : nier l’égalité de tous les citoyens devant la loi, dont le délit a pour effet de nier la fraternité entre toutes les nations.

Ainsi, ceux qui revendiquent la nécessité de la dictature en raison de leur supériorité idéologique ou raciale, en niant l’égalité de tous les hommes, rejettent la fraternité entre tous les peuples, optant ainsi pour l’ idéologie criminelle la plus avérée de l’histoire : le nazisme. Faut-il s’étonner qu’ils accusent de ce qu’ils sont eux-mêmes ceux qui ne sont pas ce qu’ils sont ?

 

convaincre beaucoup de gens qu’ils pensent « comme tout le monde »

 

Mais pour convaincre un grand nombre de personnes, autant qu’il en faut pour écraser l’égalité, bannir la fraternité et faire de la liberté une chimère, sans parler du pouvoir absolu de celui qui considère les régions comme des prostituées à son service, la nation comme un bordel et la police comme son corps de portiers et de sécurité interne, sans oublier la corruption grâce à laquelle on achète ceux qui se vendent, il faut du temps.   

 

 Pour créer une impression d’unanimité…

 

… il faut une planification dans le temps. Et pourtant, la répétition d’un mensonge à l’infini ne suffit pas à faire de la vérité de celui qui gouverne la nation comme s’il s’agissait d’un bordel et des régions comme ses esclaves, la vérité de tous.

Un gouvernement qui veut faire de son mensonge la vérité de tout le monde doit mettre la Justice à genoux, la faire travailler sexuellement comme une prostituée obéissante dont le travail consiste à écarter les jambes et à avaler tout ce qui lui passe par la bouche.

Et c’est là que commence la véritable bataille pour la dictature du socialiste espagnol du XXIe siècle.

Devons-nous sacrifier l’Égalité et la Liberté au profit du Gouvernement du Progrès du Bon Dictateur ?

Le Bon Dictateur n’entraîne pas le peuple dans le sang et le feu. À quoi sert le fouet des impôts ?

Le paradis du Bon Dictateur consiste à conduire le troupeau vers les champs de la survie. Qu’est-ce que la liberté si le citoyen ne peut pas s’acheter une maison, partir en voyage, découvrir le monde ?

Faire payer chaque pas qu’on fait, interdire le suivant, faire de la sueur du front du citoyen la caverne d’Ali Baba et ses 40 voleurs, la police criminelle criminelle protectrice à son service, les procureurs et les juges comme porte de la prison pour les rebelles… l’utopie du bon dictateur socialiste, le doux rêve de tout clan criminel : l’État prostitué.

L’Homme a le choix entre deux modèles :

L’ égalité devant la loi incarnée dans la Croix de celui qui, bien que Tout-Puissant, s’est agenouillé devant l’Esprit de justice du Créateur de tous, et qui, bien qu’étant Dieu son Père, s’est mis sur un pied d’égalité avec n’importe quel autre homme ; ou la supériorité de celui qui se croit au-dessus de la loi et utilise le pouvoir pour se créer un monde à sa mesure, un gouvernement de voleurs, un gouvernement de corruption, un gouvernement de proxénètes crachant la haine jour et nuit contre ceux qui détestent voir leur nation traitée comme un bordel de luxe au service d’une association de trafiquants d’ êtres humains.

Il est difficile pour un pays de maintenir la démocratie lorsque la mentalité terroriste, la mentalité de supériorité raciale et la mentalité corrompue d’ une famille politique s’allient pour faire de la nation leur caverne d’ Ali Baba.

 

 Parvenir à convaincre un grand nombre de personnes qu’elles pensent « comme tout le monde » en créant une impression d’unanimité.

 

Comment parviendront-ils à nous convaincre de penser comme eux ?

Parce que nous ne pensons pas comme eux, nous sommes chrétiens, à leurs yeux nous sommes des fascistes.

Quoi qu’il en soit, la plus belle danse du cygne est la dernière. La question est la suivante : faut-il attendre la fin de la danse ou quitter tous le théâtre et mettre fin au spectacle avant que le sang ne coule ?

 

 

 

CHAPITRE 11

 

La propagande doit se limiter à un petit nombre d’idées et les répéter sans relâche, en les présentant encore et encore sous différents angles, mais en convergeant toujours vers le même concept, sans faille ni doute…

... car un mensonge répété à l'infini finit par devenir une vérité.

 

Premièrement, l’ opposition est fasciste.

Deux : L’ opposition est fasciste.

Trois : l’ opposition est fasciste.

Toutes ensemble : l’opposition est fasciste.

 

Présenter l'idée sous différents angles.

 

Rassembler tous les partis non fascistes, qu’ils soient d’origine terroriste, suprémaciste ou extraterrestre, qu’importe ! « Les différences qui les séparent sont surmontées par l’intérêt qui les unit » : le pouvoir de piller le Trésor public, chacun avec son objectif particulier mais tous à l’unisson, en bons alliés, se partageant le butin de guerre conquis grâce au mensonge.

Et c’est là que nous devions en arriver : qu’est-ce que le mensonge ? Si cette énigme n’est pas résolue, il semble impossible de savoir ce qu’est la vérité.

Certes… « il semble »… mais c’est là un sophisme irrationnel, conçu sur mesure pour maintenir la légitimité du Mensonge en tant que loi dans une jungle sans loi où le Pouvoir légifère. Voyons ce que je veux dire.

Le premier mensonge lancé dans l’Histoire de la Terre fut celui-ci : « vous serez comme les dieux… ».

J’ignore s’il existe quelqu’un dans ce monde du XXIe siècle qui se prenne pour un dieu parce qu’il a la pleine connaissance du bien et du mal. Je sais, parce que je le vois, que le Pouvoir fait en sorte que les individus se sentent « comme des dieux ». Mais c’est leur affaire.

Ce qui importe, c’est l’effet du mensonge. En tirant les conclusions, on constate que le mensonge a pour but la ruine de celui qui le concocte, et la mort de celui qui le consomme, bien qu’il ignore la présence du poison dans la recette du plat qui lui est servi.

Le Mensonge, d’après l’expérience, trouve son origine dans la dissimulation d’un crime : planifiépour atteindre un but précis.

Avant le mensonge, il y a la volonté inébranlable de commettre un délit concret qui, s’il était connu des autres, ne pourrait jamais être perpétré. C’est pourquoi le Parti a besoin de créer un mensonge derrière lequel dissimuler la véritable nature de la fin qu’il espère atteindre en s’emparant de l’ administration.

« L’ opposition est fasciste » n’est rien d’autre que la propagande dont se pare le Parti face au jugement porté contre le mensonge qui l’a propulsé au pouvoir.

La propagande est utilisée par le pouvoir. Le mensonge est le cheval de bataille de ce pouvoir. Sans ce pouvoir, la propagande n’est pas crédible. Pour accéder à ce pouvoir, on crée le mensonge : un programme électoral que l’on jette à la poubelle une fois la victoire électorale remportée.

C’est là que se révèle la nature du mensonge, son véritable esprit : accéder au pouvoir gouvernemental pour trahir la nation en créant des décrets-lois qui absorbent le corps de l’État, annulent sa loi et le mettent à genoux.

Ce type de mensonge n’aurait pas lieu d’être si l’État procedait à lier le programme électoral au délit de trahison envers la Constitution.

Parce qu’on a dit ceci et cela, et que la trahison de la parole électorale est un délit (en trompant la Nation avec des promesses qui n’ont jamais été faites pour être tenues, et en utilisant la démocratie comme s’il s’agissait d’une prostituée asservie à la volonté d’une famille de proxénètes), l’épée de la Justice a pour devoir d’être dégainée et de convoquer devant son tribunal les auteurs du Grand Mensonge.

Le temps est précieux lorsque le Bon Dictateur doit achever son œuvre consistant à faire du mensonge la loi fondamentale de l’État. « Tromper n’est pas un délit. Mentir est un outil politique ».

Une fois définis ce que sont la propagande et le mensonge, en comprenant qu’il ne peut y avoir de propagande si le mensonge n’a pas remporté la victoire, nous découvrons dans la vie réelle que la nécessité de rassembler des ennemis circonstanciels autour de la table du Bon Dictateur implique la nécessité de financer les médias de propagande en fonction de la résistance du « fasciste », qui devient d’autant plus forte qu’on l’attaque.

Témoins d’une guerre antidémocratique menée par le Trésor public contre l’opposition légitime, nous comprenons que l’achat de médias de masse asservis à la propagande du Bon Dictateur témoigne de sa nervosité ; d’où la virulence dialectique de la famille socialiste (communistes, pro-terroristes, suprémacistes indépendantistes) attise le feu de ses alliés, et que les vents de la défaite du rêve du « Bon Dictateur » — faire du gouvernement, de l’État et du Parti son corps à vie — commencent à se transformer en ouragan.

Le cri de guerre civile du fantôme du communisme retentit alors depuis la tombe : « Allons les chercher ».

L’ Expérience, mère de la Science, sait extraire de la sueur et du sang le baume et le miel dont le Futur doit être nourri par le Présent, et se protéger du Passé en créant une loi pénale contre la trahison du programme électoral, impliquant un Tribunal suprême doté d’un pouvoir constitutionnel pour déclarer hors-la-loi le gouvernement du mensonge, exclure tous ses membres du monde politique et confier le gouvernement à l’opposition jusqu’à la fin de la législature.

La loi fondamentale de l’avenir du bonheur des nations doit être soutenue par l’ensemble des institutions de l’État, grâce à l’établissement d’une séparation irrévocable et incorruptible entre le gouvernement et l’État.

Le gouvernement change de mains ; l’État reste entre les mains des peuples qui ont fondé la nation.

 

TU NE MENTIRAS PAS.

 

La réponse de Dieu à ce conflit aussi ancien que le fratricide de Caïn nous est donnée dans l’épisode de Marie et de son Fils aux noces de Cana. « Femme, mon heure n’est pas encore venue. »

Dieu s’adresse à son Fils par la bouche de sa Création. Elle lui dit : « Remplissezles jarres ».

Il n’est pas nécessaire de recourir à la théologie dogmatique : « Le Père est plus grand que moi ». C’est pourquoi, parlant de sa descendance, il a dit : « Il prendra de ce qui est à moi et vous fera connaître toutes choses. Tout ce qui appartient au Père est à moi. C’est pourquoi je vous ai dit qu’ il prendra de ce qui est à moi et vous fera connaître toutes choses ».

Conclusion :

Nous devons tous vivre à la lumière de cette Sagesse dont Dieu dit : « J’ai été formé… » ; dans laquelle il nous est révélé que la Formation de Sa Personnalité est Éternelle et Parfaite.

Nous comprenons que la Sagesse et Dieu ne font qu’un dans le Créateur de toutes les choses.

Nous, comment imposer le besoin individuel contre ou au-dessus du Bien universel ! C’est dur à dire, mais il est encore plus dur, alors qu’Il est Tout-Puissant, d’accepter la Croix.

Le Code jésucristien a été scellé par Sa parole : « Pierre, remets ton épée dans son fourreau… » Loi que Ses disciples ont suivie à la lettre. Exemple de foi immortelle qui a triomphé des siècles et des millénaires et qui frappe à la porte de chaque homme et de chaque femme : ce Jésus-Christ d’hier reste « Celui qui était, celui qui est ». La Déclaration de la Vie a été scellée : « Aime Dieu de toutes tes forces et ton prochain comme toi-même ». Telle est la Loi de l’immortalité.

« Mère, mon heure n’est pas encore venue ».

C’est Dieu qui fixe l’Heure. Et qui la fait retentir par la bouche de sa Création :

« Faites tout ce qu’Il vous dira ».

C’est pourquoi l’homme doit écouter le serviteur de Dieu.

 

 

RAPPELONS-NOUS LE PREMIER DES DOGMES DU BON DICTATEUR.

 

La propagande doit se limiter à un petit nombre d’idées et les répéter sans relâche… présentées encore et encore sous des angles différents… mais convergeant toujours vers le même concept, sans faille ni doute… car un mensonge répété à l’infini finit par devenir une vérité.

 

Y a-t-il plus grand crime contre la Nation et les peuples qui la composent qu’un parti qui fait du mensonge, c’est-à-dire de la trahison de son programme électoral, son cheval de bataille pour conquérir le gouvernement, à partir duquel ses membres se lanceront dans l’appropriation des pouvoirs de l’État ?

Peut-on imaginer une trahison plus grande qu’un État qui légitime la trahison de l’esprit de la démocratie et se met à genoux devant son gouvernement pour une trentaine de misérables sacs d’argent ?

En cas de guerre civile, ces pouvoirs ne seraient-ils pas tous traduits devant des tribunaux militaires ?

Comment une nation peut-elle voir, pas à pas, le « bon dictateur » s’approcher du bord du levier, d’où sera proclamée la fin de la démocratie, et rester les bras croisés ?

N’est-ce pas la mission des pouvoirs de l’État de défendre la nation contre ses ennemis extérieurs et intérieurs ?

L’Histoire n’a-t-elle pas mis en évidence la dangerosité fratricide de l’ennemi intérieur ?

Tous les citoyens ne doivent-ils pas se soulever pour renverser ce levier d’assaut menant de la démocratie à la dictature du socialisme ?

Si le mensonge est un délit aux yeux de la justice, les politiciens ne doivent-ils donc rendre des comptes devant aucune justice, ni humaine ni divine ?

Si la préméditation d’un délit est un crime aux yeux de la loi : un programme électoral élaboré pour tromper toute une nation n’est-il pas visé par ce code ?

Si répéter un mensonge à l’infini en fait une vérité, qui s’étonne que ce gouvernement finance des médias, des réseaux et des organisations qui se font les relais de ce même mensonge ?

Ce n’est donc pas la Constitution qui doit être réformée, c’est la démocratie qui doit être défendue contre l’assaut de criminels organisés dont le seul but est de s’enrichir immensément en un minimum de temps.

 

 

ÉPILOGUE

 

 

La ligne de pensée de la fin du XIXe siècle a donné naissance à un système d’organisation sociale fondé sur la psychologie des masses. En clair : un système totalitaire fondé sur la réduction de la valeur de l’Être Personnalisé, l’ Homme doté d’une vie propre, à la catégorie de tête de bétail, d’individu dont l’intelligence n’est pas mobilisée contre la manipulation de son esprit, comme si son cerveau était un domaine appartenant à l’État.

Les guerres mondiales du XXe siècle ont eu pour arme toute-puissante des systèmes idéologiques appelés à s’affronter à mort dès l’origine de chacun d’entre eux. Les fondements politiques à partir desquels se sont développées les idéologies fratricides qui, sur les champs de bataille des guerres mondiales, ont scellé leur sort trouvaient leurs sources dans des courants psychologiques spécifiquement distincts ; mais l’horizon que chacune d’entre elles envisageait était le même : la victoire, c’est-à-dire le contrôle de la dissolution de l’Homme Personnalisé au sein d’un troupeau humain : propriété de l’État (« Vos enfants nous appartiennent », déclaration du PSOE ; à rechercher dans les archives de presse).

Asservir l’individu-masse au mur d’un système de perception de la Réalité Universelle, créé dans le seul but d’en faire le récepteur d’une Propagande articulée autour d’Idées Générales Incontestables, n’a jamais été une nouveauté ; toutes les religions antiques et médiévales ont fondé leur pérennité dans le temps sur la ligne de multiplication du prototype conçu dans leurs livres sacrés. La nouveauté vécue par le XXe siècle fut la projection de ce système sur la science politique.

Ici, dans l’Europe aux racines catholiques, l’Idée du Bonheur de l’Homme, au-delà des distorsions historiques par lesquelles la progression de la Pensée vers une Intelligence Universelle s’est heurtée, siècle après siècle, aux intérêts individuels des classes aristocratiques, a toujours cherché à donner naissance à une civilisation fondée sur la valeur divine de l’être humain, dont la personnalité trouve en Jésus-Christ son prototype.

Le pilier fondamental sur lequel repose ce prototype divin est l’intelligence naturelle propre au Créateur de l’Homme, une intelligence activée dès sa Création pour recréer dans le miroir de sa pensée la véritable structure de l’Univers. À partir de cette plateformejésu-chrétienne, la conception de l’Homme nous implique tous dans le développement d’une Intelligence qui englobe dans ses ramifications toutes les sciences ; la science politique, en raison de l’ extension de ses lois aux nations, revêt une importance vitale.

La découverte des lois de toutes les sciences procède de l’expérience. Le laboratoire d’où émergent les lois de la politique, en tant que science, est la mémoire universelle des nations.

L’ Histoire nous enseigne que faire de la science politique l’art du pillage du trésor de la nation implique la nécessité de transformer la démocratie en dictature afin de se débarrasser de la poussière et de la paille une fois que la vache sacrée de l’État aura été réduite à l’os. (Rappelons-nous les cas de Zapatero, Papandréou, Mitterrand, Cratxi…)

La science et l'art sont deux mondes parallèles : ils se voient, ils se touchent, mais il ne faut pas les confondre. Lorsque le politicien se réfère aux lois de l'art et tourne le dos à la science de l'administration, la corruption s'installe.

De même, nous observons que lorsque l’artiste se prend pour un scientifique, la science-fiction voit le jour. Le problème fatal pour la civilisation commence lorsque le scientifique confond la science et l’art, et crée un univers fictif doté de lois propres, inventées pour enterrer sous la dalle d’un univers sans ossature son échec à recréer dans son esprit la véritable structure astrophysique de la réalité. À l’ intérieur de cette bulle, toute loi est possible ; le pouvoir devient un trophée à la portée de celui qui saura faire du mensonge son cheval de bataille.

Contrairement à l’Homme Sapienschrétien, pour qui la Fin détermine la nature des Moyens, comme l’a montré par son exemple le Fondateur de l’ idéologie sociale du christianisme, le reste des systèmes sociaux au nom desquels les guerres mondiales ont été déclenchées ont fondé leur force sur le renoncement à l’égalité de nature entre la Fin et les moyens. Renonciation qui est restée active durant les âges féodaux, s’est élevée jusqu’aux sommets de l’insupportable sous l’absolutisme moderne, a connu une accalmie dans le rêve de la Révolution française et est revenue sur le devant de la scène lors des guerres des empires en plein XXe siècle.

L’Homme, en tant que Fin en soi, dont la réalisation de l’Être est la pierre sur laquelle se taille la Liberté de l’Intelligence devant son Créateur, est devenu une chimère aux pieds du communisme et du national-socialisme. Au début du XXe siècle, l’homme est devenu un moyen, un levier, un vote, un numéro, une tête de bétail sur laquelle se jeter pour conquérir le pouvoir totalitaire.

La métaphysiquejésu-chrétienne selon laquelle l’Homme est la fin en soi de la vie sur Terre a été démolie par l’idéologie socialiste qui considère l’ouvrier comme un pion sur l’échiquier des partis politiques en lutte ouverte pour le pouvoir.

Par conséquent, la cosmovision de l’athéisme scientifique a divisé le monde en deux classes, celle des forts et celle des faibles, sous sa forme moderne : les pauvres et les riches. L’athéisme scientifique a livré l’homme aux loups alpha de la jungle meurtrière dans laquelle sa GrandeApostasie a transformé le monde.

 

 

« JE NE SUIS PAS VENU APPORTER LA PAIX SUR TERRE, MAIS L'ÉPÉE »

 

Beaucoup d’hommes continuent de s’indigner de ces paroles du Fils de Dieu. Et on peut le comprendre. Celui qui n’a pas la Pensée de Jésus-Christ ne peut comprendre que, alors qu’IL est tout PAIX, IL ait apporté l’Épée au monde.

Mais qui a apporté la guerre sur Terre ?

Dieu doit-il répondre à la guerre contre Sa Loi par des fleurs, des baisers et des bénédictions ? Allons-nous nous laisser massacrer par le Diable pour prouver que nous sommes enfants de Dieu parce que nous sommes pacifiques ?

La contradiction est évidente. Avant même sa Naissance, il était écrit : « IL sera un signe de contradiction ».

Encore une fois, « la foi qui se corrompt » ; qu’est-ce qui la corrompt, si ce n’est l’ignorance de la raison et de la cause pour laquelle Dieu nous a envoyé son Fils, l’épée de la justice à la main ?

Commençons.

Il y a 5786 ans, une guerre à mort fut déclarée à Dieu en tant que Législateur. Le scandale éclata dans les Cieux !

Un fils de Dieu, créé, non pas incréé, engendré dans la chair de son monde, a osé faire retentir, sur le cadavre de son frère cadet, Adam, la trompette de la guerre sans merci contre l’égalité de tout citoyen devant la justice.

Il n’est pas nécessaire d’expliquer à quel point le Créateur de l’Univers fut bouleversé qu’une créature à laquelle Il avait donné la vie animée ait osé signer, avec le sang de son petit fils, une déclaration de guerre à mort contre Sa justice.

Cet événement marqua un avant et un après.

Une révolution finale devait être mise en œuvre au sein de l’Empire de la Création. Une telle folie ne devait plus jamais se reproduire dans l’éternité.

Certes, mais pourquoi Dieu a-t-il tant attendu ? Pourquoi ne l’a-t-il pas écrasé sur-le-champ ?

Dieu a le pouvoir de ressusciter les morts. Il lui aurait suffi de relever Adam de la tombe de son ignorance, de bannir le traître de l’Éden, de le précipiter dans l’ abîme recouvert par les ténèbres, de l’autre côté du cosmos, et, par la terreur que suscite son pouvoir infini, de maintenir l’avenir au sein de la Loi.

Et pourtant, il y avait là un problème vital : « Dieu est Amour ». Le Créateur veut vivre parmi ses enfants comme un Père, et non comme un tyran infâme. S’il accordait l’amnistie au rebelle, tôt ou tard la tragédie se répéterait.

L’amour de la justice ne doit pas prévaloir sur la loi de l’amour de la famille lorsque l’amour de la loi a été bafoué.

Accorder l’amnistie au fratricide, c’est bénir un nouveau fratricide à venir. En suivant cette voie, la chaîne des guerres civiles entre frères ferait s’embraser chez le Créateur le feu de son Esprit de justice, finissant par réduire en poussière tout ce qu’IL a créé à partir de la poussière.

Et Dieu a accepté la guerre contre sa Loi.

Un serpent meurtrier, fils de Dieu à l’origine, du nom de Satan, défia Dieu de l’empêcher de détruire toute vie sur Terre. Comment Celui par l’amour duquel toutes choses ont été créées n’aurait-il pas pu brandir l’épée de la victoire !

En effet, les deux portes de l’Avenir s’ouvrirent sous les yeux du Fils. Jésus aurait pu franchir la porte de la Paix avec le Traître ; il aurait ainsi évité sa Croix, ainsi que le génocide contre les chrétiens, et sous sa bannière, la fin du monde antique n’aurait pas débouché sur le début du monde médiéval.

Satan et Jésus seraient retournés dans leur monde, et là-bas le Pain, et ici la Paix. Mais que serait devenu notre monde le lendemain ?

L’autre porte que Dieu ouvrit à son Fils fut l’abolition de Son Empire et la création d’un Royaume universel unique, dont la couronne serait portée par Dieu lui-même : Roi universel et éternel : toute gloire, toute puissance entre Ses mains, Chef de l’État divin.

Dieu le Fils s’agenouillerait-il devant Dieu le Père en présence de toute la Maison de YAHVÉ DIEU, de ses frères et de ses enfants ?

Croix ou amnistie ? Épée ou paix ?

La paix pour aujourd’hui, la guerre pour demain.

La décision Lui appartenait. L’avenir de toute la Création fut remis entre les mains de Jésus-Christ, Celui par qui nous avons tous été créés.

La réponse se trouve dans la bouche de la Sainte Église depuis 2 000 ans.

Ainsi, en laissant la controverse à ceux qui ont pour archétype Satan, et dont l’ héritage est le mensonge, de quelle épée le Roi a-t-il parlé lorsqu’il a dit : « Je viens apporter l’épée » ?

D’une épée de fer, certainement pas. Si cela avait été le cas, il aurait déclaré la guerre à l’Empire romain. Tout-Puissant, Jérusalem se serait rendue à ses pieds, et Rome se serait agenouillée devant sa couronne.

La décision de monter sur la Croix nous a révélé à tous la nature de l’épée qu’il tient dans sa bouche : c’est l’épée de la justice

L’Homme de l’Antiquité est entré dans l’Histoire. Dès cet instant, la grande question s’est posée : Quand cette Épée serait-elle dégainée et brandie dans une guerre ouverte contre l’ Ennemi de Dieu et de l’Homme ?

Car nous savons que Dieu a dit au Roi : « Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je mette tes ennemis sous tes pieds ».

Mais nous en savons davantage. Dieu a donné au Christ une Épouse sur Terre, et au Fruit de ce mariage éternel, il a donné en héritage la Victoire : « Ta postérité s’emparera des portes de ses ennemis ». Et cela, alors même que cette postérité se trouvait encore dans le sein de sa Mère, tout comme le Christ se trouvait dans le sein d’ Ève. La Mort, le Diable et le Monde ont-ils pu empêcher la Naissance du Fils de l’Homme ? Voilà donc pourquoi, connaissant la Puissance infinie de Dieu, le Saint-Esprit a écrit au sujet de la Postérité de Jésus-Christ :

« La création tout entière attend, le cœur serré, le Jour de la gloire de la Liberté des enfants de Dieu ».

La conclusion est claire. Chrétiens de toutes les nations : nous sommes en guerre, non pas parce que nous l’avons déclarée, non pas parce que nous l’avons recherchée, mais parce que le droit à la vie et le devoir de la défendre sont sacrés. Le Christ est mort pour que sa descendance vive. Avant même notre naissance, la guerre avait déjà été déclarée à notre monde. La réalité ultime est la suivante : l’ennemi de Dieu et de l’homme mobilise ses armées pour détruire notre civilisation.

Ne croyez pas ceux qui disent qu’il y aura un nouvel ordre mondial. Satan est le fils de la Mort et sa Mère n’a qu’un seul but : détruire toute vie créée par Dieu.

Le Roi est debout. L’Épée de la Victoire est dans la main du Roi des Cieux et Seigneur de la Terre. La bataille finale de la guerre qui a commencé il y a environ 5 786 ans a commencé et touche à sa fin : la conversion de la plénitude des nations au Royaume de Dieu le Fils.

Chrétiens de toute la Terre, la guerre contre notre Roi et Père n’a jamais cessé !

 Les persécutions et les massacres contre les chrétiens constituent une réalité sanglante à laquelle l’ONU a tourné le dos ; les gouvernements asservis à l’Agenda 2030 bénissent par leur silence la terreur de l’ islam contre les peuples chrétiens du Nigeria, du Soudan, du Congo…

En Afrique et en Asie, 300 millions de chrétiens subissent persécutions et mort. Le cri des innocents est parvenu jusqu’au Ciel. Le décret de Dieu le Père : « Qu’il n’y ait pas de place pour Satan sur Terre », vit en le Fils du Roi.

L’épée de la justice a de nouveau été dégainée. La descendance du Seigneur est née ; le jour de la gloire de la liberté des enfants de Dieu s’est levé. Béni soit YAHVÉ, DIEU LE PÈRE !

Souvenez-vous de Son jugement : « Les lâches, les infidèles, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs, les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs auront leur part dans l’étang qui brûle de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort ».

Que celui qui n’ aime pas Dieu craigne pour sa vie. « Car le Fils fait ce qu’il voit faire par le Père », et Dieu ayant jugé l’Ancien Monde, le conseil de celui qui possède l’ Esprit d’Intelligence est de ne pas vous exposer à continuer de faire le Mal en croyant qu’en disant « Seigneur, Seigneur », vous serez absous de vos crimes.

Dans l’ Amour réside la Vie, dans la Terreur réside la Mort. Quiconque aime la Terreur sera jugé pour sa Terreur, car chacun est jugé selon ses actes, en fonction de la nature de ses crimes.

Celui qui hait son prochain sera jugé pour sa haine ; car celui qui n’aime pas son prochain ici sur Terre, comment l’aimera-t-il dans la vie éternelle !

La haine envers sa Création est abominable aux yeux de Dieu, à plus forte raison la haine envers ses enfants.

Le pouvoir appartient exclusivement au Roi : JÉSUS-CHRIST. Le gouvernement des nations a été institué pour servir les peuples, et non pour faire de cette institution un levier menant à la dictature.

Toute nation s’apparente à un grand domaine que son propriétaire gère par le biais d’une administration. La corruption commence lorsque cet administrateur utilise les biens de son maître pour le ruiner et le mener à la faillite.

Le voleur qui a spolié son maître a deux options devant lui : abandonner le navire et profiter de l’or volé en terre d’exil, ou plonger la nation dans la guerre civile dans l’espoir de s’emparer du gouvernement du Bon Dictateur.

 

 

 

 

LE CHRIST RAÚYL DE YAVÉ ET SION

 

27/08/26

MÁLAGA