![]() |
CRISTO RAÚL DE YAVÉ Y SIÓN |
LES ONZE(ENDECALOGUE)COMMANDEMENTS DU BON DICTATEURESSAI JÉSUS-CHRÉTIENSUR DIEU, LA CIVILISATION ET L’HOMME
La conclusion de ce petit essai sur la
relation entre Dieu, la civilisation et l’homme soutient que la
responsabilité de la croissance de la civilisation repose tant sur Dieu que
sur l’homme. En effet, comme nous l’avons déjà vu, il a été suffisamment
démontré et nous avons compris de A à Z que la
relation de l’Homme avec Dieu trouve dans la civilisation sa dimension existentielle.
Dieu est celui qui est, et cette dimension de sa personnalité n’est pas négociable ; on ne
joue pas avec Dieu, Dieu ne se soumet pas à la
corruption en raison du lien de parenté entre le Créateur et sa Création. La formation
de la personnalité divine est immuable. « Je suis Dieu, j’ai été formé et il n’
y en aura pas d’autre après moi », dit-Il de Lui-même. Son Fils entérine cette déclaration
de Son Père, en disant : « Je suis celui qui était, celui qui est ». Dieu est le même hier,
aujourd’hui et demain. Le Fils, incarnation visible de Dieu, Son Père, ce même
Jésus, adorable dans toutes ses paroles et toutes ses œuvres, sera le même Jésus qui viendra
sur les nuées pour juger les vivants et les morts. Hier, il est venu avec une mission rédemptrice,
que nous connaissons tous par la bouche de son Épouse, l’Église catholique ; demain, il viendra
présider le Jugement dernier ; mais ce Jésus d’hier est le même que celui qui sera celui de
demain. Il n’y a ni tromperie, ni mensonge. Dieu en Lui est Vérité, Lumière et Vie ; Jésus
en Dieu est Paix, Justice et Salut. Hier, aujourd’hui, demain et pour l’éternité, le Dieu
qui a dit de lui-même : « JE SUIS celui qui SUIS » continuera d’être « celui qui était, celui qui
est, celui qui sera ». La Personnalité divine
est parfaite, sainte, adorable, immaculée ; il n’y a dans son Esprit ni tromperie ni
mensonge, aucun « dieu caché » qui crée les uns pour la gloire et les autres pour l’enfer, ni un
dieu qui exige le crime et le génocide comme prix d’entrée dans son paradis.
Comment pourrait-on imaginer l’existence d’une civilisation édifiée sur une base d’une telle nature ! La création de la
vie à l’image et à la ressemblance des enfants de Dieu trouve sa source dans la
nature sociale du Créateur lui-même.
Être
social, avoir une nature sociale, signifie le besoin d’une société dans laquelle,
en l’occurrence, le Créateur et sa Création s’unissent corps et âme pour
donner vie à une civilisation, dans laquelle tous deux, Dieu et l’Homme, assument la
responsabilité et s’impliquent dans la croissance d’une civilisation universelle sur
les fondements posés par son Fondateur.
La Connaissance
de la Personnalité de Dieu le Créateur s’étant incarnée en son Fils, devenu Homme
afin que, par ses Œuvres et ses Paroles, nous connaissions notre Créateur, Fondateur de
la civilisation dans laquelle nous avons été créés pour vivre, nous en déduisons de l’
incorruptibilité du Fils de l’Homme, notre Jésus-Christ, le rejet sans
limites de Dieu le Père d’une société fondée sur le droit politique à la
corruption, en tant que monnaie d’échange versée par le citoyen au gouvernant en
contrepartie de sonservice privé au profit de la collectivité.
Nous, à l’image de Dieu, selon sa Parole : « Faisons l’Homme à notre
image et à notre ressemblance », nous héritons de Jésus-Christ l’esprit de Justice, de Vérité et
de Paix, source de cette Liberté, de cette Fraternité et de cette Égalité proclamées lors de la
Révolution, piétinées par les guerres mondiales.
Notre
rejet d’une société, d’un gouvernement et d’une civilisation fondés, comme par défaut,
sur la légalité de la corruption en tant que phénomène naturel du pouvoir politique ;
notre rejet n’est ni une mascarade politique ni un levier permettant de bouleverser l’
univers de la démocratie, afin de l’élever au rang d’une dictature constitutionnelle fondée sur une idéologie dont
essence se résume à devenir les propriétaires et les maîtres des richesses des nations. La
lecture du livre de l’histoire universelle nous révèle une vérité irréfutable et toute-puissante : toutes les
civilisations édifiées sur la loi de l’immunité face à la justice pour la
famille, la classe ou la tribu au pouvoir, et ce fait est incontestable : elles sont nées , ont prospéré et ont péri dans un
cataclysme sanglant, dont de nombreux peuples ne conservent même pas le
souvenir, et ceux qui en ont un le conservent transformé en mythologies et
religions, dans les hypogées desquelles nous découvrons une vérité historique, perdue, dont nous ne
nous ne savons pas à quel point, dans les annales du Temps.
La
conclusion de l’Histoire de la Guerre entre les nations du Genre humain est
claire et profonde : il n’y a AUCUNE excuse, aucune justification ni aucun discours sur lequel
fonder l’immunité d’une classe politique, d’une famille monarchique ou d’un clan
théocratique, par laquelleprend vie l’
exception à la règle de l’égalité universelle de tous les hommes devant la loi.
La loi ne
s’agenouille ni devant un serviteur, ni devant un fils, ni devant un frère, ni devant une épouse, ni
devant un homme, ni devant une femme. La loi est toute-puissante : « Tu manges, tu meurs ».
Si tu enfreins
la Loi, le jugement prononcé contre le délit
commis s’abat sur la tête du contrevenant ; s’il s’agit d’un acte prémédité et avec préméditation, il n’y a pas de place pour la miséricorde.
Tel est le Discours sur la Loi par lequel Dieu ouvre son Livre, le Manuel de
jurisprudence sur lequel repose l’avenir de la plénitude des nations de l’
Univers.
Tout Être
intelligent comprend que ce n’est que sur une telle base universelle, et
uniquement sur ce fondement spirituel, qu’une civilisation peut s’épanouir dans une
conscience libre, capable de surmonter tous les problèmes que sa propre croissance fait
émerger au sein de la société. À mesure que le corps social grandit en
intelligence, de nouveaux problèmessurgissent : c’est
la loi de la nature. Combattre cette réalité en provoquant une
stagnation de l’intelligence des nations, en perpétuant les réponses aux
problèmes passés comme la panacée aux problèmes présents, c’est creuser la fosse dans laquelle finira par s’effondrer l’
ensemble de cette société. Élever et vénérer un fantôme du
passé, en fermant les yeux sur la nature des problèmes du présent, c’est ouvrir
les portes du cimetière à l’avenir. Une leçon que nous devons mettre en pratique pour empêcher le passé de figer notre
réponse aux problèmes de notre siècle, et ne ferme pas l’avenir à la
nécessité d’affronter ses propres problèmes de ses propres yeux, toujours dans le même
esprit, mais chaque scénario a ses propres dimensions ; bien que l’
horizon vers lequel le genre humain se
dirige soit un et unique, la rencontre avec le Fils de l’Homme, dont l’heure
personne ne connaît, sauf Dieu ; ceux qui prophétisent son imminence sont des hommes dépourvus de bon sens , des prophètes à l’image et à la ressemblance de ce magicien qui voulut acheter
à saint Pierre le pouvoir de Dieu manifesté en son Maître.
Les
fantômes du passé, par inertie due à leur incapacité à assumer un avenir
dans lequel leurs réponses n’ont pas leur place, tout comme les morts n’ont pas leur place parmi les
vivants, veulent maintenir le présent enfermé entre les murs de leur idéologie
fantomatique, cause de la ruine des libertés dans toutes les nations où
ils se sont installés, et, cherchant à briser leurs cercueils, ils veulent reproduire dans le monde du
présent le monde dans lequel ces fantômes ont vécu. Le monde du passé, dans lequel ils ont vécu,
comportait trois dimensions ; notre monde en compte cinq : l’espace, le temps,
la matière, Dieu et l’homme.
Ainsi,
la leçon de la sagesse nous enseigne que l’existence d’une civilisation
née d’une vocation éternelle ne peut
accomplir son voyage dans le tempsqu’ à partir d’une loi universelle dont l’esprit a
pour origine et principe une loi incorruptible.
Tout comme l’
Univers et l’Homme, la Civilisation ne surgit pas du Néant. Le discours des
fantômes du Passé est écrit : « La Vie a son principe dans une loi sans corps,
son origine est un chaos qui s’articule mystérieusement pour créer une harmonie parfaite ;
l’univers surgit d’un chaos absolu pour, lentement mais inexorablement,
ériger sur un champ de sang un édifice absolument merveilleux ». Tel
est le discours des fantômes du Passé. Telle est la religion des
adorateurs des morts.
Contrairement à ce qui
découle de la loi du Bien et du Mal, le discours de ceux qui vivent est tout
le contraire : « Dieu crée l’Univers et cultive en son sein l’Arbre de Vie à son
image et à sa ressemblance ». Parole de Dieu : « Je suis la Vigne et mon Père est le Vigneron ».
Parole du fils de Dieu : « Nous sommes les sarments qui, nourris par la sève
de la Sagesse créatrice, produisent en abondance le vin de l’Intelligence sans
limites ».
Que ce
champ de culture de la vie éternelle, à l’image et à la ressemblance de la vie de son
Créateur, ait été attaqué par la Mort, est une histoire dont le commencement remonte à
quelques jours avant notre création. L’histoire de la guerre sur Terre en dit
long. La bataille de Dieu contre la Mort nous concerne tous, mais,
évidemment, celui qu’elle concerne le plus, c’est Dieu lui-même, qui a élevé sa Voix devant l’
Éternité et dans l’Infini pour proclamer Sa Victoire sur la Mort le jour où
il a découvert la Science de la Création de la Vie immortelle.
Marx
est mort, Mahomet est mort, Luther est mort, Staline est mort, Darwin est mort, Mao est mort,
Einstein est mort. Dieu vit ! Le Fils de Dieu vit ! L’Homme à l’image et
à la ressemblance de Dieu vit ! Qui prétendra être la Source de la Pensée de
ceux qui vivent ? Lierons-nous notre Pensée aux tombes des morts, ou à
celle du Dieu vivant ? Allons-nous perdre notre temps à aller boire l’Eau de l’
Intelligence dans les livres des morts, ou allons-nous étancher notre soif à la Source
de Celui qui est Omniscient, qui possède tout en Dieu et dont l’Eau ne s’épuise jamais ? Même
si nous buvons à satiété, comment contenir cet océan de Sagesse infinie dans ce
seau que nous sommes ! « Le Royaume des cieux appartient aux humbles ». N’a-t-elle pas été
et n’est-elle pas toujours cette fierté de ceux qui se croient sages la cause de tous les
maux de ce monde ? C’est pourquoi, puisque Jésus-Christ est la Source vivante dont se
nourrit notre intelligence, et puisque la pensée est l’expression vivante de l’
Homme créé à son image et à sa ressemblance, notre conception des éléments de la
civilisation doit être «jésucristienne».
L’
Aventure de l’Immortalité commence pour nous sur Terre ; elle ne naît pas dans
notre cœur ni dans notre esprit selon cette loi « par défaut » à laquelle s’
accroche la Corruption, en jouant les drôles avec la grâce du bouffon, celui qui
a juré de mettre le feu au monde avant de reconnaître en lui-même un autre être humain, capable de
se tromper, ouvert à la correction de ses erreurs, d’apprendre et de recommencer.
Créés à
l’image de Dieu, la parole d’un fils
de Dieu jaillit de la Nature de son Créateur, dont il est le semblable. « Même si
tu n’aimes pas ce que Dieu décide, toi, Luther, tu n’es pas en droit de retirer à Pierre la
présidence ».
Nous avons
le droit de crier quand le poignard nous transperce l’âme, n’est-ce pas, Job ?, mais aussi
le devoir de préserver la sagesse de celui qui reconnaît sa douleur et porte la main
à sa bouche.
Malheureusement,
pour un homme bon, il y en a beaucoup de mauvais ; pour chaque humble qui baisse la tête
lorsqu’il est corrigé, il y a dix orgueilleux prêts à mettre le feu au monde
plutôt que de reconnaître qu’ils ont tort. L’Homme refuse de rester un champ
de culture pour la Graine du Diable.
Malheureusement,
ce type de comportement luthérien a été une constante au cours des derniers siècles.
Sans condamner personne, nous observons que depuis les débuts des sciences en
Grèce, chaque fois qu’un philosophe se forgeait une vision scientifique de l’univers,
comme par magie, tous les corps du cosmos se mettaient aussitôt à danser
à son rythme. Avec la chute de l’Empire romain, on en vint à croire que ce complexe de
toute-puissance de la Raison avait été laissé derrière, écrasé sous les sabots du
cheval d’Attila. Jusqu’à ce que Martin Luther vienne avec sa torche infernale pour
mettre le feu au monde chrétien. Avec la Renaissance, le monde moderne hérita
de ce complexe de foi et de raison infaillible que l’on croyait mort. Depuis Luther,
nombreux sont ceux qui se sont empressés de reprendre le flambeau de la toute-puissance de la raison,
faisant de l’infaillibilité qu’ils condamnaient chez les autres la pierre philosophale de leurs
guerres fratricides.
Même si
cela va de soi, il faut le dire : la bataille entre coqs pour le titre de
champion du monde n’a pas tardé à se transposer sur le terrain des guerres mondiales.
La
leçon de la Sagesse n’a pas été accueillie à bras ouverts : « Plus l’
Homme s’éloigne de l’Esprit de Jésus-Christ, plus la civilisation s’enfonce dans les abîmes
de la guerre ».
Il
y a toujours un illuminé qui se croit meilleur que le dictateur qui a mordu la poussière ; et,
convaincu de pouvoir triompher là où d’autres ont échoué, il finit par convaincre
beaucoup de gens qu’il est ce qui se rapproche le plus d’un dieu. Halluciné, convaincu que
tout le monde a un prix, il fait du Trésor public sa tirelire personnelle
avec laquelle il tisse la toile d’araignée d’une corruption dans laquelle, tous
enveloppés, tous se condamnent à tomber dans le même gouffre. En somme, l’histoire des Caïn de toutes les nations et de tous les siècles.
Nous
comprenons qu’une relation d’égalité avec Dieu dans la dimension du pouvoir revient à ouvrir
la porte à la folie. C’est cette porte que franchit ce fils de Dieu qui,
rendu fou par son ambition d’un pouvoir sans limites, bannitde son être la ressemblance dans l’Esprit
et voulut l’égalité avec Dieu dans la sphère du pouvoir.
Nous
croyons qu’une civilisation qui trouve son origine dans la personnalité sociale d’
un Être à qui une seule Parole suffit pour réduire en poussière un univers entier,
lorsque l’Esprit de la Loi sur laquelle il a établi l’avenir
de son monde est rejeté : cela ouvre la voie à un affrontement entre le Créateur et sa Création, dont la simple
idée est une pure folie.
La
civilisation est jésu-chrétienne dans l’ordre de l’intelligence,
à l’image et à la ressemblance de la sienne. Et puisque, selon la loi par laquelle on vit,
la personnalité de l’Être s’éloigne ou se
rapproche d’un homme à l’autre en fonction de la distance entre ces lois, la loi
qui unit tous les hommes dans un même comportement social au sein d’une
civilisation ouverte à la croissance dans le temps, ne peut être autre que la Loi
universelle par laquelle le Créateur régit son propre comportement social. D’
où le fait que l’amour de Dieu pour la vie soit l’origine du monde : tous les hommes
avons la responsabilité de défendre nos semblables contre tout mensonge et
toute supercherie concernant l’identité de Dieu, le sens de notre existence et la réalité de la nature de l’homme et
de la femme.
Les
pieds sur terre, nous comprenons que Jésus-Christ est mort pour racheter le passé et
remplir l’avenir de vie. Cet avenir, c’est nous. Nous ne sommes pas nés pour être
sacrifiés. Notre responsabilité est envers la plénitude des nations.
Défendre tous nos semblables, combattre tous les mensonges établis
au cours des âges passés, ouvrir notre esprit au nouveau millénaire : ce jour dont
il est dit : « Toute la création attend avec impatience la gloire de la liberté des enfants de
Dieu », en parlant de nous, est arrivé. Un seul Dieu, une seule Loi, une seule
civilisation. Notre droit est de défendre notre liberté et celle de nos
semblables : notre devoir, en tant qu’enfants de Dieu, est d’affronter la mort et
de faire en sorte que l’être humain ne soit plus un terrain où semer la graine de la
guerre.
Nous avons
vécu la science du Bien et du Mal. Nous ne sommes pas des dieux. Nous savons que la guerre est
le fruit du mensonge, que le mensonge engendre la corruption, et que la corruption
engendre la guerre. Tel est le cycle qui sévit sur Terre depuis
six mille ans. La bataille finale pour la paix mondiale et la santé universelle devait
arriver, et elle est arrivée. Aujourd’hui commence ce « demain » dont parlent les Écritures : c’est aujourd’hui. Il n’y a
plus de retour en arrière possible. Personne ne peut arrêter l’aube. Personne ne peut arrêter la fin
de la nuit et le commencement d’un nouveau jour. Une même étoile annonce la fin de
la nuit et le début du nouveau jour. C’est l’œuvre de Celui qui a créé la nuit et le
jour.
La Lumière de
la Vérité perce déjà à l’horizon. Il est temps de se lever et d’affronter face à face le
dernier ennemi, la Mort. Le temps qui a été accordé au Diable pour conduire le
monde à sa destruction absolue touche à sa fin. Mais le voyage de la plénitude
des nations vers la rencontre avec le Fils de l’Homme se poursuit. Personne
ne sait quand Dieu, Seigneur du Temps, tirera un trait sur le passé. La mission de tous les enfants
de Dieu de ce siècle est de léguer aux générations du siècle prochain une
civilisation fondée sur le roc de l’Esprit de la Loi universelle, afin
que, lorsque le Fils de l’Homme viendra ,
il trouve la foi sur Terre.
Chapitre 1
PRINCIPE
DE RELATION ENTRE LA VOLONTÉ ET L’INTELLIGENCE
Qu’est-ce que
la liberté ? Question futile, courante, presque vulgaire, car qui ne sait pas ce qu’
est la liberté ? Y a-t-il quelqu’un qui ne sache pas ce qu’est la liberté ? Qui peut
empêcher quelqu’un de donner son opinion, son idée sur ce qu’est la liberté ?
Si nous sortons
dans la rue et posons la question, nous découvrirons qu’il existe autant d’opinions, de définitions et
d’expressions sur ce qu’est la liberté qu’il y a d’êtres humains désireux d’exprimer leur
pensée. Et nous en conclurions que la liberté, c’est cela : être libre d’exprimer
ce que nous portons en nous. Et pourtant, nous tombons ici dans un sophisme, car
définir un concept par ce qu’il est lui-même : « La liberté, c’est parler librement
de ce qu’est la liberté », revient à ne rien dire du tout sur la
nature universelle de la liberté, qui est précisément la réponse que
nous recherchons à une question de portée universelle.
Ainsi,
en posant la question en toute liberté, en toute confiance, nous constaterions que chaque groupe
social a une idée différente, particulière si l’on veut, de ce qu’est la liberté.
Pour un
membre du Mouvement des « Boy Lovers », par exemple, la
liberté consistera en l’abolition du délit de corruption de mineurs par le biais d’une loi
politique sur le consentement aux relations fondées sur le principe « Oui, c’est oui », en vertu de laquelle
le délinquant est exonéré de son délit en raison de la nature non forcée de
son crime immonde.
Pour un
politicien corrompu, la liberté consistera à bénéficier de l’aval du gouvernement pour
détourner jusqu’à 250 000 euros des deniers publics sans avoir à répondre de son
délit devant la justice.
Pour un
trafiquant de drogue, la liberté consistera en la distribution et la vente légales de ses
produits.
Pour un
proxénète, la liberté consistera en la légalisation de l’achat et de la vente d’êtres humains
à des fins d’exploitation sexuelle.
Pour un
juge, vendre des jugements pourrait être la liberté.
Pour un
génocidaire, la liberté serait son droit de déclarer la guerre à son voisin.
Pour un
roi, la liberté consisterait à tout avoir, sans rien donner en échange.
Et ainsi
de suite.
Un
générateur de statistiques suivant ce modèle bannira de la question la
valeur universelle que nous recherchons concernant ce concept que tous invoquent et
sur lequel chacun croit avoir l’exclusivité. Au final, la conclusion sera que
la liberté consisterait à être un dieu « à l’image et à la ressemblance de ce Satan qui a voulu
imposer sa volonté même à Dieu ». Ce type de personne, pour qui la
liberté est le pouvoir absolu d’imposer sa volonté à tous, d’utiliser la loi
comme un fouet et la justice comme une esclave à son service, est le prototype
le plus courant dans les annales de l’histoire du monde.
Il n’est pas
nécessaire d’être d’une intelligence hors du commun pour comprendre que cette idée de la liberté àl’image et à la ressemblance de Satan implique, dans
la personnalité de celui qui la possède, un caractère malfaisant. Et pourtant, tant que
nous laisserons la nature de la liberté à la discrétion de chacun, aussi légitime
sera le monde d’une culture « woke » qui cherche à
d’établir, sous le slogan « Oui, c’est oui », l’exploitation sexuelle des enfants, en exorcisant
le délit de corruption de mineurs, que le droit du politicien à
se placer au-dessus de la loi et à s’ériger en Amour et Seigneur de l’État, afin, depuis
cette position, d’abolir le devoir de l’État de protéger et de défendre la nation et le
citoyen.
Nous constatons
donc qu’en interrogeant sur la nature de la liberté des êtres nés
libres, nous n’arriverions à rien. Un centre de statistiques qui se
consacrerait à une enquête de ce type ne chercherait pas la vérité, mais tout
le contraire : détruire la quête de la nature de cette véritable liberté
à laquelle nous nous identifions tous. À qui, alors, devrions-nous
poser la question de la véritable nature de la liberté : à l’esclavagiste ou
à l’esclave ?
Car
nous avons tous été esclaves avant d’être chrétiens, et l’Histoire universelle est
là pour guider notre réflexion sur la bonne voie qui nous
mène à la valeur universelle de la liberté. Conscients de ce que représente la
liberté pour l’esclavagiste, et de ce qu’elle représente pour l’esclave, et sachant que
l’esclavage est un crime contre l’humanité, quiconque souhaite parvenir à la vérité
sur la nature de la liberté doit s’adresser à l’esclave et lui demander :
qu’est-ce que la liberté ?
Nous
ne sommes pas à l’époque précédant le christianisme, ni à celle de l’
État islamique médiéval ; on est également censé s’être affranchi de l’
absolutisme des rois modernes, et avoir tout autant rejeté les régimes
totalitaires, communistes et nazis du XXe siècle. Ainsi, en tant que citoyens,
, nous comprenons ce que tous ces systèmes sociaux avaient en commun, à savoir :
l’annulation de la volonté du citoyen au profit d’une famille
aristocratique, d’une association théocratique ou d’un parti politique, au nom de
la soumission de tous à la raison infaillible d’un seul.
L’
esclave, dont la volonté personnelle est étouffée, soumis par la terreur à la volonté
d’une autre personne, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un État, est la source vers laquelle nous devons
nous tourner pour percevoir, dans toute son immensité, la valeur universelle de la liberté.
La
Liberté, issue de la vie de l’esclave que furent autrefois nos pères, et
qui vit par conséquent en nous en tant que mémoire génétique historique, est l’
exercice et la jouissance de notre volonté personnelle au sein d’une loi
universelle dont l’esprit anime une civilisation dans laquelle la vie de l’être
reste intacte. Le devoir de l’État, dans cette civilisation, estd’ériger un rempart constitutionnel
imperméable à la corruption contre l’exercice de la pathologie de cette volonté
criminelle définie par le recours à la terreur comme moyen d’abolir notre
liberté universelle qui, en tant qu’âme du bonheur individuel, est et doit
être pour nous tous une loi sacrée ; la seule et véritable loi sociale sacrée
et légitime en vertu de laquelle il faut se dresser, au péril de sa vie, contre quiconque transforme une
religion ou un gouvernement politique en une arme criminelle contre l’égalité et la
fraternité entre les peuples d’une nation, ainsi que contre l’amitié et la paix entre les
nations au profit d’un intérêt personnel, tribal ou familial.
Pour l’
homme en tant que citoyen, et pour la société en tant que, de par sa
nature sociale, l’homme cohabite et vit parmi ses semblables, la nature
divine de l’Esprit de liberté est le roc sur lequel construire une
civilisation dans laquelle les nations participent à la jouissance invincible de cette
liberté, grâce à laquelle la volonté de chaque personne est défendue par un pouvoir dont
le corps physique trouve son origine en nous.
Il découle
de ce que nous voyons et de ce que nous avons appris de l’histoire de la science du Bien et du
Mal dans notre monde, que le premier obstacle à abattre pour tout gouvernement régi
par l’intention cachée de faire de sa
volonté la source de la loi : c’est de nousfaire croire à tous que l’État est un
corps sans origine en nous et qui, par conséquent, n’a d’autre maître que le
gouvernement, au service duquel il existe et met tout son pouvoir. Il n’est pas nécessaire de soulignerla malveillance inhérente à ce système de pensée
.
Mais il
en ressort que toute association, qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une communauté
religieuse, d’une idéologie scientifique ou de toute autre forme inventée par les
mauvaises personnes pour imposerà tous une
volonté contraire à la liberté de chacun de jouir du bonheur, est
c’est-à-dire de la paix et de la santé auxquelles nous aspirons tous de par notre naissance, est en
soi et par soi-même un « crime contre l’humanité ».
L’
exercice du pouvoir, lorsqu’il est conféré par l’État à une organisation
politique, religieuse ou scientifique par une volonté étrangère à la volonté universelle,
dans le but d’imposer la volonté d’un individu et de son groupe à toute une
nation : c’est un crime contre l’humanité dans la mesure où il écrase la volonté de
tous en nous imposant cetesclavage, issu
d’une existence jetée aux pieds d’un groupe, d’un individu ou d’une tribu : au niveau
d’animaux vivant dans un état de survie.
On
comprend qu’une famille de proxénètes réduise ses employées en esclavage en leur rendant
impossible d’acheter leur liberté ; et on comprend pourquoi un tel comportement meurtrier
est naturel à l’esprit detoute famille
se livrant au crime. Mais une nation n’est pas une entreprise se livrant au trafic de
chair humaine, que l’on exploite en transformant le Trésor public en un fouet,
jour après jour, sapant la joie d’avoir conquis une société dans laquelle
le bonheur et la liberté sont les deux faces d’une même médaille. Ici, nous comprenons
qu’il n’y a pas de bonheur sans liberté ; et par
conséquent que le niveau de privation de bonheur est le baromètre qui mesure le niveau de perte de liberté.
C’est là qu’intervient le discours de ce médecin généraliste qui vous sort la
stratégie du virus de l’hépatite ; un microbe qui s’accroche à ton foie sain,
et va miner ton organe au fil des
années, sans que tu t’en rendes compte, jusqu’au jour où tu te réveilles avec une cirrhose
scandaleuse. Les mauvaises personnes sont à la liberté ce que ce virus.
Nous voyons donc
que la liberté est la jouissance du bonheur que la loi étend à
tous les citoyens, loi qui ne fait qu’un avec la nature sociale de l’Être
car elle naît de l’Être ; loi dont la finalité métaphysique universelle est l’exercice de la
volonté individuelle au sein d’une civilisation dont l’origine est la
convivialité en société.
Ainsi,
une fois encore, la loi de la liberté est sacrée car elle défend la vie de la
volonté personnelle en qualifiant de crime l’exercice de la volonté individuelle
contre la volonté universelle fondée sur le bonheur de tous.
L’
histoire des nations, à l’évidence, nous enseigne qu’il a existé une multitude
de modèles d’esclavage, ou d’annulation de la volonté personnelle des sociétés
par un groupe restreint d’individus pour qui la liberté était, et reste
encore, l’élévation de leur propre volonté à la dimension de ce qu’ils
considèrent comme un dieu, dimension tribale qu’ils imposent par la terreur,
les idéologies, les religions, les systèmes économiques, les médias, etc.
L’
histoire de l’essor de la civilisation chrétienne est une guerre
constante et sans merci contre des modèles criminels imposant un gel
dans le temps, voire une régression vers les jours heureux (pour eux) de la
division des êtres humains entre esclaves et hommes libres ; et parce que notre
connaissance des transformations régressives vers les systèmes esclavagistes nous
ouvre l’esprit à la défense de notre liberté, à ne jamais accepter la
volonté de quiconque au-dessus de celle de l’Être qui vit en nous ; cette bataille nous ouvre
les yeux sur la nécessité de bannir de notre esprit la dernière et mortelle
imposition scientifique de la division de l’Être entre forts et faibles. Toujours, bien
sûr, sans remettre en cause le fondement scientifique de la création de la vie à partir de la
cellule mère créatricede l’Arbre des
espèces.
Cela
dit, six mille ans de lutte sans relâche contre un prototype humain qu’
il a trouvé en ce fils de Dieu maléfique, que nous voyons sur le Mont des
Tentations offrant à un homme tous les royaumes du monde en échange de son âme, nous amènent à comprendre que le gouvernement par
décret est un crime contre la société, la nation et la civilisation, et que la
seule réponse que l’Homme peut abriter en son Être, contre la vente de l’
âme contre des richesses et le pouvoir, est celle du Prototype universel dont la bouche nous a appris à dire, aujourd’hui, demain et pour l’
éternité : Vade Retro Satan.
Une loi
qui nous concerne tous doit être approuvée par tous.
Un
gouvernement qui impose sa loi contre la volonté de tous, au nom du
droit du gouvernement à exercer le pouvoir conformément à l’idéologie du parti, ce gouvernement se
rende coupable d’un crime contre la liberté des peuples créateurs de ce
pouvoir.
Le pouvoir
a été créé pour garantir la liberté de la volonté de tous contre la
volonté personnelle ou collective d’une association qui transforme l’exercice du
pouvoir en exercice tout-puissant de la volonté de l’intérêt personnel ou tribal :
en instaurant par décret, contre ceux qui ne se soumettent pas à cette volonté
dictatoriale déguisée, une guerre politique.
L’
exercice du mensonge en tant qu’arme politique permettant d’accéder au
gouvernement et de s’y maintenir n’est en aucun cas ce qui définit la nature du service de l’État envers
la nation.
Il ne peut
y avoir de liberté là où un groupe de personnes, se faisant passer pour des religieux, des islamistes ou
des idéologues de la liberté (socialistes
), utilise le pouvoir de l’État pour anéantir la volonté du citoyen et soumettre
les peuples à la volonté criminelle exclusive de leurs dirigeants suprêmes.
Il
ressort de ce qui précède que l’exercice d’une volonté personnelle ou tribale suret contre la volonté des créateurs du
pouvoir national, constituant un délit contre la liberté de l’être, est un crime de
lèse-majesté contre le citoyen lorsque l’on nie la souveraineté du peuple, qu’on
la transfère au gouvernement, déshéritant ainsi la nation, et que l’on déclare que l’opposition à
la sagesse dudit gouvernement un attentat contre la démocratie.
Un
gouvernement fondé sur une légalité idéologique de cette nature, caractéristique
du socialisme hispano-américain du XXIe siècle et des gauches
contemporaines européennes et nord-américaines, doit, pour répondre à la nécessité de
maintenir cette légalité antidémocratique, éliminer politiquement la volonté
du peuple ; pour parler franchement : ce que dit le peuple entre par une oreille
du gouvernement et sort par l’autre. Le gouvernement n’en fait qu’à sa tête. Et il en est ainsi, car pour ce
gouvernement, la définition de la liberté consiste à faire ce qui lui chante. Lorsque ce gouvernement parle de liberté, il
fait référence à sa liberté de gouverner sans se soucier de la Constitution.
Ainsi,
le sophisme antidémocratique devient réalité lorsque la souveraineté du peuple passe
au gouvernement et que celui-ci abolit cette souveraineté en s’en emparant pour
soumettre le peuple au pouvoir de la volonté de son chef, qui défend la
volonté de sa tribu politique en réponse au mandat qu’il a reçu de son
parti.
Nous revenons
à la métaphysique du pouvoir :
La
liberté est l’exercice et la défense de la volonté de l’Être universel contre une
volonté individuelle ou collective qui, par la conquête du pouvoir, s’approprie la
souveraineté du peuple, et bannit du gouvernement de celui-ci le bonheur du souverain
par l’exercice du pouvoir par décret, ce qui, comme l’histoire nous
l’enseigne, à l’absolutisme des rois modernes, propre à l’impérialisme des
civilisations médiévales et antiques, qui subsiste encore parmi nous.
Lorsque la
liberté nationale est annulée par l’expropriation de la souveraineté du
citoyen, d’où émane le pouvoir, le premier rempart à détruire par le pouvoir
d’un gouvernement fondé sur le crime d’appropriation de la souveraineté du
peuple sera l’effondrement de la culture de l’intelligence de l’Homme. L’Homme, ennemi
naturel de l’esclavage de l’Être face à une volonté criminelle qui trouve sa
gloire à se blinder contre la Loi : l’Homme naît en Dieu, son Créateur, pour
se déclarer, à l’image et à la ressemblance de Jésus-Christ, son Fils, enguerre perpétuelle contretout type de corps politique qui transforme l’exercice
du gouvernement en une arme d’imposition des intérêts de son parti.
De sorte
que si la Volonté de l’Être est la plaque mère sur laquelle s’articule l’avenir
de la civilisation, l’Esprit d’intelligence est la source qui soutient cette
Volonté de défendre la Liberté universelle à partir de la Loi sacrée de la Liberté
individuelle.
Ce n’est pas
en vain que tout bon dictateur a pour principe idéologique criminel fondamental
de se transformer en ennemi de la culture de l’intelligence du citoyen, creusant ainsi
entre la volonté et l’intelligence l’abîme sur lequel le bon dictateur étendra
le pouvoir de son gouvernement. La crise de la démocratie trouve son
origine dans cette attaque criminelle contre la métaphysique du développement de l’
intelligence du futur chez les générations du présent.
Notre
Créateur, lorsque l’Homme Sapiens Adanensis a rejeté
la valeur universelle de la liberté et a choisi le pouvoir totalitaire d’un dieu à
l’image et à la ressemblance d’un démon, invoquant la terreur comme source de son
pouvoir, notre Dieu a répondu à cette folie en nous révélant dans sa Parole la
chute de ce pont dans l’abîme : « Si tu le cultives, il te donnera des épines et des ronces. »
Personne ne croira que Dieu a parlé de la culture de la terre des champs. Dieu est
l’Intelligence créatrice, sa Parole faisait référence et fait référence à la culture de l’
intelligence dans l’Être de l’Homme par une mentalité absolutiste pour qui l’
Intelligence à l’image et à la ressemblance de la Divine est l’ennemi numéro un à
combattre et à écraser. Tel est l’effet immédiat de la nécessité de maintenir un
gouvernement fondé sur la loi d’une volonté ancrée dans l’intérêt tribal,
dont l’objectif est la jouissance des richesses de l’État.
Rien
de nouveau sous le soleil ?
Il y a toujours
quelque chose de nouveau. Les mauvaises personnes se multiplient et se transforment. L’Histoire universelle est
l’Histoire de la guerre, car les mauvaises personnes constituent la véritable pandémie qui
ravage la liberté et le bonheur du genre humain. La finalité des mauvaises personnes est centrée sur « elles-mêmes »
; tout tourne autour de leur intérêt personnel. Nous, les gens, n’existons que comme
un moyen de satisfaire cet intérêt égocentrique, individuel et tribal. En dehors de
ce besoin, nous ne comptons absolument pour rien aux yeux des méchants.
Lorsque les « mauvaises personnes » s’emparent du pouvoir, elles le font par le mensonge et, une fois au
gouvernement, elles s’isolent du peuple ; nous ne sommes pour elles qu’un bulletin de vote, et une fois
dépôt, elles le jettent au feu. Comment
ne pas promulguier une loi sur la haine alors qu’on
sème la haine!
La nécessité
d’exercer le pouvoir contre la nature d’une intelligence en pleine croissance
révolutionnaire accélérée, surtout de nos jours, finit par cultiver la
haine envers une idéologie et un parti qui, s’ils résistent au départ et se
montrent résilients face au fruit de leur propre folie, l’Histoire universelle
montre que leur fin obéit à la loi du déclin et de la chute qui s’ensuit.
Nous avons
vu cette loi à l’œuvre au Venezuela. Et ce que nous avons vu devrait effrayer ceux
qui se croient au-delà de la peur ; pour survivre, la tribu a trahi son
chef. En Espagne, il semble que le chef ait compris la leçon et ait commencé
à se débarrasser des chefs de file de la tribu qui auraient pu et avaient l’intention
de trahir leur chef, de le livrer à la justice pour sauver leur peau.
Le chef est désormais un dieu ; quiconque élève la
voix contre sa politique de pillage du Trésor public et n’impute pas à l’opposition la responsabilité de tous les
maux engendrés par sa politique de la terre brûlée est un hérétique,
qui s’expose à devenir un paria banni de la tribu. Le chef socialiste espagnol est un bon
dictateur car il ne suit pas la loi de l’assassinat de l’opposition, comme en Chine ou
en Russie. Or, la dérive des
dieux ouvre la voie à l’imitation de leurs idoles. La nécessité d’
importer le système dictatorial couronné de succès pour assurer sa propre victoire implique.
Pour en revenir
à la liberté en tant que valeur universelle de l’Être, le maintien et l’épanouissement
de la liberté individuelle tend vers l’Être universel en réponse naturelle à la
culture de l’intelligence personnelle depuis la fin métaphysique, et toujours sacrée
en tant que fruit de la volonté d’un Être pour qui la liberté est sacrée, fait
de la liberté individuelle un bien universel à défendre par la société de la plénitude
des nations.
Croire qu’
il peut y avoir du bonheur là où la liberté est reléguée à la dimension de la
survie quotidienne est irrationnel. Quiconque édifie sur cette base l’édifice
de son pouvoir, comme celui qui se laisse manipuler au point d’être traité de troupeau —
rappelons-nous la pandémie —, se laisse entraîner au niveau le plus bas de ce qu’est l’Homme
: être comparé au bétail ; et que son obéissance au pouvoir soit qualifiée d’
obéissance de troupeau, c’est l’insulte la plus infâme que l’on puisse cracher au
visage d’un citoyen !
L’Homme est bien plus qu’une bête. Celui qui
traite l’Homme en le comparant à des têtes de bétail se prend pour un dieu. Sa
chute du sommet de la tour d’où il a régné comme un dieu sera d’autant
plus horrible que sa gloire s’est élevée haut.
C’est la
plus vieille histoire du monde. Et pourtant, c’est le fruit le plus convoité de l’
histoire : être dieu le temps d’une journée.
Les gens
en ont marre de toujours entendre la même vieille histoire du « changement ». Ce changement qui ne change jamais
rien. Mais qui prouve bien que les ânes volent vraiment. Et ils volent parce que leurs
ailes sont les pattes de l’ignorance.
Une rumeur
s'est répandue depuis l'ONU. Savoir lire élimine l'analphabétisme. Savoir
lire, savoir signer, et voilà, l'âne peut continuer à voler. Car comment
pourrait-on mettre la main dans la poche du peuple si l’âne ne volait pas ? Il faut
donner au peuple l’âne qui vole ; le peuple doit regarder vers le ciel, et la science
a le devoir de donner une substance mathématique à cet âne volant. Le changement qui ne
change pas doit poursuivre son envol.
Comment
mettre en place un vol systématique universel si le peuple cesse de croire à l’âne
qui vole !!
Établir la relation entre le présent et l’
avenir sur le principe vital de l’intelligence individuelle en tant que source du
bonheur de toutes les nations, et cette intelligence personnelle liée à la
source créatrice de la vie dans l’univers, est une hérésie antisocialiste dès
l’instant où, intimement unis, nous déclarons être « ce changement qui ne
ne change rien », la plus grande fraude conçue par les gens malveillants, dont la seule bonté
réside à répartir le trésor de l’État entre les membres obéissants de leur
tribu.
Fonder l’
avenir entre les mains d’un corps pédagogique international créé pour conduire les
générations sur la voie de l’intelligence mondiale unie, aux portes de la
liberté universelle, est le devoir du gouvernement, ici en Europe, là-bas dans les
Amériques, partout dans le monde. Il va de soi que, pour respecter cette
philosophie platonicienne, il faudrait mettre en œuvre les mécanismes nécessaires pour
empêcher que le pire d’un peuple ne s’empare du pouvoir. Et inversement, assassiner Socrate est la nécessité numéro
un de tout État au service d’un gouvernement formé par le pire du pire
qu’un peuple puisse engendrer. Quel est le rapport entre la République platonicienne et la
République moderne ? Dans la première, ce sont les meilleurs qui administrent la nation pour
le bien de tous ; dans la seconde, ce sont les pires qui, organisés autour d’
un mensonge, s’emparent du gouvernement pour utiliser le pouvoir de l’État à leur propre profit.
Rappelons-nous, que cet exemple serve de leçon à tous. À qui appartient le parquet ? – À l’État – Àqui appartient l’État ?– Au gouvernement –
Alors…
La
volonté de se livrer au crime relève de la préméditation et de la perfidie.
Une fois
de plus, l’Histoiredes nations et des
siècles nous enseigne que l’inculture et l’ignorance sont les armes dont toute
volonté criminelle se dote afin de soumettre la volonté des peuples à
sa liberté dictatoriale.
En raison de
leur ignorance de la science du pouvoir à l’image et à la ressemblance de ce fils-dieu
d’un jour, Dieu a justifié cette première génération, racine des empires
de l’Antiquité. Environ 6 500 ans plus tard, nous n’avons
aucune justification d’aucune sorte pour continuer à faire du Pouvoir à l’image et
à la ressemblance de ces « mauvaises gens » le prototype de l’Homme du troisième millénaire.
Il ne s’agit pas
de ce que nous voulons ou ne voulons pas. Lorsque le Bien individuel est
découplé du Bien universel, il en résulte le Mal pour tous et la ruine de
celui qui a banni de son être la reconnaissance de la valeur de la volonté de son
prochain, et s’est concentré sur la gloire de sa volonté personnelle comme fondement de la
liberté de tous ; un comportement pathologique qui, dans sa phase schizoïde finale,
cultive la législation qui lui permet de se protéger contre les conséquences de ses
délits, exposant tout le monde à la guerre civile, si le besoin s’en fait sentir, comme
moyen d’écraser l’opposition à sa dictature, à laquelle, en raison de ses propres crimes
contre le bonheur national, il devrait recourir pour rester en liberté.
Tant que
la culture de l’intelligence créatrice chez l’homme sera le principe actif
du bonheur de l’avenir, quiconque aspire à un gouvernement dans lequel sa
position serait celle d’un dieu, conformément à la parole de ce démon : « Vous serez plus
au-delà du bien et du mal », le dictateur en puissance doit réduire l’intelligence
générationnelle à la nécessité fonctionnelle dont tout esclave a besoin pour maintenir
la maison de son maître propre et prospère.
Il va sans
dire que l’on reconnaît l’arbre à ses fruits ; et la pensée des
hommes à leurs actes ; de sorte que la crise d’une nation laisse entrevoir le
mal en pleine expansion, alimenté par un gouvernement fondé sur la gloire d’une
volonté personnelle pour laquelle l’intelligence créatrice de la liberté est
pernicieuse.
Ce pouvoir étant
déterminé à rester sur l’Olympe de sa gloire, il nous appartient à tous
de comprendre que contre la propagande du régime d’un autocrate, il faut opposer
une loi de séparation entre l’État et le gouvernement, afin que la création de la
civilisation conserve son rythme de croissance indépendamment des
circonstances de l’époque, et c’est là qu’intervient un véritable gouvernement : pour apporter
les réponses aux mouvements que la croissance de l’Intelligence crée à
l’horizon du Temps.
Gardons
à l’esprit que l’Homme ayant été créé pour jouir de l’
Intelligence à l’image et à la ressemblance de son Créateur, l’horizon de la
croissance de l’Intelligence dépasse l’imagination des générations
qui peuplent le présent.
CHAPITRE
2
PRINCIPE
DE SILENCIATION
Faire taire
les questions sur lesquelles on n’a pas d’arguments, et dissimuler les informations
qui favorisent l’adversaire, en contrant la
contre-attaque avec l’aide des médias complices.
Combien
coûte-t-il de créer un monde, d’ériger un univers, d’étendre une chaîne de
étoiles ?
Combien
de temps faut-il pour donner corps aux Cieux, combien de sciences faut-il mettre sur
la table pour créer une Terre, quelles mathématiques faut-il maîtriser pour configurer
un système solaire ?
Pendant
combien de milliards d’années faut-il cultiver les champs de la Terre pour
produire la vie à l’image et à la ressemblance de Dieu ?
Comme
il est facile de détruire, d’abattre l’arbre de la famille des nations : une
étincelle, un mensonge suffit à allumer la mèche, et l’enfer se déchaîne !
Quel
niveau d'intelligence faut-il posséder pour se prendre pour un dieu de la guerre !
Quel
génie et quelle sagesse faut-il pour réduire une autre vie en poussière !
Quelle
immoralité faut-il pour entraîner un peuple à sa perte !
Dans quelle
université enseigne-t-on la science de la destruction : quel quotient intellectuel
doivent avoir ceux qui attribuent les chaires à l’Université de la Science du
Bien et du Mal ?
Ceux qui
applaudissent un seigneur de la guerre, quel quotient intellectuel ont-ils donc ?
Quelles
conditions doit remplir celui qui aspire à s’élever au rang de dieu à part entière au
Palais des dieux de Bruxelles ?
« Vous serez
comme les dieux ». Le premier grand mensonge.
Des dieux
au-delà du bien et du mal : la Justice sera votreconcubine, la Loi sera votre prostituée
de lumière ! Agenouille-toi et prends place au palais des dieux de Bruxelles. Ses
fondements sont la corruption. Ce n’est ni une blague, ni une rumeur.
Le
budget a été signé. X milliards d’euros. Au fur et à mesure que les travaux
avançaient, le budget initial a doublé. Lorsque le palais des
dieux fut achevé, personne ne sut ni quand ni où avaient disparu les milliards prélevés sur la Caisse
commune des Européens. Et ensuite, les continentaux se sont étonnés du départ
des insulaires du Quatrième Reich.
Heil, God save the gods, poing levé, faux baissée, la seule direction vers
laquelle le piéton doit marcher est celle de l’abattoir de la parole.
De
combien de massacres, de génocides, de crimes en série, de tueries et de guerres avons-nous été
témoins au cours de ces 50 dernières années ? À quoi sert l’armée de maintien de la paix de l’ONU ?
Tristes visions, fuyant les conflits civils, les casques bleus.
Le
parasite qui vit aux dépens du rêve d’une utopie écologiste, terre où
les Adam et les Ève du futur n’auront rien et seront
heureux ; pour l’instant, eux ont tout et ne lâchent rien ; de leurs fusils, ils tirent la rose meurtrière du
Progrès et de l’Égalité. Le paradoxe insoluble du Bon Dictateur : prendre aux
riches pour donner aux pauvres, et tout perdre en chemin, disparu, le serpent conçu dans l’œuf d’une colombe,
la rose du fumier, odeur fétide, des vers dans ses pétales. L’Italie cherche Cratxi. Papandréou a caché à
Omonia son pillage des richesses de la Grèce, Mitterrand… un avant et un après
du caméléon français. Après Zapatero, l’hécatombe !
L’Espagne
cherche encore son sourire perdu, la voiture qu’on lui a volée, son « Viva », ses paellas au bord de la rivière, ses fêtes foraines à la campagne,
ses pétards et ses zambombas de Noël. Quel bonheur, le responsable des relations publiques d’
une maison aux fins heureuses érigé en sauveur de la Patrie, etdu monde.
Six mille
ans à vivre dans cet enfer et il y a encore des gens qui n’ont toujours rien compris
? Sommes-nous condamnés à retourner à la poussière en laissant dans les étoiles ce
souvenir funeste ?
Un
simple mensonge et le travail de millions d’années jetés par-dessus bord.
Qu’est-ce qui est
le plus facile, créer ou détruire ? Combien y a-t-il de criminels pour chaque saint ? Pour chaque
homme honnête, combien y a-t-il de salauds? Il n’y a PAS de statistiques.
Il n’appartient pas au CNEde publier
chaque année des statistiques sur l’augmentation ou la diminution des maladies, ni defournir des orientations scientifiques pour orienter les
recherches médicales universitaires vers les points chauds ; ce qui
concerne le CNE, c’est de changer les couches du Président et de sa bande de larbins.
Ce n’est pas le devoir du CNE de publier un annuaire sur les progrès de la lutte contre la criminalité, la
nature des nouvelles formes de criminalité ; qui tire sur le Maître ?
Statistiques
sur l’augmentation des maladies mentales, vénériennes, des suicides, le plan de
bataille contre la mort du genre humain sur la table. Non, le CNE ne se
soucie que de nettoyer le sabre de son maître. « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Les
imbéciles traduisent cette loi en disant : « La Jodienda n’admet aucun amendement. » Et ainsi, dansant
sur la mort dans les eaux des migrants appelés par la trompette de
l’enfer, nous nous approchons du précipice.
La
question est : devons-nous vraiment nous laisser entraîner par une bande de
scélérats ? Dieu a détourné du chemin de l’enfer ceux qui ont choisi d’être
rois en enfer plutôt que de simples citoyens de son royaume.
« Vous serez
comme des dieux », en tuant votre frère, a dit Satan.
« Vous êtes des dieux, en donnant votre vie pour vos
frères », a dit Jésus-Christ.
Et maintenant,
que chacun décide.
Faire taire
les questions sur lesquelles on n’a pas d’arguments…
Qu’est-ce que
c’est ? Ce qu’on ne sait pas, on se le demande ; c’est le principe de la sagesse. Ce qu’on sait,
on y répond ; c’est le principe de la démocratie.
Le pouvoir
s’acquiert pour apporter des réponses. Si l’on fait taire les questions, le dictateur se
cache dans le silence.
Le devoir
du gouvernement est d’anticiper les problèmes de son époque, de répondre aux
questions avant même qu’elles ne se posent.
Celui qui interdit les questions se rend compte qu’il n’a jamais eu
l’intention d’accéder au pouvoir pour autre chose que pour être dieu le temps d’une journée, voire deux
si possible, et si c’était pour toujours…Je ne t’en parle même pas.
Faire taire
les questions est la manifestation d’une intelligence nulle pour le Bien. Tout
ce que produit son esprit, c’est la misère et la ruine. Inutile de nommer le
pécheur, c’est la loi de l’Histoire universelle depuis que Caïn a tué Abel.
C’est
vrai, accordons la charité paulinienne à ce prototype de mauvaise personne.
« Je veux faire le bien, mais je ne fais que le mal. » Caïn voulait
un très grand Bien : être le vengeur de la mort de son père. Et par la même occasion,
récupérer la couronne que son père avait perdue. La prophétie divine était claire. Un fils
d’Ève, et il l’était, écraserait la tête de l’assassin de son père. Son frère
Abel était berger ; toujours avec ses moutons, le pouvoir ne l’intéressait pas, il était heureux
de promener ses agneaux dans les collines. Quel doute pouvait-il y avoir ! La vengeance
lui revenait. Un raisonnement naturel typique. N’importe quel autre homme aurait souscrit
à la conclusion de Caïn.
C’est
vrai, quel que soit l’homme qui aurait été confronté à l’énigme de la vengeance
prophétisée, tout homme, indépendamment de son origine et de sa couleur, serait
parvenu à la même conclusion que Caïn. Mais Dieu ne semblait pas partager cet avis. « Il va donner la couronne au
berger », s’indigna Caïn. « Je tue le berger et j’oblige Dieu à me passer la
couronne. » « Cesse », lui dit Dieu, « car je ne
suis pas un homme et je ne pense pas comme tel ».
Homme ou
dieu, le fait est que, puisque le Verbe est Dieu et qu’Ève n’avait plus d’enfants, même s’ il était l’assassin de son frère, Dieu
devait avaler cette pilule. C’était lui ou personne. PERSONNE ne tue le cyclope, mais
ici, l’histoire est différente. Le Verbe est Dieu, et si Dieu ne tient pas sa Parole, la
Parole de Dieu ne diffère en rien de la parole de l’homme. Alors,
qui fait de qui son semblable ?
Une
folie, l’argument du Diable devant le tribunal des enfants de Dieu. Caïn
a tué Abel parce que tel était son destin, Abel a accompli le sien en mourant. Dieu n’est-il pas
omniscient, prescient et d’une sagesse infinie ? Il a créé le décor,
engagé les acteurs, les frères ont joué leurs rôles à la perfection.
Est-il
juste de condamner l’exécuteur et d’amnistier le commanditaire du
crime ?, demanda Satan au tribunal des enfants de Dieu.
L’amnistie accordée au commanditaire du crime
consommé fait de la justice une farce. Dieu en crée un pour porter le coup
et l’autre pour le recevoir , et l’
instigateur de ce crime s’en tire-t-il à bon compte ? Où est la
justice ? Soit la justice n’existe pas, soit Dieu n’est ni prescient ni
omniscient, et sa sagesse n’est pas infinie.
Et Satan
se tut. L’argumentation choisie pour réclamer l’amnistie pour son crime ne
pouvait être réfutée qu’en invoquant la terreur face à la puissance de Dieu. Est-ce sur la
base de la terreur face à la puissance de Dieu que repose la garantie de la paix mondiale pour la
création de la vie à son image et à sa ressemblance ? Qui peut garantir que ce qui s’est passé aujourd’hui sur
la Terre ne se reproduira pas demain pour un autre peuple ?
Que dit
Jésus-Christ ?
« Celui à qui
je donnerai du pain, c’est lui qui me trahira. »
Cette trahison peut-elle
être mise en relation avec l’argument du Diable, repris plus tard par
Calvin dans son manuel ecclésiastique pour le génocide contre le catholicisme ?
Disposant
du pouvoirillimité que Jésus-Christ
a déployé au grand jour, pourquoi Jésus n’a-t-il pas arrêté Judas ?
Calvin
a répondu à cette question en adoptant l’argument du Diable.
Les
apôtres ont répondu à cette question en disant « Dieu est Amour », affirmant ainsi que
la responsabilité de l’avenir de la civilisation, une fois la vie créée à l’
image et à la ressemblance de son Créateur, repose entre les mains de l’Être créé pour aimer
la justice, la vérité et la paix, ou pour les rejeter. C’est cette liberté qui nous
distingue de la vie animale. C’est le devoir et la responsabilité du Créateur, en tant que
Père, de nous faire connaître les fruits de l’un et de l’autre arbre. Supprimer la liberté
de rejeter le Bien et de choisir le Mal reviendrait à effacer de l’Être ce qui nous
distingue des bêtes. Jésus aurait pu dire à Judas « ne fais pas cela », et c’est ce qu’il
lui a dit à travers le discours sur le déploiement de sa puissance divine. Si, par ce
discours, il n’a pas réussi à chasser de l’esprit de Judas l’idée de se servir du
Messie pour réduire Jérusalem à l’état de Rome, la décision lui appartenait.
La Loi est
intransigeante : « Ne mange pas, car tu mourras ». Aimer la Loi ou la haïr fait partie intégrante de
la Création de la vie à l’image et à la ressemblance de Dieu. La dernière chose qu’une Personne de
la Nature incréée de Dieu puisse concevoir, c’est d’être mise au défi par une créature
dont la Nature est identique à celle de l’argile. Même Dieu ne peut se réduire à surveiller la
conduite de sa création. Dieu a sa propre Vie. Il crée des êtres dotés d’une vie propre,
dotés de liberté, adorateurs de la Vie sociale, épris de Vérité, de
Justice, de Paix, dans la dimension d’une civilisation ouverte à la
participation de son Créateur à son histoire.
Celui qui
a le pouvoir de détruire un champ de
galaxies, de réduire son corps en poussière
flottant dans l’abîme, et de créer un nouveau champ cosmique, peut-il se voir lui-même enchaîné
à l’ambition de créatures rêvant de s’asseoir sur le trône de Dieu ?
« Faisons
l’Homme à notre image et à notre ressemblance », un être créatif, actif,
dynamique, social, épris de liberté, de fraternité, d’égalité et de la loi
de la paix mondiale.
Que personne ne s’y trompe. Dieu est Amour, mais Dieu est
Esprit. « La ferveur pour ta Maison me consume ». L’Esprit est un Feu qui brûle
pour la Justice, et qui ne s’éteint jamais. Se moquer de la Justice, faire de la
Justice la prostituée du Pouvoir, c’est marcher
vers la potence, comme Judas. Comment alors bannir de la formation de l’Intelligence des générations
la Religion et la Politique !
Revenons
à la première guerre civile. On voit que l’intention de Caïn était bonne. S’il avait
voulu récupérer le pouvoir pour son père disparu, nous nous serions épargné six mille ans
de fratricide. Le sang d’un seul homme nous aurait épargné à tous six
mille ans de guerre civile mondiale interminable. Une tragédie, tuer son propre
frère. Maisqu’en est-il du bénéfice pour le monde
entier ?
Le
problème, c’est que Dieu n’est pas un homme. Il ne pense pas comme les hommes. L’homme se considère
comme le centre du monde. La responsabilité de Dieu porte son regard vers l’avenir de
la plénitude des nations. Du pain pour aujourd’hui et la faim pour demain ? « Quand je
mourrai, qu’ils meurent tous ». C’est ainsi que pense celui qui se prend pour un dieu.
Des millénaires
plus tard, ce dieu s’est manifesté sur le Mont des Tentations. « Tu te couronnes
roi, tu élèves ton trône jusqu’à l’empire, tu apportes le progrès et l’égalité, les
nations t’acclameront comme leur dieu… » Un problème : « Vous êtes des dieux, mais vous mourrez comme
n’importe lequel des princes ». Tu es venu t’occuper des affaires de ton Père,
n’est-ce pas ? Les affaires de ton Père sont celles de l’avenir de toutes les
nations dansl’éternité et au-delà.
Relis, souviens-toi : « Vous êtes des dieux, mais vous mourrez comme n’importe lequel des
princes ». Ici, il n’y a pas de place pour l’immortalité parmi les hommes. Tu devras
partir, devenir un souvenir dans la Mémoire
de l’avenir. Que se passera-t-il lorsque les siècles auront passé ? Tu es libre ; tu as la vie en toi-même.
Proclame-toi roi, érigeton
empire sur les cinq continents. La durée de vie maximale de l’homme est de 120 ans.
Que deviendra ta couronne lorsque tu seras parti ? Que nous apportes-tu : la paix pour aujourd’hui et la guerre
pour demain ? C’est une question qui demande une réponse.
Comme
tant d’autres questions que la vie, dans un monde soumis à la Loi de la Science
du Bien et du Mal, nous jette au visage.
C’est à cela
que sert le Pouvoir : à apporter des réponses.
Mais le
Bon Dictateur ne répond pas. Son seul argument, c’est son nombril : il est le
centre dumonde . Il est venu pour s’enrichir,
profiter de la vie d’un dieu aussi longtemps que possible, et
après lui, que chaque chien hurle à la lune qui l’éclaire le mieux.
L’esprit ne
s’indignera-t-il pas face à un Maître du Mensonge entraînant au fratricide
une nation entière pour assouvir son ambition sans limites ?
Qui
respectera une justice agenouillée devant un misérable qui a conquis le pouvoir
grâce à un mensonge ?
Quelle
merveille abominable, la Justice à genoux devant un misérable ! La Loi au
service d’un méchant arrogant défiant tout le monde avec un « c’est moi ou la ruine » !
Telle est
l’histoire de milliers de peuples trompés par un sourire, malmenés par une
ambition et vendus aux plus misérables, enfants de la corruption et de la
cupidité.
Voici
l’histoire de la Terre, des millénaires passant de guerre en guerre, le flambeau de l’
empire passant de main en main comme un témoin dans une course de relais 4 × 4 : le prix « être
dieu le temps d’une journée ».
« Père,
pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Hier, ils ne le savaient pas ; aujourd’hui, ils le savent
parfaitement. Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; la réaction du
présent à une action vécue dans le passé produit une réaction identique ou
similaire.
N’est-ce pas
là de l’Intelligence ? Les lois de l’univers ont-elles cessé d’exister ? Esclaves et hommes libres,
serviteurs et seigneurs, forts et faibles, pauvres et riches… la même vieille histoire
racontée par différentes vieilles femmes.
Hier comme
aujourd’hui, la femme met au monde des bêtes. Personne ne peut arrêter les roues qui roulent vers la
gare Termini : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Seul Dieu le peut. Mais
personne ne comprend Dieu. Dans leur cupidité, les hommes s’inventent des religions,
des idéologies, des cosmologies, des justifications anthropologiques sur lesquelles fonder
le crime des rois, de leurs prophètes et de leurs dieux.
Le génie
de l’Arbre du Mensonge distribue son fruit : « La haine ». Je hais le Sumérien, je hais le
Babylonien, je hais l’Assyrien, je hais le Persan, je hais le Grec, je hais le Romain, je hais
le Juif, je hais le Chrétien… Et la Mort continue de distribuer son fruit infernal
de siècle en siècle. C’est le fruit des élus qui vivent pour être dieu le temps d’un
jour !
« Mets-toi à genoux,
adore-moi et tous les royaumes du monde seront à toi ».
Peut-on
donner ce qui ne nous appartient pas ? Puis-je donner ma tête à un corps qui n’est pas
le mien ?
Il semble
que oui, c’est possible. Comme il est beau, le fruit défendu ! N’est-ce pas, Ève ? Être une
déesse, faire de ta parole le fouet avec lequel réduire l’homme à la condition
de criminel en puissance…
Faire taire
les questions sur lesquelles on n’a pas d’arguments, et dissimuler les informations
qui favorisent l’adversaire
Regardez
autour de vous, ce programme ne cesse de prendre de l’ampleur depuis des décennies. Ce qui le rend
criminel, c’est le détournement du Trésor public, initialement créé pour construire
des écoles, des universités, des hôpitaux, des services municipaux et nationaux, au profit
de l’achat des médias de masse. Car un mensonge
répété à l’infini doit s’appuyer sur un système de répétition inlassable
qui fasse du dogme une vérité :
dont
la capacité cognitive (la nôtre) est limitée, la compréhension (la nôtre) est
faible, et, de surcroît, la facilité à oublier (la nôtre) est grande.
Mais puisque
l’homme est trahi par un baiser, que ces lèvres se noient dans les égouts
de la corruption. Une fois violée la merveilleuse et fulgurante union de l’intelligence
abstraite de l’homme et de l’intelligence pratique de la femme, les dieux du
palais ont toujours besoin de quelqu’un pour qui le mensonge est l’air qu’il respire.
On l’appelle POLITICIEN car il faut bien, d’une manière ou d’une autre, habiller le bouffon que l’on
veut faire passer pour un dieu le temps d’une journée.
L’homme
et la femme, tout comme le pouvoir, s’achètent et se vendent, car
la
capacité intellectuelle du peuple (nous) est limitée, sa compréhension (la
nôtre) de la véritable réalité du pouvoir est nulle, et sa mémoire (la nôtre
) est une feuille blanche qui se remplit un jour et s’efface le lendemain…
La clé du
pouvoir à vie réside dans l’achat de journaux, de chaînes de télévision, de réseaux sociaux, et
dans le fait d’habiller de faux or la pire partie du Parti, en privilégiant les moins intelligents : des gens
qui s’étouffent avec un moustique et avalent le sabre d’un éléphant, voilà l’ami
du Bon Dictateur.
Pourtant,
l’Histoire est sage ; ceux d’entre nous qui assistons à ses cours le savons, car nous le voyons,
que ce qui fonctionne dans une partie du monde ne fonctionne pas dans une autre. Croire que
le fait qu’un Bon Dictateur ait remporté la victoire dans une nation soit dû à
une loi scientifique universelle qui n’admet aucune exception ne fait que démontrer
que le nouvel aspirant fait partie de cette espèce de suicidaires qui se mettent joyeusement la
potence autour du cou.
Ce qui
nous amène à une dernière question : si un mensonge répété à l’infini
se transforme en vérité, une vérité répétée sans limite se transmutera-t-elle en mensonge ?
La
nécessité impose sa loi. Si elle l’a imposée à Dieu, comment ne l’imposerait-elle pas à
ceux dont l’intelligence est tournée vers le pillage, vers la dictature au
nom d’un socialisme suprémaciste qui, se croyant béni par l’
ONU, estime avoir (notre) permission d’écraser la vérité historique, de vider la
mémoire nationale et de réinitialiser le cerveau humain en bannissant toute référence au
christianisme en tant que force créatrice de la civilisation, contre laquelle ils se sont
lancés telle une meute de loups dont les hurlements visent à exorciser la
nature de la famille de l’Homo sapiens, en jurant que l’organe reproducteur ne
définit pas le mâle et la femelle de toutes les espèces de mammifères de la Terre…
Une mémoire
défaillante (la nôtre) ? En deux mille ans, la Mort, levant
armée après armée, n’a pas réussi à renverser la Maison que le Fils de Dieu a érigée en
Europe, et voilà que viennent ces adorateurs des Richesses et des Privilèges issus du
Pouvoir du Gouvernement, de l’État et du Parti, intégrés en un seul Corps totalitaire
supremaciste nazi-communiste, dirigés par des proxénètes, des cocaïnomanes et
des charlatans, viennent-ils pour déclarer la guerre au Créateur de l’Univers ?
Ils se sont
menti à eux-mêmes tant de fois qu’ils ont fini par croire à leur
propre mensonge ; leur propre expérience leur dit qu’en rachetant les médias de masse et en créant, avec le Trésor public, de nouveaux
médias serviles et complices, le dogme de la propagande totalitaire leur apportera la
gloire d’abolir les lois de la Nature et de l’Esprit.
Eh bien, si
les loups suprémacistes, aspirants à devenir des dieux le temps d’un
jour, ont une si bonne mémoire, qu’ils nous disent comment ils comptent distinguer la cause de l’effet. Ne sont-ils pas aveugles ?
Ils trébuchent sur la pierre de la guerre sur laquelle leurs pères se sont fracassé la tête et
ils croient qu’ils sont nés immunisés contre la guerre qu’ils ont eux-mêmes invoquée en
ouvrant au présent la porte aux fantômes du passé.
L’Europe
chrétienne est éternelle !
Certes,
condamnés à vivre la science du bien et du mal, sachant que le totalitarisme
naît de l’identification du parti, du gouvernement et de l’État dans la personne du bon
dictateur, la réponse que nous devons léguer aux générations futures passe
indiscutablement par la séparation invincible entre l’État et le gouvernement. L’
État demeure, le gouvernement change de mains.
Jamais
aucun organe du corps de l’État ne doit être élu par le gouvernement. La
justice appartient aux juges. La défense, aux militaires. L’éducation, aux
pédagogues. Il appartient exclusivement au gouvernement de recueillir les
besoins de la nation, conséquence de sa croissance, et d’administrer les ressources
en vue de satisfaire ces besoins. Et ainsi de suite, progressivement.
Les
temps ne se prêtent pas aux aventures totalitaires. L’individu-masse sur lequel l’
ONU veut imposer son programme n’existe pas. Cet individu-masse est mort sur les
champs de bataille des guerres mondiales du XXe siècle. Nous sommes au XXIe siècle ; l’
homme du troisième millénaire a à sa disposition la plus grande bibliothèque jamais
stockée ; notre intelligence s’élève à des sommets incompréhensibles pour
les génies du XIXe siècle. À côté de notre savoir, les Newton et les
Einstein ne sont que des enfants en bas âge divaguant sur un univers que leurs yeux n’ont pas pu
saisir et une histoire que leurs esprits n’ont pas pu visualiser.
Et voilà que
ces disciples du fantôme du communisme et adorateurs du spectre de l’
athéisme scientifique viennent nous donner des leçons de mémoire historique. Si au moins
c’étaient des hommes honnêtes, mais non, les fondateurs de la « réinitialisation universelle du
cerveau humain » sont allés fouiller dans les égouts les plus profonds à la recherche d’aspirants
dictateurs pathétiques qui n’hésitent pas à vendre leur âme au diable.
CHAPITRE 3.
Intelligence
et mémoire
On ne peut
comprendre le cours de l’Histoire
du Monde sans voir la participation
directe du Créateur de l’Univers dans le déroulement du conflit qui,
les rendant incapables (eux) de comprendre le
Conflit Cosmique dans lequel la vie sur Terre s’est retrouvée piégée, les oblige (eux) à se concentrer exclusivement sur eux-mêmes
eux-mêmes. La participation du Fils de Dieu à notre histoire a eu un effet
cosmique aux conséquences infinies. Par sa vie et sa mort, le Fils de Dieu nous a
fait comprendre que, même si nous sommes
des victimes collatérales, le conflit nous dépasse : la véritable
bataille à l’origine de la tragédie du genre humain s’élève au rang de guerre entre
Dieu et la Mort pour le maintien de la Loi du Créateur dans le cosmos.
Les deux
versions concernant la relation entre le Créateur de l’Univers et la Mort dans la
Création nous ont été révélées, sans détour, lors de la rencontre entre JÉSUS et
SATAN. Le premier, Jésus, représente une civilisation régie par l’Esprit
d’une Loi dont la justice défend l’épanouissement des peuples sur la base
de l’égalité, sans exception, de tous les citoyens. Quelle que soit l’origine dans
l’Espace et le Temps, l’Esprit de cette Loi exclut toute exception en
raison de la relation entre l’auteur du délit et le juge, en l’occurrence DIEU. Une
immunité fondée sur un lien de parenté est étrangère à l’Esprit de la
Loi. Ce n’est pas une simple formule. Jésus-Christ lui-même s’est agenouillé devant la Loi,
démontrant ainsi devant le Ciel et la Terre que la Loi, incorruptible, universelle,
tout-puissante, est la garantie d’une vie de paix et de liberté pour le monde
entier.
Le
second, Satan, incarne ce prototype de dirigeant dont le pouvoir est considéré par
tous comme la vache sacrée dont on tire la viande et le lait. Il ne rend de comptes à
personne pour ses crimes. C’est un dieu. Quiconque critique son gouvernement est un fasciste, et en tant que
tel, il mériteà juste titre sa mort
politique. Selonla région
où ce dieu a établi sa demeure, la
mort politique s’accompagne de la mort physique.
Dans le
cas du Fils de Dieu, la Loi juive était claire :
Quiconque oserait détruire le Temple de Jérusalem serait pendu au bois. JÉSUS
n’a pas caché la nécessité de démolir ce Temple, réservé aux Juifs, afin
d’en créer un nouveau, ouvert à toutes les familles de la Terre. Jésus était
conscient de la Loi. Il l’a répété à maintes reprises : « J’ai le pouvoir de donner ma vie et le
pouvoir de la reprendre ». Jésus avait le pouvoir de s’incliner devant la Loi de
son Père ; il avait également celui de faire sa propre volonté. D’une manière ou d’une autre, Jésus étant
le vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré de la nature incréée de
Dieu le Père, comme notre Mère, la Sainte Église catholique, nous l’a révélé, lamort ne pouvait retenir dans ses bras le
Fils de Dieu, engendré, non créé, de la même nature incréée que Dieu,
son Père. Que devait faire Jésus ? La Loi est-elle une simple démonstration de puissance
du Fort envers le Faible, du Plus Grand envers le Plus Petit ? Ou bien l’Esprit de la Loi neconsidère-t-il pas la Vie de tous les peuples de la Création dans le cadre d’une
justice fondée sur une vérité universelle dont le fruit est la paix mondiale, seul
terrain fertile où l’Arbre de Vie produit en abondance le fruit de la
liberté, de l’égalité et de la fraternité ?
Indépendamment
de cette leçon, Jésus nous a révélé la nature du conflit cosmique créé
par celui qui a conçu, inspiré par la mort, un gouvernement fondé sur un article
d’exception, en vertu duquel le dirigeant est soustrait à toute
obligation de rendre compte de ses actes devant quelque tribunal que ce soit. Le représentant de ce modèle
de gouvernement impérial s’est présenté devant JÉSUS en lui offrant tous les royaumes
du monde, à condition de s’agenouiller, c’était tout. Quel homme ne s’agenouillerait pas
devant une telle aubaine ? Henri VIII n’y réfléchit pas à deux fois : l’
Empire en échange de renier le Christ et de déclarer la guerre à l’Europe catholique. And God save the King.
Pour en revenir
à l’origine de cette guerre civile mondiale interminable qui ravage le
bonheur du genre humain depuis environ 6 000 ans, selon le décompte des
Juifs, ce fut là le dernier recours du Grand Corruptor : provoquer la division
entre Dieu et son Fils, creuser un fossé infranchissable entre Dieu le Père et Dieu le Fils
dans l’abîme duquel serait enseveli l’Esprit Saint de la Loi, afin que de ses
profondeurs surgisse un gouvernement de
dieux à l’abri de leurs crimes, libres de tuer le temps en s’adonnant à leur
sport favori : la guerre. Tenter l’Enfant de son Père avec le fruit de l’Arbre
de la connaissance du bien et du mal, et le rallier à sa Réforme de la
Constitution, grâce à laquelle le Gouvernement deviendrait un Olympe de dieux,
chacun libre de vivre sous
la loi de sa propre volonté, tel était le véritable objectif derrière la Chute du
Premier Homme. S’il parvenait à rallier Jésus à sa cause, Dieu allait-il envoyer en Enfer
son Enfant Bien-aimé ?
Un plan
parfait ! Une réforme constitutionnelle préméditée pour succomber à la dictature
d’un gouvernement installé au-delà de la justice. L’État transformé en
bras exécutif criminel des réformateurs progressistes.
La Femme
à nouveau trompée. N’est-il pas beau à voir, ce fruit des richesses créées
à la sueur d’autrui ? « Tout le pouvoir au Leader ». La plus vieille histoire du monde : la Justice se bande les
yeux pour ne pas voir son visage de prostituée dans le miroir de ses crimes au
service du Bon Dictateur ; soudain, elle retire son bandeau et découvre qu’être une
prostituée de luxe au service d’un Maître forgé dans les égouts du trafic d’êtres
humains, c’est une merveille. Si de toute façon le monde ne va pas changer, pourquoi
vivre aveugle ?
Dieu
le Père a donné sa Parole ultime à ce modèle de gouvernement que la Mort a voulu
lui imposer : JÉSUS-CHRIST est sa Réponse. La Réponse de Dieu le Fils, devant le Ciel
et la Terre, destinée à être gravée pour l’Éternité dans l’âme de tous les
citoyens de sa Création, n’a pas changé d’un
seul mot : « Ne mange pas, car tu mourras ».
En
effet, la Loi universelle sur laquelle fonder une civilisation mondiale n’admet
aucune exception d’immunité devant la justice pour quiconque. Tous les
hommes, depuis celui qui se croit le plus grand, tant en religion qu’en politique, nous sommes tous des citoyens ; nous n’abandonnons jamais
cette nature sociale qui arpente les rues en toute liberté, sans crainte de
regarder en arrière, car nous ne devons rien à personne. Sans effrayer personne avec cette
aura criminelle de celui qui trouve sa gloire dans le mensonge, et qui doit s’enfuir
en courant comme un rat lorsque ses propres actes lui crachent au visage.
Le fils de Satan du Nord a enterré un
million de soldats inconnus dans les
champs d’Ukraine. Et il annonce qu’il va entraîner au cimetière d’Ukraine encore
300 000 jeunes de plus. Où est la dignité humaine à l’ONU ? Pourquoi les nations ne se sont-elles pas
levées pour expulser
tous les diplomates de la Fédération de Russie de leurs territoires et rappeler
chez eux tous les ambassadeurs de la civilisation chrétienne mondiale ? Qu’ils transmettent
notre message à Moscou : « Libérez-vous du joug des fils de l’enfer. Rendez
le Kremlin en ruines, pierre par pierre. Que les coupoles de la cathédrale de la Place
Rouge s’abattent sur le Judas qui a béni la guerre du fils de Satan ».
En effet,
la Hiérarchie existe en raison de l’administration d’une société fondée sur
des principes spirituels, moraux et éthiques. Mais la nature du citoyen ne
sedilue pas dans le service public.Toute loi d’exception, dissimulée sous
une immunité, qu’elle soit parlementaire ou monarchique, signifie la rupture de cette nature,
et sa conséquence est l’ouverture de l’avenir à la guerre civile.
Toutes celles
subies par le genre humain ont eu et continuent d’avoir leur origine dans cette loi
d’exception, conçue par la Mort et défendue par les rois, les tyrans,
les dictateurs et les théocrates, l’ennemi de Dieu et de l’Homme.
L’
histoire universelle du passé et du présent en témoigne. Le premier fruit de
cette loi meurtrière est la corruption. Tous les programmes politiques
élaborés au XXe siècle, au nom du triomphe d’idéologies ennemies à
mort, avaient pour horizon de victoire la destruction de l’homme doté
d’intelligence, fort de sa pensée pour s’ériger en barrière
inconquérable face à des acteurs publics étrangers à l’affirmation de l’exercice
du gouvernement « non pas comme un pouvoir, mais comme un service ».
Tous
ont masqué leur ambition personnelle d’exercer le pouvoir comme un dieu à l’image et
à la ressemblance de Satan : un dieu de palais libre de tuer le temps en jouant à la guerre, faisant des peuples
des petits soldats de plomb en route vers leur tombe au cimetière du Soldat
Inconnu. Tandis que l’aspirant à devenir dieu le temps d’un jour file à toute allure sur l’autoroute de
la guerre civile, fruit de la corruption qu’il cultive, une corruption étouffante, en
croissance constante, écran de fumée derrière lequel le législateur aspirant à
jouir à vie des privilèges du pouvoir tisse une toile de lois
contraires à l’esprit de la Constitution : grâce, précisément, à l’esprit
démocratique de l’Opposition ; le Bon Dictateur creuse sa propre tombe. Tête d’
un corps corrompu, le Grand Corrupteur entraîne dans sa chute tous ses
adorateurs, bénéficiaires de son crime impardonnable : envahir l’État, le mettre à genoux, détruire la seule
défense du citoyen face au pouvoir : un État libre au service des
familles fondatrices de la nation.
En
définitive, les guerres mondiales ont été le résultat final du conflit
engendré par l’incompatibilité de coexistence entre des systèmes dont la fin était la
même : transformer les peuples en masses, l’homme en bête de somme. Le
communisme et le national-socialisme se sont lancés dans une destruction mutuelle en
réponse à l’impossibilité d’une coexistence entre ces deux systèmes au sein d’un même
monde. Le genre humain est revenu, sous l’emprise de l’athéisme scientifique, la Grande
Apostasie, sur le terrain du fratricide : Caïn ou Abel, l’un des deux doit mourir.
N’y a-t-il
vraiment pas de ressources naturelles et humaines pour nourrir toutes les familles
de la Terre selon la loi de la fraternité universelle ?
Il
reste ici à découvrir comment l’Ère moderne, issue de cette Renaissance du génie chez
l’être humain, a sombré dans l’enfer abominable des guerres mondiales.
Nous devrions retracer les traces de l’ascension de l’absolutisme des rois et
de la chute des impérialismes forgés au cours des guerres de religion
européennes.
La
résurrection du protestantisme issu de cet arianisme dont la haine du catholicisme
a plongé les premières nations européennes dans une guerre fratricide, mise fin par
le concile de Nicée, a été occultée par les historiens de manière
anormale (peut-être parce que c’est celui qui remporte la bataille qui écrit l’
Histoire). Mais ne soyons pas présomptueux. Si nous continuons à remonter notre
mémoire sur les temps antérieurs au Christ, nous observerons que le schéma Caïn-Abel a été
légitimé par les pouvoirs politiques des premières cités régnantes en
Mésopotamie. Le pouvoir de vie et de mort étant exclusivement entre les
mains de Dieu, celui qui tue se proclame divin. Péché originel que les rois de
tous les âges et de toutes les régions ont assumé comme source et force de leurs
religions et de leurs empires ! Sans aller plus loin, César Octave Auguste lui-même, alors que
les rois du monde antique avaient déjà trouvé la mort dans leurs tombes divines, vint
légaliser la divinisation de son trône. La leçon est sans appel : le
trône devint le siège des fous.
Louis XIV
de France, sans pour autant franchir la ligne de la religion, s’est proclamé dieu.
Lasuite,
la Révolution française, peut êtreclassée à la lueur des
chroniques d’une mort annoncée.
Pour en revenir
aux origines du capitalisme, la bataille entre l’intelligence chrétienne et l’
ambition démesurée des maisons aristocratiques nationales fut le feu qui
alluma la mèche de la haine protestante contre le monde catholique. Consciente de
l’impossibilité de sa victoire sur le terrain purement théologique, sur lequel
les ossements de milliers d’hérésiarques gisent dans la poussière, le protestantisme
a ressuscité l’esprit féodal monarchique. La dérive de l’intérêt personnel privé
vers le terrain de l’absolutisme de la pensée protestante unique a écrasé chez
l’Homme l’intérêt universel en tantqu’âme mèrede son
comportement, de sa pensée et de ses émotions. Cela étant, l’humanisme s’est placé
aux pieds de l’absolutisme, seul pouvoir garant de la paix entre les nations. L’
exemple de Voltaire, adorateur des couronnes totalitaires, chroniqueur du tsar Pierre Ier
le Grand, en dit plus long que dix volumes de débats sur le sujet. La
partie suivante entre les rois se joue lors de la Révolution républicaine
française. La suivante, lors de la Révolution communiste russe.
Toujours
les mêmes paramètres. Guerre contre l’absolutisme ; conquête de la République, de la
démocratie républicaine jusqu’à la soumission de l’État aux genoux du Grand
Corruptor, chef et dieu absolu du Parti au pouvoir, contre lequel
élever la voix revient à signer son propre arrêt de mort, politique ou physique,
selon l’endroit où l’on se trouve.
Et n’avons-nous donc
rien appris ? L’Alliance des civilisations, unsystème idéologique créé pour rendre compatible
la coexistence entre des civilisations incompatibles, ennemies à mort en raison
de leurs lois internes, jusqu’à la découverte de cette arme définitive qui détruira
l’une et donnera l’hégémonie à l’autre. Le féodalisme de la division des
hommes entre riches et pauvres (aristocratie et peuple) transposé à la géopolitique des
gouvernements-États et des peuples-nations.
Cela et
rien d’autre que cela :
Toute
propagande doit être populaire, adaptée au niveau du moins intelligent des
individus auxquels elle s’adresse. Plus la masse à convaincre est grande, plus
l’effort mental à fournir doit être faible. Car la capacité cognitive des
masses est limitée et leur compréhension est faible, sans compter que leur facilité à
oublier est grande.
Quelle
grandeur que celle du Think Tank créateur de l’Agenda 2030 de l’ONU ! Tourner le dos à l’intelligent, lécher les bottes
du malin.
C’est l’
ère de la médiocrité impénitente ! L’avenir des nations aux pieds d’
organisations gouvernementales serviles, composées de cerveaux pour qui l’usage de
l’intelligence provoque des maux de tête lorsque leur pensée n’a pas pour
principe « de s’enrichir le plus rapidement possible avec le moins d’effort
nécessaire ». Car telle est la loi de l’intelligence que le politicien de l’
Agenda 2030 reconnaît : cultiver l’intelligence des générations en ramenant
leur niveau à celui d’un cerveau fonctionnant au rythme de slogans destinés aux idiots.
Comment quelqu’un pourrait-il autrement croire que le bonheur réside dans le fait de ne rien posséder, que le
progrès se forge dans la redistribution des biens des créateurs de richesses
parmi des individus pour qui le pouvoir consiste à satisfaire leurs ambitions personnelles
de richesse ! Impuissants et incapables de créer la leur, ils s’emparent de celle de tous et
nous exproprient tous de la nôtre.
Le DOGME
l’affirme avec force :
La
capacité intellectuelle que doit cultiver et exploiter le gouvernement esclave doit
s’adapter au niveau d’intelligence du plus bête parmi les bêtes que sont les
électeurs de gauche.
Ergo, par
déduction, les membres du gouvernement de gauche doivent être choisis
parmi les plus ambitieux et les plus immoraux de cette nation à laquelle on va mettre
la botte du Progrès autour du cou.
Comprenez bien :
« plus on sait, plus on souffre », selon Aristote. Il y a 2 500 ans
vivait cet homme ; l’homme le plus sage de son temps ; le Sage ne s’en est pas si
mal sorti pour son époque, lui qui n’était autre que le maître d’Alexandre le Grand.
Une anomalie de jeunesse, ou faut-il parler d’une contradiction au cœur d’une hypocrisie
inconsciente de sa propre nature ? Connaissant cette doctrine aristotélicienne, avec l’
exemple de la mort de Socrate et de Jésus-Christ sous les yeux, la leçon à
en tirer nefait aucun doute : le Bon
Dictateur de l’Agenda 2030 cherche dans l’ignorance du Bon Électeur de
gauche son propre bonheur suprême, le sumum bonum, la pierre philosophale qui transformera le
papier en or. Jésus n’a-t-il pas transformé l’eau en vin ? Voilà donc le miracle
qui suscite l’envie de l’électeur de gauche : être comme lui, un salaud.
Rappelons-nous la blague. « Qui veux-tu être, mon fils ? », demande le père. Passe un
travailleur, passe un juge, passe un prêtre. Passe celui qui, sans rien faire, a tout :
« Regarde, là-bas, ce fils de pute », lui dit le père. « Je veux être comme ce fils de pute,
père », répond le fils.
C’est donc
un acte de progrès vers le bonheur que de limiter la capacité intellectuelle des
générations, de laisser l’avenir exclusivement entre les mains de dieux sans loi
dont la seule religion est l’argent ; traduit en langage chrétien : le politicien.
La Vérité
n’existe pas, ce qui existe, c’est le canular. Croire qu’il existe une Vérité en dehors de la bouche du Leader,
c’est un canular. Tout ce qui contredit la Parole du Bon Dictateur est un canular. La
vérité, c’est lui, le Bon Dictateur, l’esclave de l’Agenda 2030 de l’ONU.
Il n’y a pas
de gaspillage :
Toute
propagande doit être populaire,
adaptée
au niveau de l'individu le moins intelligent parmi ceux auxquels elle s'adresse.
Plus
la masse à convaincre est grande, plus l’effort mental à
fournir doit être faible.
En effet, la
capacité cognitive des masses est limitée et leur compréhension est
faible, sans compter qu’elles ont une grande facilité à oublier.
Est-ce là
la racine de la politique mondiale adoptée par l’ONU ? Nous sommes tous des masses,
notre capacité intellectuelle est limitée, notre mémoire si faible que même la nanométrie ne permettrait pas de nous compter, et notre
compréhension est-elle celle d’un âne heureux avec sa carotte ? Nous sommes un troupeau, des têtes de
bétail. Le Maître vit entouré de bijoux et de diamants…
Le lait
et la laine, ils les prennent au troupeau, c’est-à-dire à nous ; le sang et la sueur, ce sont les nôtres. Et
nous sommes la masse, le Néant vivant des miettes que le Maître laisse tomber des
tables de ses prostitutions et de ses pillages.
Une critique
contre le gouvernement ? Souviens-toi, masse : l’opposition au Bon Dictateur, c’est le fascisme,
ta critique fait de toi un fasciste.
Tu cherches
la sagesse ? Souviens-toi, masse : le bonheur réside dans l’ignorance et dans la
pauvreté de celui qui n’a pas à se soucier d’avoir plus ou moins : le bonheur réside
dans le fait de ne rien avoir. Tout appartient au gouvernement : l’État, toi, moi, nos
enfants.
N’est-ce pas
là le progrès ?
Des mots
nouveaux, le nazisme et l’absolutisme soviétique réunis dans une même dimension.
Comment cela se concocte-t-il ?
On ampute l’avenir
de son intelligence, on jette les générations futures aux pieds
d’ennemis mortels, alliés jusqu’à l’anéantissement de l’Homme doté d’une pensée
et d’une parole libres. Immédiatement après, on les pousse à se jeter les uns sur les autres.
L’Homme
de masse de la première moitié du XXe siècle, dans les champs duquel fut enfin enterré le
Moyen Âge, ressuscité par le pouvoir divin du socialisme du XXIe siècle
financé par l’Organisation mondiale de l’islam. S’il s’agissait d’un scénario de film hollywoodien, cela passerait encore. Mais
transposer un scénario hollywoodien à l’échelle de l’
Histoire universelle, c’est pathétique.
Certains
fanatiques croient que ce que le Diable et sa mère, la Mort, n’ont pas pu faire :
détruire ce que Dieu, en Jésus-Christ, a créé, à savoir la civilisation chrétienne mondiale,
eux, ils vont y parvenir. Comme dans ce conte dont je ne me souviens plus du titre,
nous devrons créer des asiles pour les dieux modernes. Tout le pouvoir du Bon
Dictateur se résume à créer un Ministère de la Vérité à la « 1984 ».
Ils ne le
voient pas, ils ne le comprennent pas, nous rirons du rire de celui qui rit le dernier. Mieux vaut
savourer notre victoire avec douceur plutôt que de laisser le feu de notre amour pour
la Vérité anéantir l’ennemi. Ils ne mettront pas fin à leur dictature, il n’y aura pas de guerre civile,
parole d’enfant de Dieu.
Encore
une fois :
Toute
propagande doit être populaire…
Politique
de contrôle des masses par le Parti.
La
propagande doit s'adapter au niveau de l'individu le moins intelligent parmi ceux
auxquels elle s'adresse
Faire
sombrer le peuple dans les abîmes de la survie. Le Parti, le gouvernement et
l’État ne font qu’un ; stalinien sur le plan idéologique ; hitlériendans l’exercice du pouvoir.
Incroyable
mais vrai :
Plus
la masse à convaincre est grande, plus l’effort mental à
déployer doit être faible.
Ils sont tellement
bestiaux qu’ils ne prennent même pas la peine de dissimuler la fin qu’ils poursuivent et les
moyens qu’ils emploient, car, même s’ils le taisent, l’origine et la source de leur propagande
de masse ont pour prototype le décalogue le plus
justifié et le plus criminel du monde ; créé par le communisme et signé par le nazisme.
Ainsi,
nous ne méritons même pas un petit effort de la part de la masse ; notre intelligence est si inférieure
à celle du Parti nazi-communiste, entre les mains duquel les dieux de
Bruxelles ont placé la démocratie, que le Parti ne se soucie même pas d’accueillir dans son
organigramme des individus intelligents. NON ! L’infériorité de nos
intellects est si grande que, pour se faire une idée de la sagesse du Think Tank bruxellois, il suffit
de remarquer la passion pour la richesse et le luxe dans laquelle vivent les occupants
du palais des dieux européens : « Parti, gouvernement et État : un tout unique,
indivisible » est la recette des sages du Quatrième Reich.
Parce que :
la
capacité cognitive des masses est limitée et leur compréhension est faible, sans compter
que leur tendance à oublier est grande.
Hier, cela aurait pu
être le cas. Et il en aurait été ainsi.
Aujourd’hui, la
capacité cognitive d’un seul individu est illimitée comparée à la masse
grise unifiée de tous les ministres et de leurs tribus de fous de richesse vendant
leur âme à leur Bon Dictateur. La mémoire de l’aspirant au titre de Bon Dictateur est nulle
lorsqu’il oublie qu’en empruntant la voie qui a conduit à une guerre civile, on commence
à écrire la Chronique annoncée de la Seconde.
Nous,
nous n’oublions pas et nous ne comparons pas notre intelligence à celle de ceux qui ont déjà réservé
le bateau qui les conduira en exil.
CHAPITRE
4
Transformer
la moindre anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti
et son Chef
L’
intégrité de la dignité du citoyen de toute démocratie prime sur
tous les intérêts d’un individu, qu’ils soient physiques (gouvernement) ou juridiques (parti
politique). Il convient ici de se demander ce qu’est la dignité et quel est le rapport
entre la dignité et le citoyen d’une démocratie. Nous savons que la dignité a
autant de définitions que de personnes qui s’en font une idée. Accorder la dignité d’un
être humain, par exemple, à un chien, c’est ouvrir la voie à la folie devant les tribunaux.
La
métaphysique nous a appris à concevoir le monde comme une « réalité universelle »
dotée de ses propres lois. Toute idéologie prive l’homme de cette capacité à
envisager cette « réalité » comme un fait qui n’est pas soumis aux lois de notre volonté.
Contrairement
à cette relation libre entre l’Univers et l’Homme, le sumum bonumde toute idéologie, c’est la « réalité
individuelle » en tant que principe fondamental de la dynamique et de la mécanique du Parti. L’
horizon de cette physique politique est de créer
un individu pleinement convaincu d’être le levier grâce auquel le Leader fera évoluer
la démocratie pour la transformer en une république socialiste au nom du
bonheur national et de la joie suprême que procure le gouvernement à vie du Parti.
L’
histoire récente des démocraties des bons dictateurs socialistes
hispaniques dit en quelques mots ce qu’un politologue pourrait
expliquer en remplissant des volumes de livres sans fin jusqu’à nous convaincre de la bonté
de ce nouveau type de dictateur pancrétiste.
Terroriste, narcotrafiquant ou esclavagiste, pourvu que tes affaires profitent au Parti, bienvenu
au Palais des déesses.
Ayant découvert
que l’histoire de la politique a commencé lorsqu’un individu a voulu devenir un dieu, et
comme il est inconcevable de traduire Dieu devant un tribunal, le traduire, lui, roi,
empereur, maître, seigneur absolu, tout en un, devantun tribunal pour répondre de ses crimes
envers une loi qui place le citoyen sur un pied d’égalité avec le dirigeant, cela se traduit dans son esprit
par une hérésie, à laquelle il faut répondre par la guerre contre l’ennemi, de
nos jours contre l’opposition ; et ayant compris que la folie est le virus
de l’esprit d’où jaillit ce comportement meurtrier, il ne nous reste d’autre
réponse à cette pathologie politique que la séparation de l’État et du gouvernement,
abolir toute exception malveillante contre l’égalité de tous les citoyens,
renforcer les institutions de la justice, de l’éducation, de la défense et de la santé, dans l’esprit
du service de la liberté de tous. La paix et la santé de l’Homme en tant que
genre dépendent de la responsabilité assumée par chacun d’entre nous.
L’
histoire du monde regorge de bons dictateurs ; tous jurant d’incarner le
seul et véritable Bien. L’histoire nous montre que le degré et le niveau de
démence de l’aspirant au titre de bon dictateur se mesurent à l’aune de l’étendue de sa
bonté. Hitler et Staline en sont les exemples historiques
les plus évidents. Ni l’un ni l’autre ne se sont contentés du bien de leurs
nations respectives ; aveuglés par le pouvoir, le bien de la nation leur a semblé
ridicule face au bien de l’univers, auquel ils se sont prédestinés pour le bien de
toutes les nations. Une leçon que tous les hommes auraient dû retenir. Certains
d’entre nous l’ont bien comprise. Malheureusement, certains sont comme ces ânes
qui refusent de croire que la chèvre retourne à la montagne ; ou comme le maître qui, contre
nature, croit pouvoir apprendre à l’âne à ne pas trébucher sur la même pierre ; le maître et l’âne
tombent un jour dans le même piège ; ils se cassent la tête, qui pleurera lors des
funérailles de ce couple ?
La
politique a une histoire. Et parce qu’elle a son histoire, la politique est une
science. Et comme toute science, la politique a deux facettes. La science peut être
orientée vers la destruction ou vers la création, vers le bien ou vers le mal ; c’est un choix personnel.
Le scientifique peut refuser de mettre son savoir, qui est son pouvoir, au service de la
création d’armes de destruction, et consacrer son intelligence aux sciences de
la vie ; ou vendre son âme au diable pour la gloire et la richesse. Ce que chacun choisit
révèle les effets de son pouvoir sur les peuples et les nations.
En
science politique, il en va exactement de même. Le pouvoir créé par une nation
a deux orientations. S’il suit la sienne : le pouvoir est au service de la
nation ; s’il suit une autre voie, ce pouvoir sert le
gouvernement en place, aux pieds duquel s’agenouille un parti utilisé comme
levier pour transformer le pouvoir de la démocratie en tremplin vers la dictature.
Et en chemin :
Transformer
n’importe quelle anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti
et son chef
Or,
à moins d’être idiots, nous ne devons pas nous indigner qu’il fasse chaud
en été et qu’il pleuve à verse en hiver ; mais nous devrions bel et bien nous indigner
contre ceux qui, voyant que le feu fait rage chaque année dans les forêts et
les montagnes, ne font rien. Le gouvernement a le devoir de mettre en place les moyens de les réduire et
de les maîtriser avant que le feu ne se déclare. C’est plutôt le propre d’un
infâme escroc que de se contenter de rejeter la faute sur des forces tout-puissantes, contre lesquelles on ne peut
lutter, « le changement climatique », qui est à l’origine de son refus de mettre en place une politique
de régénération et de protection de la faune et de la flore.
Et pourtant,
n’est-ce pas trop demander à une bande de trafiquants d’informations d’abandonner leurs intérêts personnels etde
se consacrer à leur travail, ce pour quoi ils sont payés ?
Tous les
politiciens incompétents attribuent les crises de leurs gouvernements à des forces
étrangères, à l’âne qui vole. Ce serait risible si les conséquences
collatérales d’une telle impuissance ne retombaient pas sur des familles qui ont perdu leurs
maisons, voire des proches, au nom du pouvoir divin d’un leader machiavélique
adoré par un parti de parasites dont la finalité métaphysique est de vivre sans lever le petit doigt.
Pas de coups,
mais des « pelotazos », autant que chacun peut en faire.
Il était une
fois, dans un pays dont je ne me souviens plus du nom, un dieu-président qui créa la culture
du « coup de boule », qui n’a rien à voir avec le « donne-moi un coup de boule » du
samedi soir. Ces « coups de boule » trouvaient leur origine dans le désir de s’enrichir
du jour au lendemain.
Dans ce
même pays, en période d’abondance, un successeur de ce dieu a blindé la
mangeoire et a distribué la viande et le lait parmi ses adorateurs inconditionnels,
les habitués, les gens du show-business, car peut-il y avoir des fêtes sans clowns,
sans guitares et sans demoiselles à la fin heureuse ? Quand il ne resta plus aux vaches que
les os, le médecin arriva, le pays en soins intensifs, et après avoir écarté le médecin
urgentiste, ce pauvre homme sans diplôme, le loup s’habilla en berger, et
en prêchant avec dogmatisme, il voulut faire croire à tout le pays que le bien de la nation
réside dans l’élévation à la gloire de celui qui ne fait rien et profite de tout, car
tant qu’il sera le Godoy du siècle, le progrès régnera dans les consciences de
tous, car le bonheur ne vient ni del’argent… ni des
toiles d’araignées ne fait pas le bonheur. Mieux encore, tu n’auras rien et tu seras heureux. Dogme du Bon
Dictateur de Chine pour le monde globalisé. Vers le temple duquel se dirige l’
aspirant au titre de Bon Dictateur pour apprendre d’un tel Maître comment se maintenir au
pouvoir et écraser l’opposition en convertissant…
n’importe quelle
anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti et son
dirigeant
Et les
anecdotes, quand on ne les trouve pas, on les invente. C’est l’avantage d’avoir le pouvoir d’
être le maître des journaux, des chaînes de télévision, des radios et d’un parti d’
esclaves-parasites qui se prêtent à jouer les héros de l’une de ces vignettes. Ce Grand
Corrupteur ne recherche pas de génies ni de sages ; ce qu’il engage, ce sont des peintres
en fin de carrière, des chômeurs sans avenir ravis de mettre leurs monologues au service d’
un imbécile qui croit sincèrement qu’il va conquérir la couronne sans effort.
Une
anecdote grave pour le Parti et son chef est une femme nommée Ayuso. À qui,
précisément en raison de sa politique en faveur de la liberté et du bonheur de Madrid,
le poème d’Espronceda va comme un gant :
Avec dix
canons de chaque bord,
le vent dans
la mèche, toutes voiles dehors,
il ne fend pas
la mer, mais vole
un voilier
bergantin ;
un navire
que l’on appelle « pirate »,
en raison de sa
fougue, le « Redouté »,
sur toutes les
mers connues,
d’un
bout à l’autre.
La lune
se reflète sur la mer,
sur la
toile, le vent gémit
et soulève, dans un
mouvement doux,
des vagues
d’argent et de bleu ;
et voilà le
capitaine pirate,
chantant
joyeusement à la poupe,
l’Asie d’un
côté, l’Europe de l’autre,
et là-bas,
devant lui, Istanbul ;
« Navigue,
mon voilier, sans crainte,
car ni
un navire ennemi, ni une tempête, ni une accalmie,
ne parviendront à faire dévier
ton cap, ni à freiner ton courage.
Vingt
prises nous avons faites, au mépris des Anglais,
et cent nations
ont déposé leurs bannières à mes pieds.
Car mon
bateau est mon trésor,
que ma
divinité, c’est la liberté,
ma loi,
la force et le vent,
ma seule
patrie, la mer.
Là-bas,
que les rois aveugles
des rois
aveugles
pour un
peu de terre de plus,
alors que moi,
j’ai ici pour mien
tout ce que
s'étend la mer déchaînée,
à qui
personne n’a imposé de lois.
Et il n’y a pas
de plage, quelle qu’elle soit, ni de drapeau resplendissant,
qui ne
reconnaisse mon droit et ne rende hommage à ma vaillance.
Car mon
bateau est mon trésor,
que ma
divinité est la liberté,
ma loi,
la force et le vent,
ma seule
patrie, la mer.
Le cri
« Un bateau arrive ! »
on voit
comment il vire de bord
et se prépare
à toute
voile pour s’échapper :
car je
suis le roi de la mer,
et ma
fureur est redoutable.
Parmi mes
proies, je partage équitablement ce que j’ai capturé :
je ne
désire pour seule richesse qu’une beauté sans pareille.
Car mon
bateau est mon trésor,
que ma
divinité est la liberté,
ma loi,
la force et le vent,
ma seule
patrie, la mer.
Je suis
condamné à mort ! ;
j’en
ris ;
que la chance
ne m’abandonne pas,
et à celui-là même
qui me condamne,
je le pendrai
à une antenne
peut-être sur
son propre navire.
Et si
je tombe, qu’est-ce que la vie ? Je l’ai déjà donnée comme perdue,
lorsque j’ai
secoué, tel un guerrier, le joug d’un esclave.
Que mon
bateau est mon trésor,
c'est la liberté qui est mon
dieu,
ma loi,
la force et le vent,
ma seule
patrie, la mer.
Ma
meilleure musique, ce sont
cerfs-volants
le
bruit et le tremblement
des
câbles secoués,
de la mer noire
les rugissements
et le
rugissement de mes canons.
Et au
tonnerre au son violent, et au hurlement du vent,
je m’
endors, apaisé, bercé par la mer.
Car mon
bateau est mon trésor,
car ma
divinité, c’est la liberté,
ma loi,
la force et le vent,
ma seule
patrie, la mer ».
Combien d’
anecdotes doit inventer celui qui, alors que son devoir est de servir la Nation, a fait de son
droit celui de faire de l’État sa prostituée de luxe !
Le Maître est
généreux, il distribue les millions par centaines. N’est-il pas curieux que tous les bons
dictateurs aient un dénominateur commun : se créer leur propre chaîne de télévision. La
Tele-Maduro, la Tele-Pedro… ?
Une anecdote ?
Dans l’Histoire de l’Espagne, l’anecdote, ce sera ce petit berger qui est monté sur la
montagne en criant « le loup arrive, le loup arrive, le loup arrive », et
en se moquant de tous les bergers, pour finalement découvrir que le loup était bel et bien là. Il
le sait, et il lutte contre son destin par le sang et le feu, car il lui reste peu de temps
pour mettre fin à sa dictature. Même en voyant l’abîme devant lui, le poids de ses
crimes l’entraîne vers le destin inscrit sur le mur. Un homme prudent aurait dû
déjà abandonner le navire, confier les commandes à un nouveau capitaine. Au moins
ainsi, ses erreurs lui auraient été pardonnées. González n’a-t-il pas été pardonné
pour les siennes ? Le problème réside dans la nature même de cette anecdote : ni lui ne peut abandonner
le navire, ni les siens ne lui permettent de l’abandonner ; la prison pour son esprit
est une prison pour son corps. « À leurs trousses » :
Transformer
n’importe quelle anecdote, aussi insignifiante soit-elle, en une grave menace contre le Parti
et son chef
Et
inversement, transformer tout épisode grave contre le Parti et son chef en
simples futilités sans aucun intérêt journalistique.
Les hauts
responsables des forces de sécurité de la Nation pris en flagrant délit d’
entrave à la justice… une bagatelle. La corruption n’est-elle pas justement le
privilège du pouvoir politique ? Que le peuple sache que celui qui sert le pouvoir politique
se protègepar défaut(les programmes s’installentpar
défaut) contre le crime. Même si, dans ce cas, le« par défaut» revêt
une valeurde facto.
La femme
d’un président et son frère devant les tribunaux ? Une anecdote, une
singularité amusante ! On ne va pas déclencher une guerre civile pour une bouffonnerie.
Il est toujours
trop tard pour ceux qui veulent l’être. Il y a toujours une porte ouverte pour celui qui
reconnaît la folie vers laquelle il est entraîné, accepte le mea culpa, et laisse
l’Histoire suivre son cours. Personne ne veut sentir l’odeur de la poudre dans les
narines, ni sentir le sang couler sur la peau, mais tout homme doit
savoir et être conscient que, acculé entre le marteau et l’enclume, le Bien suprême
est la Vie, l’État sacré est celui de la Liberté, et que face au vol de ces
deux biens divins, si l’on est contraint à une guerre ouverte, à la guerre civile, lorsqu’il s’agit de la
deuxième : c’est jusqu’à l’extermination de l’ennemi.
Des histoires
de fous : le message du Premier ministre espagnol au monde, envoyant sa
playlist, dansant sur la mort de 100 jeunes noyés dans les eaux
de Ceuta, met en avant cette tragédie comme le résultat d’une opération
conçue par le gouvernement lui-même pour avertir : l’opposition, que l’
opposition à la présidence socialiste constitue une grave menace pour son parti et son
dirigeant ; et le grand public : que celui qui détient le pouvoir crée l’actualité.
Ce type
de manipulation des réseaux sociaux, nous l’avons déjà observé à d’autres occasions au cours de ce
XXIe siècle. Dieu merci, ce qui est caché finira bientôt par être révélé au grand jour. En attendant,
la transformation des réseaux sociaux en armes mortelles entre les mains
de véritables fous avides de pouvoir et de richesses continuera de produire ce genre
de spectacles : les morts flottant et le président dansant sur la tombe
des innocents accros aux réseaux sociaux. Un génie et une figure jusqu’à la tombe. Le
Parti socialiste rit de la plaisanterie de son dieu. Mais il est écrit : celui qui rit le dernier
rit le mieux. C’est ainsi qu’on l’entend dans les ténèbres : « Que la Troisième
République soit faite ». L’historien tient la plume à la main. La trempara-t-il dans le sang ou dans
l’encre ? Car j’ai entendu dire dans les hauteurs : Il n’y aura pas de deuxième guerre
civile ; mais justice sera faite. Que celui qui aime sa liberté s’éloigne du spectre
de la République.
CHAPITRE
5
PRINCIPE
DE SIMPLIFICATION
Adopter
une seule idée, un seul symbole, pour réduire l’adversaire à un seul
ennemi
La
Civilisation est l’Édifice Universel engendré par la Sagesse Divine dans le
but métaphysique d’établir une relation de père à fils entre le Créateur et sa
Création. La création de la vie immortelle implique la formation de cette vie à l’
image et à la ressemblance de la personnalité divine de son Créateur, personnalité
formée et forgée dans les feux de Sa quête de la création de la vie
immortelle. Une connaissance infinie des causes et des effets découlant de la
science du Bien et du Mal est à l’origine de la Loi que nous lisons écrite au
début de son Livre. Dieu ne veut même pas entendre parler du fruit de cet arbre qu’
Il a maudit.
Ce
sentiment passionné se comprend lorsqu’on saisit que le fruit de l’
opposition entre le Bien et le Mal est la guerre. De cet effet, on voit que la haine
de tout gouvernement, qu’il soit monarchique, républicain ou théocratique, contre l’
opposition à la volonté de la famille politique a toujours conduit, en tout
temps et en tout lieu, à l’enfer du massacre. Je pense à la Syrie. Des lamentations
pour l’Iran. Des larmes pour les 300 millions de chrétiens MASSACRÉS par l’islam
en Afrique, et persécutés en Asie.
Personne n’a jamais
pu éviter la chute dans cette dynamique de massacre et de génocide. Ni au
Venezuela, ni au Nicaragua. Le dirigeant qui oublie qu’il est un homme et se prend pour
un dieu provoque une opposition d’autant plus grande que sa folie est immense. La
lutte civile pour la liberté, dont on jouissait jusque-là, en raison de l’
impossibilité de faire redescendre de son nuage criminel le dirigeant et sa famille politique,
se transforme en une haine qui ne cesse de croître. Il en était ainsi hier, c’est le cas aujourd’hui, et il en sera ainsi
demain, si nous ne faisons rien pour empêcher que cette physique politique soit
démantelée. Le mantra du bon dictateur est un classique : « L’opposition est fasciste. »
Depuis
ce premier jour jusqu’à nos jours, ce mal, devenu génétique, a
torturé les nations de la Terre, entraînant d’innombrables générations vers le
cimetière du soldat inconnu. Toujours la même cause. Un
homme se prend pour un dieu, infaillible dans sa pensée, tout-puissant dans sa
volonté, réclame comme sa propriété toutes les ressources humaines et
naturelles de la nation, et, poussant sa méchanceté pathétique jusqu’à l’extrême maléfique le plus
impardonnable : il étend sa seigneurie divine sur tous les enfants du
peuple, arrachant l’autorité parentale des mains de tous ses
pères, comme dans le cas de ce dieu biblique, en s’appuyant sur la femme.
Le
concept d’« image et ressemblance », se surpassant lui-même, franchit la ligne de l’
impossible et se déclare égal à Dieu. Le pouvoir absolu a rendu la raison folle
et, dans son omniscience, s’est entouré d’un conseil de sages dont la sagesse consiste
en la science suprême du pillage du Trésor public. Quelle envie ! L’opposition
est envieuse. Elle hait le gouvernement parcequ’elle
envie le Maître d’une loi engagée pour faire office de portier du bordel
des Lions, et elle l’envie parce que le Maître a réussi à faire ce que
personne n’avait fait : mettre la Justice au service de la prostitution de luxe.
La
croyance en l’infaillibilité non ex
cathedra engendre toujours le même désastre : la corruption absolue. Cela s’est produit au
Vatican, comment cela ne se produirait-il pas au Palais des dieux de Bruxelles !
L’
opposition naturelle à l’esclavage que tout homme libre porte dans son cœur
se traduit par le mépris du bon dictateur. Le lâche qui ose,
de l’intérieur, appeler le dictateur par son nom, en paie le prix d’une autre manière.
C’est dans cette
différence — être semblable à Dieu ou être égal à Dieu — que réside l’avenir de la vie dans l’univers. Revenons au quotidien.
Un
criminel ne trouve pas son semblable en une personne honnête. Notre semblable sera,
et est, celui qui vit selon le même code de lois que celui
par lequel nous régissons notre comportement social. Le semblable du
chrétien n’a jamais été et ne sera jamais un homme dont la loi religieuse bénit le
meurtre de celui qui ne croit pas en sa loi prophétique.
C’est donc
la Loi qui détermine la personnalité de l’Être, et c’est cette personnalité qui
reflète la ressemblance entre tous les êtres doués d’intelligence.
L’
égalité existe entre les êtres de même nature. Staline était l’égal d’
Hitler. Tous deux ont fait de la guerre le moyen efficace d’atteindre l’
empire mondial qui, selon leurs croyances, revenait à leurs nations en
tant que superpuissances. (L’idéologie porte en son code maléfique ce virus
criminel : faire croire à celui qui sert de support que son intelligence est supérieure à
toutes les autres de la planète entière). Que l’un invoque une idéologie matérialiste,
que l’autre invoque une idéologie scientifique, l’effet reste le même. Le parasite
domine l’esprit du support.
Il en va de même
dans l’ordre religieux : saint Pierre était l’égal de saint Paul, mais jamais l’égal du
Fils de Dieu. Le Verbe est parvenu à bon port : l’Homme a été engendré à l’image et
à la ressemblance du Fils de Dieu.
Être l’égal
signifie avoir la nature de celui dont nous sommes les égaux ; et nous
sommes pour eux leurs égaux. La nature de Dieu trouve son égal en son Fils. La
ressemblance avec ce Fils est la fin métaphysique contenue dans le Verbe du
Commencement. Il s’est fait homme afin que ce que les hommes n’ont pas pu faire,
Dieu le fasse en personne.
Image et
ressemblance que les apôtresont vécues dans la vie et dans la mort. C’est
pour cela que Dieu lui-même les a élevés à la gloire en tant que frères de son Fils,
égaux à Lui en Christ. C’est pourquoi,
suivant la doctrine de son Épouse, nous confessons que ses fils : le Saint-Esprit, la
troisième Personne de la Trinité, dont la Tête est JÉSUS, dont le Corps est constitué par ses
APÔTRES, est Dieu.
Il n’y a pas
d’idolâtrie. Il y a une adoration pour ceuxqui ont
donné leur être à Dieu, Père et Fils, enles servant pour l’éternité dans le
gouvernement de la Création, tandis que nous, citoyens de ce Royaume, pouvons
jouir des merveilles de la Création avec la gloire de la liberté de ceux qui
sont enfants de la Gloire.
Ainsi,
nés sous le signe de l’égalité entre les citoyens, dont l’esprit gouverne la
Créationet constitue le fondement de notre
bonheur, comment pouvons-nous imaginer qu’un fou, dont l’esprit s’est forgé
dans les bas-fonds les plus sombres de la société, vienne nous imposer sa liberté
en écrasant notre égalité sous les murs d’une immunité, pervertie par son parti,
afin de faire de sa loi un repaire de brigands protégé par l’État !
L’amour de
la vérité, de la justice et de la paixsont
les racines de l’arbre de la civilisation, dont les fruits — la liberté, l’égalité
et la fraternité — sont ce qui nous rend semblables à Dieu, notre
Créateur. En définitive : c’est dans la parole, et non dans l’épée de Godoy, que réside
l’essence de l’homme.
La
parole peut servir à la Vérité ou au Mensonge. De même, le pistolet peut
servir à défendre la Vie ou à la détruire. Mais d’après ce que nous savons, celui qui
fait du Mensonge sa loi est entraîné à la ruine par cette même loi : tout son pouvoir
ne suffira jamais à nous faire plier le genou devant sa sagesse :
Adapter
une seule idée, un seul symbole, pour individualiser l’adversaire en un seul
ennemi
Suivre
ce dogme, ce mantra, est une violation de la nature même d’une Constitution
signée précisément pour empêcher qu’aucune génération ne s’engage sur la voie de
la destruction de la fraternité entre les régions. Fraternité qui doit
inspirer une fraternité plus grande, de nature universelle. D’où la
question :
La passion pour la richesse est-elle à ce point
démentielle qu’elle pousse à parier sur la victoire dans une guerre
civile au nom de la santé de quelqu’un qui se prend pour un dieu ?
Dans quels
abîmes de mépris pour la vie humaine cette
mentalité schizoïde et sanguinaire a-t-elle été forgée ?
L’intelligence d’une famille politique est-elle si
inutile qu’elle ne comprenne pas que la
semence de la haine contre la Constitution est la graine maléfique à l’origine des
guerres infinies dont souffre le genre humain ?
Cette
famille politique croit-elle vraiment que le char du Bon Dictateur va les
conduire à la victoire contre une opposition dont la bataille pour la vérité et la
liberté est une question de vie ou de mort ?
L’intelligence de cette famille politique est-elle si
limite qu’elle ne parvient pas à comprendre
le message de l’Histoire ?
Sommes-nous,
nous les citoyens, des troupeaux nés pour être exploités par le pouvoir ?
L’
idéologie obsolète du néo-marxiste-léniniste visant à s’emparer
du pouvoir par le biais d’une crise artificielle préméditée, typique du socialisme
sud-américain du XXIe siècle, aujourd’hui en déclin, va-t-elle les sauver du destin qu’
ils sont en train de forger de leurs propres mains ?
Le jeu
des gendarmes et des voleurs, est-ce là la simplification de la démocratie progressiste ?
Le voleur
atteint le commissariat et s’en sort. Bruxelles est-elle le quartier général de la
police, où tous les voleurs d’Europe et les terroristes de leurs
régions échappent aux poursuites judiciaires de leurs nations ?
Pourquoi
l’opposition constitutionnelle à un gouvernement est-elle qualifiée d’
« ennemi » ? Le devoir de l’opposition n’est-il pas de veiller à ce que le gouvernement respecte la loi
Alors, si
on reconnaît le diable à ses cornes, que découvre-t-on chez celui qui trahit sa
propre parole ? Aujourd’hui, je dis oui, et demain, je dis non. Que peut-on y voir
sinon le mépris envers tous les citoyens de la nation qui l’ont acclamé comme
dirigeant !
CHAPITRE
6
PRINCIPE
DE VÉROSIMILITUDE
Construire
des arguments à partir de sources diverses, à l’aide de ce qu’on appelle des « ballons-sondes » ou d’
informations fragmentaires
Autrement dit,
créer un ministère de la Vérité composé de journaux et de médias asservis, rémunérés avec l’argent de tous les citoyens, trésor mis au
au service du Bon Dictateur, qu’on l’appelle le Maître, le Leader, l’homme à l’image et
à la ressemblance de celui qui a provoqué la Chute du Monde dans les égouts de
la Corruption sans limite en tirant la flèche contre le talon d’Achille de l’
Homme, de la Femme.
Ce n’est pas
en vain que tous les dictateurs vivants ont pour priorité absolue de contrôler les
chaînes de télévision, les radios, les journaux, les réseaux sociaux, de se créer leurs propres médias
avec l’argent d’autrui afin de supplanter la liberté et la prospérité des
citoyens en détournant le Trésor public vers leurs
esclaves.
Au
début, nous pensions tous qu’avec l’expansion de la télévision et son
évolution, la liberté de chacun s’accroîtrait, car l’indépendance du
journalisme ferait des ondes son océan. Comme c’est curieux, l’océan s’est aussitôt
rempli de navires pirates construits dans les chantiers navals
des palais présidentiels !
Et pourtant,
même si cette méthode de tyrannie trouvait son modèle dans les dictatures classiques de la gauche
et de la civilisation islamique, on comprend – si tant est qu’il soit possible de comprendre – le
crime commis contre une nation par une minorité qui fait de sa volonté la
loi.
L’
Alliance des civilisations est venue légitimer ce crime contre la
démocratie et l’aspiration des peuples à la liberté,
une légitimation qui a trouvé dans les milieux du divertissement
son plus fidèle allié. « L’argent est Dieu », tel est le dogme d’Hollywood.
Pour dire quelque chose, sans pointer personne du doigt. Mais qu’une civilisation enracinée
dans une lutte séculaire contre les tyrans, les rois absolutistes, les dictateurs
idéologiques, les théocraties meurtrières, que cette méthode de corruption et de perversion
des pouvoirs de l’État trouve un écho dans notre civilisation… c’est
pathétique.
Des siècles
à lutter pour faire des générations des peuples intelligents, dotés d’un
esprit critique, et il s’avère que ceux qui leur ont promis l’indépendance de
pensée : tout en leur remplissant les oreilles d’utopies,
se sont employés à saper le sol sous leurs pieds.
Comment ne pas
bénir Celui qui, voyant la Femme manipulée par la pire personne de son
monde, l’a condamnée à l’exil de la Solitude ! Celui qui a créé une
civilisation destinée à être un paradis de justice a posé comme fondement de la société
de la plénitude des nations une Constitution intellectuelle de dimension
universelle dont l’esprit trouve ses racines dans la Loi qui régit notre
comportement, notre pensée et nos sentiments.
En somme,
il faudrait ici demander à saint Thomas de descendre nous prêter main-forte ; ce
qui ne servirait pas à grand-chose, voire à rien, dirais-je, puisque Dieu lui-même
a scellé de son Fils son Discours sur la personnalité morale et l’éthique.
D’où il découle que la civilisation
est un édifice social à l’activité et à la croissance duquel il nous appartient à
tous de participer. Quant à son fondateur, le jugement de son Créateur contre celui
qui a voulu renverser ces fondements et en établir d’autres, dans lesquels la
corruption serait le pilier des piliers du gouvernement des peuples de la
Création… les fondements divins, il ne faut même pas y toucher. Ce qui est en revanche ouvert à la
croissance, c’est notre participation à l’avenir de notre civilisation. Ce qui
nous oblige à comprendre que confier notre vie entre les mains d’une bande de
voleurs relève de la bêtise. Le gouvernement est là pour servir tous les citoyens.
Seul celui qui a l’âme d’un dictateur dans les veines croit, à l’instar de celui
qui rêvait de mettre Dieu à genoux, que la démocratie est un levier
permettant de faire bouger l’univers et d’en faire sa propriété privée.
Il est
vital pour l’avenir des générations qui réclament déjà leur place de briser cette
« Alliance des civilisations » entre la gauche et l’islam, signée par des partis
et d’individus corrompus pour qui l’avenir après eux, même
s’ils avaient des enfants, n’avait aucune importance. Esclaves de la loi de la mort, sans
aucune aspiration à la vie éternelle, leur raison était celle des bêtes de
la jungle ; ici, en demandant pardon à la nature, ce n’étaient pas des bêtes mais
des monstres que l’athéisme scientifique et son idéologie maléfique du
retour à la loi du plus fort et du plus faible ont engendrés, embrassant ainsi en tout point
la loi du protestantisme satanique calviniste de la réduction à néant de celui qui
tue, écrase, déclare la guerre, viole et ravage la vie humaine… car tout ce
ce qui arrive se produit parce que Dieu l’a ainsi voulu.
L’
avocat du diable a trouvé en Darwin la plume scientifique grâce à laquelle rendre
agréable aux yeux le fruit de l’Évangile de l’Antéchrist.
Nous voyons
donc que séparer la religion de la nature sociale de l’Homme est une
bataille perdue d’avance. Plus l’Homme s’éloigne de Dieu, plus il se rapproche de la
Bête.
La
civilisation se gouverne par la volonté de tous, volonté qui ne se délègue pas,
à moins que nous ne soyons complètement fous. Car, en effet, qu’est-ce que l’
immunité des rois, sinon l’application de l’impossibilité de traduire en
justice un malade mental et de lui demander de répondre d’actes dont
le délinquant lui-même ne comprend pas la nature.
Comment peut-on
accepter que ce statu quo soit accordé à des personnes et à des familles, à une
communauté politique dont la santé intellectuelle est parfaitement apte
à faire de la démocratie un levier
vers la dictature !
L’
existence de ce statu quo nous confirme tous dans la privation de cette santé
mentale en raison de laquelle nos actes contre ces familles politiques ne
peuvent être jugés sans que les juges ne sombrent eux-mêmes dans la folie.
Une contradiction
certainement qui met en garde tous ceux qui se prennent pour des dieux, et leur
annonce la nécessité d’abandonner cette voie, car la piscine se videra et le
saut dans le vide se fera sans filet.
Eux,
ils disent : « Alea jactaest », et nous répondons
en disant : « N’est-il pas vrai, Sancho, que la liberté est la plus belle des
propriétés, et la santé le trésor divin par excellence ? »
Avec une
liberté réduite au simple niveau de la survie, et une santé abandonnée dans la salle
d’attente de celui qui, en fumant, prétend effrayer la Mort, ne nous
parler de folie, ces chevaliers de la Lune qui entraînent dans l’aveuglement ces
troupeaux qui ont été enfermés dans leurs écuries puis à nouveau amenés à
contempler un phénomène dont, s’ils en connaissaient les causes, ils auraient
placé les bergers, les yeux grands ouverts, sous la loupe de l’éclipse.
Quand
une société est dirigée par un administrateur qui évince le propriétaire et se
proclame propriétaire unique, que personne ne pleure lorsque le propriétaire légitime
revient et réclame ce qui lui appartient.
Ne vois-tu pas,
Sancho, que l’homme est un lion qui ressemble à un agneau lorsqu’il se repose ?
Les
trompettes retentissent, bientôt le rugissement du Sphinx endormi fera trembler sur son passage
les hypogées, de terreur, les pierres se mettront à parler, et ceux qui
ont dit « Si les pierres parlaient » regretteront de ne pas s’être mordus la
langue.
Qui
dissimule au Créateur de l’Univers les desseins maléfiques murmurés dans les
égouts ?
Le sang
jaillira de la terre à la recherche de celui qui l’a versé ; les rires des bouffons résonneront comme le Hurlement de Munch dans les parlements ; du palais
des dieux, les démons s’enfuiront, cherchant le salut dans l’exil.
Ni Dieu
ni l’Homme ne supportons plus cette Vision. Nous n’avons pas besoin de voir pour croire. Il nous
suffit de croire en ce que nous avons vu pour savoir que jamais deux sans trois.
Tout
effort humain n’est que vent sur une terre stérile. La parole humaine est un poison
mêlé de miel ; celui qui y croit se condamne à subir la pire des peines.
La Vérité
n’a besoin d’aucun autre ministère que celui de la Justice. La paix ne se tisse pas par la terreur. La
fraternité ne se coud pas avec des langues. Il n’y a d’autre langue que celle de l’Intelligence,
à l’image et à la ressemblance de l’Intelligence du Créateur de l’Univers. Quiconque
prétend s’approprier une région au nom de sa langue déclare la
guerre au Créateur de la Terre.
La
nature sociale de l’Homme trouve sa racine dans le Fils de Dieu. L’avenir de l’
Homme réside dans l’unité de toutes les nations au sein d’un arbre de familles vivant à la
lumière d’une même loi de vie.
Il n’y a pas
d’alliance entre des civilisations fondées sur des lois incompatibles, si ce n’est en vue de la destruction de l’une
d’entre elles. Il n’y a PAS d’autre voie que de commencer à marcher vers cette civilisation dans laquelle
les générations futures seront libres, égales et solidaires. La
civilisation qui ne commence pas à laisser son passé derrière elle sera ensevelie par celui-ci.
CHAPITRE
7
PRINCIPE
DE RÉSURRECTION
En règle
générale, la propagande s’appuie toujours sur un substrat préexistant, qu’il
s’agisse d’une mythologie nationale ou d’un ensemble de haines et de préjugés traditionnels ;
il s’agit de diffuser des arguments susceptibles de s’enraciner dans des attitudes primitives.
La vision
du monde, telle qu’elle nous est présentée, nous offre un spectacle d’
échec continu et de régression constante dans la progression de la Liberté, de l’
Égalité et de la Fraternité universelle. Ce qui se rapproche le plus d’une société
où ces piliers soutiennent le toit de la croissance de l’Intelligence
mondiale, c’est la démocratie. Dans ce domaine de la croissance de l’intelligence au sein
du genre humain, le mythe du génie individuel en tant que
moteur de la pensée a perduré. On ne peut ignorer que l’accès au monde des
livres a été pendant des siècles fermé à des générations entières ; il ne faut pas non plus oublier
que ceux qui avaient accès au monde des livres étaient les bourgeois et les aristocrates.
La
révolution dans l’arbre des sciences s’est produite précisément lorsque cet
accès est devenu plus universel. La vitesse à laquelle croît la
pensée scientifique aujourd’hui est due aux portes ouvertes que le
XXe siècle s’est attaché à maintenir, en réponse à la manipulation des masses
par les idéologies à l’origine des guerres mondiales. La catastrophe nous a appris
que la meilleure façon de lutter contre la manipulation est d’ouvrir à l’intelligence toutes
les portes de la connaissance. Indépendamment du repentir tardif
les pouvoirs en place se sont effondrés face à la découverte de l’effet
révolutionnaire sur les nouvelles générations, lorsque nous sommes devenus ingouvernables, cet
effet démontre que la croissance de l’intelligence mondiale est en relation
avec l’augmentation de la population sur Terre : plus la
population est importante, plus l’intelligence des générations qui lui succéderont sera élevée.
Ceci du point de vue d’un homo sapiensrationalis ; du point de vue d’un homo
sapienscristianensis,la portée de
cette relation – croissance démographique et augmentation de l’intelligence mondiale – se
multiplie en puissance, car cette relation est nourrie par l’omniscience
de Celui qui nous a créés pour être ses semblables dans l’esprit de l’intelligence.
Notre Créateur étant
omniscient et nous étant appelés à grandir dans son esprit d’intelligence, il va de soi
que, puisqu’il est impossible à un individu de se hisser à la hauteur de la Pensée
Divine, la multiplication de la Famille Universelle humaine cherche, depuis
le Principe, à faire de l’intelligence de tous l’arbre unifié dans
lequel les branches des Sciences de la Création, c’est-à-dire de la maîtrise de la
matière et de l’énergie, au niveau de la Nature d’Origine, trouvent leur
expansion dans toutes les dimensions.
Tout comme
nous savons que l’ignorance et le refus d’accéder à sa propre intelligence,
en faussant la Pensée individuelle au nom d’une religion ou d’une idéologie, constituent
la racine de toutes les dictatures et tyrannies que nous avons connues, nous
constatons également que la méchanceté infinie de la nouvelle idéologie mondiale en vigueur à l’
ONU nie cette relation divine, et qu’en conséquence, ce discours malveillant a été mis en circulation,
prônant la nécessité d’assassiner un tiers du genre
humain afin de maintenir la stabilité de l’économie mondiale.
Il semble
évident, comme on le voit dans la guerre de la Russie contre l’Ukraine, que la tentation de
procéder le plus tôt possible à ce massacre au moyen d’une guerre atomique
contrôlée a été abandonnée en raison de l’incapacité à contrôler
un tel spectacle ; incapacité qui s’est manifestée lors de la
pandémie de 2020, une répétition générale qui a effrayé ses propres
créateurs et défenseurs. Sinon, pourquoi le fils de Satan du Nord n’a-t-il pas
bombardé son ennemi
ukrainien d’une pluie atomique de précision ? Il est vrai qu’il n’y a pas de bien qui ne vienne du mal, ou est-ce l’inverse ? Peu
importe, le fait est que dans les campagnes ukrainiennes, l’opposition interne au
criminel de guerre bicéphale est en train d’être éliminée.
Ce n’est pas un
dogme, c’est un fait : toute dictature en puissance a le devoir
anticonstitutionnel d’éliminer politiquement l’opposition. Le devoir commande, la
première étape consiste à jeter la Constitution au feu. Par exemple : la
propriété privée est inviolable, en ce qui concerne le foyer familial. Au nom de l’
impossibilité d’offrir un logement à l’immigré, par exemple, nous abrogeons l’
inviolabilité constitutionnelle instaurée par la Constitution ; ainsi, ce qui était auparavant
un délit – voler une maison à son propriétaire –, en vertu de la bienveillance du
discours du mécène des systèmes de sécurité privés, nous bafouons la
Constitution et dissimulons ce délit derrière le discours sur la nécessité d’une
réforme constitutionnelle, alors qu’en réalité, cette
réforme a déjà été menée à bien en déclarant que la Constitution est un crime contre la bienveillance
du gouvernement. Ce qui nous amène à Aristote.
L’immense majorité de la Gauche
internationale est analphabète par vocation ; elle parle de Marx et de Lénine mais n’a jamais
lu ni Lénine ni Marx. Lui demander de parler d’Aristote, c’est se comporter comme un
attardé. La vérité, c’est que la science politique, comme toute science, repose sur
une étude des différentes formes de structures sociales dans lesquelles
les peuples se gouvernent et sont gouvernés. Un physicien qui
ne connaît pas les états de la matière est un politicien placé par son
maître dans le seul but de toucher un salaire pour ne rien faire, si ce n’est ruiner la
recherche en cours. Transposez cet exemple aux autres domaines de l’
administration d’une nation et vous comprendrez pourquoi les entreprises publiques
naviguent sur la mer de la ruine.
En
définitive, sur les 195 nations existant sur Terre, l’immense majorité sont
des dictatures et des tyrannies. L’ONU connaît le même sort que l’Empire romain : elle est devenue
une Babylone asservie aux intérêts commerciaux, au point de ne pas
se soucier de la nature génocidaire et criminelle de l’État qui siège à la
Table des droits de l’homme tant que le flux d’or reste intact. Près de
300 millions de chrétiens sont persécutés par cette immense majorité
de nations gouvernées par des dictateurs, des tyrans et des criminels de guerre. 5 millions
de Soudanais chrétiens de race noire ont été massacrés au Soudan sous le regard
indifférent de l’ONU, cette Nouvelle Babylone.
Quelqu’un a-t-il
entendu crier d’horreur ceux qui ont applaudi le massacre
d’Israéliens en septembre, perpétré par un État dirigé par une organisation
terroriste ?
L'ONU va-t-elle
faire entendre sa voix pour, au moins, exiger la fin du génocide incessant des chrétiens
en Afrique de l'Ouest ?
Ce qui
montre bien que la montée en puissance de cette immense majorité de dictateurs, de génocidaires
et de criminels de guerre, à l’image du régime meurtrier iranien, qui a
massacré en février des dizaines de milliers de jeunes réclamant la liberté, répétant
ce carnage décennie après décennie, et auquel la Gauche
Internationale par le silence qu’elle lui accorde, nous a révélé le
véritable visage des signataires de l’Alliance des civilisations dont le siège est à
l’ONU. Il faut être deux pour qu’il y ait une Alliance des civilisations ; si l’une
est l’islam, quelle est l’autre, si ce n’est l’Internationale socialiste ? Qui
s’étonne donc que, depuis la signature de cette Alliance des
civilisations, l’Europe et l’Amérique aient été le lieu de rencontre de
tous les musulmans d’Asie et d’Afrique ?
Celui
qui considère la dictature religieuse comme la société naturelle idéale peut-il s’adapter à une
société démocratique ?
Celui
qui, idéologiquement, considère la dictature socialiste comme son utopie peut-il cohabiter
avec un système de gouvernement et d’opposition en équilibre ?
Pour en revenir
à Aristote, s’il devait écrire aujourd’hui son ouvrage sur la politique, il aurait dû
vivre mille vies et n’aurait toujours pas atteint l’épilogue. La méchanceté des dictateurs
actuels, qui dissimulent leurs visages derrière des masques médiatiques et étouffent les
voix sous une tempête d’applaudissements incessants, dépasse toute patience. À moins
d’être Léon XIV au Congrès d’Espagne, dont la voix a été
ensevelie sous un cirque de flatteurs engagés pour
transformer son discours en une bouffonnerie.
Quelle
différence y a-t-il entre la théocratie iranienne et la tyrannie nord-coréenne ?
Tout
dépendra de qui les juge. Un responsable européen des affaires étrangères, par exemple, a nié
toute sa vie que le régime cubain fût une dictature. Et même en voyant le peuple
cubain se nourrir dans les ordures, ce grand ministre européen des Affaires étrangères, malfaisant dès
le premier jour où il est entré en politique, a continué à affirmer que
le Venezuela était un paradis démocratique. Par ce discours, Bruxelles a démontré
au monde entier quele palais des dieux n’est
autre qu’un nid de serpents et de vipères nourrissant les dictatures et renforçant
les tyrannies, pourvu qu’elles s’en tiennent aux relations commerciales propres
à l’Empire du Quatrième Reich.
Alors,
qu’est-ce que la démocratie ? Une jolie petite fille qui a fini par devenir une prostituée ? Le
tremplin vers la dictature du socialiste du XXIe siècle ? Le levier avec lequel
on fait basculer l’univers de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, pour
les jeter dans les égouts ?
Un autre
exemple de la réforme constitutionnelle antidémocratique imposée à
l’Europe par le Quatrième Reichbruxellois. Le faux
témoignage est un délit dont l’origine remonte au Code chrétien fondateur de l’Europe
depuis que l’Empire du droit romain est passé entre ses mains. Faire du faux
témoignage un droit constitutionnel appliqué par la loi à une partie de la
société constitue l’atteinte la plus grave jamais portée à la démocratie. La
démocratie repose sur l’égalité de tous les citoyens, hommes ou femmes, devant
la loi. Mais si le gouvernement annule l’application de cette loi fondatrice de la
démocratie au profit des femmes… qu’en est-il de l’égalité ?
La méchanceté
du IVe Reichbruxellois n’a pas de limites.
Il utilise la femme, comme le faisait Satan en son temps, pour renverser l’un des
trois piliers fondamentaux sur lesquels repose la démocratie : rendre
légal le faux témoignage. La femme peut accuser faussement l’homme sans
être coupable d’un délit.
En conclusion,
qu’est-ce qu’une démocratie ? Est-ce le gouvernement du peuple par le peuple, ou est-ce le
gouvernement du peuple par le pire du peuple ? Gouverner ou être gouverné ?
Car, ayant été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, l’Homme ne peut
être gouverné par un autre homme, il ne peut être gouverné que par Dieu. Un
homme gouverné par un autre homme devient l’esclave de celui qui le
gouverne. Si l’homme a besoin d’être gouverné par un autre homme, c’est que
l’homme ne porte pas en lui la graine de l’intelligence de son Créateur
divin. Quelle différence y a-t-il entre l’esclave et l’homme libre lorsque celui qui gouverne
est un criminel en puissance et celui qui est gouverné un âne en activité ? Existe-t-il
peut-être dans le Code social divin une loi quelconque qui remette la clé de l’enfer à
un homme et la chair au feu ?
La branche
maléfique du protestantisme, mère de toutes les Églises rattachées au calvinisme, répond que oui, que Dieu crée certains avec une étoile et que d’autres
naissent marqués d’une étoile. Mais Calvin fut l’avocat du diable dès lors qu’il présenta
devant le tribunal des ânes le discours que Satan avait prononcé devant les
enfants de Dieu, accusant Dieu d’avoir créé Adam pour qu’il soit écrasé et lui, Satan,
de lui avoir fourni les bottes avant de procéder à cet écrasement. Ou bien la prescience et l’
omniscience de Dieu n’impliquent-elles pas ce discours ?
Ce n’est pas en
vain que Dieu a aboli tout pouvoir ; il nous a donné son Fils pour Roi universel. Car
seul le Créateur peut gouverner sa Création, et nous inviter à participer à
un même projet de civilisation régie par une loi universelle. Et il nous forme
à son esprit pour que nous abhorrions toute loi inventée par un dictateur qui nous
expose à : vivre à genoux ou mourir les bottes aux pieds.
Nous
n’avons pas à chercher la réponse. Nous avons vu la réponse en direct lorsque Jésus-Christ
est monté sur la Croix. D’où l’on comprend que, puisque la Pensée de Dieu et
celle de l’Homme évoluent sur des plans différents, l’ignorant ne peut comprendre le
sage. La merveille réside dans l’intelligence déployée pour engendrer notre
« oui » à une civilisation dont le gouvernement ne repose sur aucun homme, mais sur Dieu
lui-même.
En déduisant :
La dictature et la tyrannie se définissent par le même comportement, qui n’est autre que
de détester la Loi de la Nature et d’abhorrer le Code
de Comportement Social Divin, dont la Loi-Père s’étend et
implique tous les Peuples, quelle que soit leur Origine dans l’Espace ou leur
Principe dans le Temps, et dont l’Âme de cette Loi est écrite : « Aime Dieu ton
Créateur par-dessus tout, et ton prochain comme toi-même ».
Comment
pourrais-je aimer mon prochain, homme ou femme, si ce prochain vit sous une loi
criminelle qui lui permet de recourir au faux témoignage contre moi !
Une fois
ce pilier fondamental de la démocratie renversé, quel sera le prochain ?
L’auteur
du Premier Manuel de résilience, Adolfo Hitler, a trouvé la clé de la porte
qui s’ouvre sur ce deuxième pilier :
En règle
générale, la propagande opère toujours à partir d’un substrat préexistant, qu’il
s’agisse d’une mythologie nationale ou d’un complexe de haines et de préjugés traditionnels ;
il s’agit de diffuser des arguments susceptibles de s’enraciner dans des attitudes primitives.
Quoi de plus
primitif que de ressusciter la haine enfouie dans les catacombes d’une guerre
civile ? Qu’y a-t-il de plus traditionnel que de se croire supérieur à son voisin ? L’
homme de gauche, le surhomme, l’élu des dieux de la bête
darwiniste, le fort, le législateur sans loi, le corrupteur sans morale, le
menteur sans honneur, sans dignité ni honte, dont la volonté fait loi. Le Leader, le
Maître, le seigneur des bêtes progressistes, sa parole fait loi, sa volonté est
dieu ; quiconque se rebelle contre son projet est banni de sa divine présence,
quiconque s’agenouille et boit le lait au nez de l’éléphant blanc est élevé
à l’Olympe des dieux.
Quoi de plus
traditionnel que le piège de la haine de l’immigré ? Mais pour créer cette haine, il
faut abattre la barrière du droit international régissant le contrôle des mouvements
de criminels entre les nations.
L’
Alliance des civilisations est le fer de lance de la destruction de la
propre civilisation au nom de l’intégration de la civilisation
immigrée. Telle était la théorie de la gauche. Du sud au nord de l’
Europe, 50 ans plus tard, ces mêmes gauches sont confrontées à la réaction
naturelle qui suit toute action. Cette réaction a sorti la droite internationale de
son sommeil. La gauche veut l’écraser en l’accusant de fascisme. C’est
pour rire : celui-là même qui vous plante le poignard dans le dos se déclare votre médecin.
Toute
action produit une réaction, et la science affirme que la réaction due à l’
action est imparable jusqu’à ce qu’elle achève son cycle. Le dictateur croit que sa
dictature durera toute sa vie ; il ne lit pas, ne voit pas, est sourd, car s’il savait
lire, voir et écouter, il saurait que tout commencement a une fin, que la question
est de savoir comment il affrontera le début de sa fin. Ceux qui ont applaudi le massacre de
septembre, ceux qui ont refusé de jouer un rôle dans la chute des
criminels responsables du massacre de février, sont des tours qui s’effondreront sur tous ceux qui
se trouvent en train d’adorer des hommes qui se sont pris pour des dieux.
À chacun
de décider. Celui qui s’éloignera à temps vivra grâce à sa prudence ; celui qui restera à
genoux devant son idole ne connaîtra pas la clémence de la Justice. Car comment sera
pardonné celui qui n’a pas rendu la pareille ? Mais celui qui rend la pareille sera, par sa rétribution,
jugé selon la miséricorde. Parole du Saint-Esprit, gravée dans la pierre
dansle petit parc de la cathédrale Notre-Dame de Paris : « Il ne peut y avoir de pardon sans rétribution ».
L’homme
ne peut se laisser entraîner dans une guerre civile, il ne peut pas non plus en avoir peur,
mais si elle éclate, il n’y a pas de terre au ciel, ni de ciel sur la
terre où puisse se cacher celui qui l’a provoquée.
CHAPITRE
8
PRINCIPE
DE TRANSPOSITION
Faire porter
à l’adversaire ses propres erreurs, en répondant à l’attaque par l’attaque ;
si l’on ne peut éviter les mauvaises nouvelles, en inventer d’autres pour détourner l’attention
La
liberté n’est pas un droit. La liberté est une valeur divine dont jouit l’Être
humain dès sa naissance. L’Homme a été créé libre par un acte de
liberté divine. Cette liberté divine de créer la vie à son image et à sa ressemblance
est l’origine de la liberté de l’Homme.
Si la
liberté était un droit, cela signifierait que nous ne naissons pas libres et, par
conséquent, ce droit à la liberté, en tant que devoir du
gouvernement, pourrait être abrogé à volonté.
La
liberté est une valeur naturelle qui trouve son origine dans la liberté du Créateur de créer
la vie à son image et à sa ressemblance. Et en tant que valeur indissociable de l’
Être, dont la racine est la liberté divine, la liberté se défend par le sang et
le feu lorsque la nécessité l’exige.
La
liberté s’arrache par le feu et le sang. Et elle se défend par le sang et
le feu.
Dieu a
voulu que, pour préserver la valeur de la liberté dans l’Être et éviter
que l’invocation du droit à cette nécessité de défense de la
vie et de la liberté ne se produise, notre Créateur ait voulu nous donner un
corps physique, établi en tant qu’entité juridique, dont le devoir est de faire du droit
de l’Être de la Liberté comme une fin sacrée : tel est l’État, dont le devoir est de s’interposer
entre le voleur de l’âme de la Liberté et le droit de l’Homme à
défendre sa Liberté, qui est sa Vie.
Ainsi,
la liberté est une valeur, et nous appelons « droit » la défense de cette valeur
contre toute bête meurtrière, née Sapiens,
mais dont la raison est altérée par sa folie du pouvoir et des
richesses, maladie égocentrique contre la pathologie de laquelle la société a le
droit de se défendre et le devoir de s’élever pour procéder à sa guérison, dans le
but sacré d’éradiquer de l’Être de l’Homme ce gène maléfique.
Ainsi,
après avoir distingué la liberté en tant que valeur et sa défense en tant que droit, grâce à
la sagesse, notre civilisation s’est dotée d’une entité juridique
dotée d’un corps physique, que nous appelons l’État, dans lequel le droit à la jouissance et
à la défense de la liberté devient entre ses mains un droit existentiel de
respect constitutionnel, le manquement à ce respect donnant lieu à la notion
de haute trahison à l’égard de son devoir envers Dieu et son peuple.
Ainsi,
celui qui soutient qu’il est un devoir politique de défendre notre droit à la liberté
affirme que notre liberté n’est pas une valeur divine, et en affirmant que la
liberté n’est pas innée, il soutient, contre nature, que nous sommes libres par l’œuvre
et par la grâce du pouvoir du gouvernement, dans l’exercice duquel celui-ci peut et a le
droit constitutionnel légitime de priver le citoyen, en tout ou en partie, de
la liberté naturelle qui, par la grâce du pouvoir divin, réside en l’homme depuis
le jour où le Verbe a retenti dans les cieux et sur la terre : « Faisons
l’Homme à notre image et à notre ressemblance ».
En
effet, nous avons sous les yeux deux interprétations de l’Essence de la Liberté.
La
maléfique est celle qui invoque le Verbe pour élever la créature au rang d’égale
de son Créateur. Et elle se demande : la liberté de Dieu peut-elle être
opprimée, restreinte, privée de son être et isolée de sa volonté ?
La
réponse à cette énigme est la suivante : ayant été créés à son image et à sa ressemblance, où est la gloire du Créateur si, à cause de
notre liberté, il perd la sienne ?
Tel est
le discours maléfique qui a entraîné l’Homme dans la guerre fratricide mondiale dont
le genre humain souffre depuis environ six
mille ans.
La
liberté, en tant que valeur naturelle, a-t-elle été suspendue par l’interdiction de manger le
fruit de la connaissance du bien et du mal ?
L’autre
discours est celui de celui qui, privé de l’État, c’est-à-dire du devoir d’un organe d’
intermédiation entre deux frères, meurt en raison de l’absence de cet État
dont le devoir sacré est la défense de la liberté de l’Homme, et jamais, au grand jamais, l’
obéissance à la volonté d’un gouvernement, en partant du principe que la liberté du citoyen
est une grâce que le gouvernement peut révoquer quand et comme il l’entend.
Car,
comme nous l’avons déjà vu dans l’histoire de notre civilisation, la réponse de l’
âme de la liberté à une telle grâce absolutiste est la révolution. Face à la
guerre civile par laquelle un gouvernement défie le citoyen, réponse qui
a, comme nous l’avons vu, fait couler des rivières de sang, la question est la suivante :
est-ce par crainte de la guerre civile à laquelle on nous met au défi que nous devons choisir l’
esclavage de fait plutôt que la liberté dans des conditions de prison à ciel ouvert ? La prostituée
dont la porte est ouverte mais dont les poches sont vides pour
vivre selon sa volonté ? Quelqu’un devra répondre d’avoir choisi cette liberté
d’une maison close aux portes ouvertes plutôt que la liberté d’une démocratie pleine et entière.
Allons-nous renoncer
à la valeur de la liberté et à la défense de notre être par crainte de la terreur d’une
guerre civile qui donne des ailes à un gouvernement, compte tenu de l’esprit civilisé du
citoyen, pour légitimer l’annulation de la liberté en raison de
circonstances artificielles créées par le pouvoir ?
De quel
crime se rend-il coupable un État, en tant qu’entité juridique et en tant qu’entité physique, lorsqu’
il s’en lave les mains en mettant la liberté du citoyen aux pieds d’un parti
politique ?
En quel
acte criminel se traduit la volonté d’un gouvernement qui utilise des circonstances
créées artificiellement pour restreindre, en partie ou en totalité, la valeur
divine de la liberté du citoyen ?
Et en
définitive, lorsque cet État, entre les mains duquel est confié le droit à l’existence de la
liberté, trahit son devoir, la défense de la liberté révolutionnaire est-elle illégitime ?
Imputer
à l’adversaire ses propres erreurs, répondre à l’attaque par l’attaque ;
si l’on ne peut éviter les mauvaises nouvelles, en inventer d’autres pour détourner l’attention
Un
gouvernement qui, dès ses débuts législatifs, est plongé dans une attaque frontale
et directe contre l’opposition, n’a-t-il pas pour objectif caché de créer ces
conditions nécessaires pour légitimer la transformation de son pouvoir
en source suprême de la liberté ?
N’est-il pas
écrit depuis des siècles que la République est le gouvernement des meilleurs dans
les différentes branches de l’administration ?
D’où
il découle que l’anti-République est le gouvernement des pires éléments de la
nation, précisément parce que, privés de la sagesse que confère l’expérience dans
les branches de la science de l’administration d’une nation, n’ayant d’autre
sagesse que l’ambition de s’accaparer en un minimum de temps la plus grande
quantité de richesse, comment peut-on exiger de la République, gouvernée par une
équipe d’incompétents, qu’elle fasse progresser les valeurs innées de l’
être humain : liberté, égalité, intelligence, industrie, technologie et sciences !
Ceux qui
les ont élus, précisément en raison de leur absence totale de sagesse dans les
domaines de l’administration, ne sont-ils pas responsables des conséquences
de ce choix ?
D’où il
s’ensuit que, face à la réaction de l’opposition démocratique à une
république fondée sur la seule valeur de l’ambition de richesse et
de la soumission sans limite à la volonté d’un leader, ce
gouvernement ait pour axe de sa politique l’utilisation de l’État pour faire
opposition à l’opposition, en l’accusant sans cesse de ne rien pouvoir faire
à cause de l’opposition. Ce qui a pour conséquence :
Faire porter
à l’adversaire la responsabilité de ses propres erreurs, en répondant à l’attaque par l’attaque.
Et ce qui
est encore plus pathétique :
si on ne
peut éviter les mauvaises nouvelles, on en invente d’autres pour détourner son attention
« Que
l’invasion de Ceuta ait lieu ».
Et que tout le
monde oublie les Cerdán, Koldo, Leire et les autres membres de la Bande
des 40 voleurs, livrés par leur propre chef conformément à la politique de la
terre brûlée. Enfermés en prison, la clé de la cellule dans la poche
du bras droit de la Bande, qu’ils parlent aux murs !
inventer
d’autres histoires pour détourner l’attention
Lutter
contre le changement climatique en laissant la terre à la merci des incendies, en
interdisant le débroussaillage des forêts, l'entretien des montagnes, en fermant les espaces aux
animaux sauvages…
L’
anti-République s’appelle le socialisme du XXIe siècle,
CHAPITRE
9
PRINCIPE
DE LA MÉTHODE DE LA CONTAGION
Regrouper
les différents adversaires en une seule et unique catégorie ennemie. Les
adversaires doivent être construits en créant une « summa » individualisée
Les
valeurs de l’Intelligence du Créateur de l’Univers sont la Source d’où
émanent tout droit, toute loi et toute justice. La nature humaine est sociale
au-delà des idéologies scientifiques. La Création à l’image et à la ressemblance du
Créateur l’implique.
Dans ce
contexte, la civilisation est la coexistence de la plénitude des nations
au sein d’une société universelle régie par les mêmes valeurs internes,
indissociables des valeurs de son Créateur, d’autant plus que ce Créateur est un
Être tout-puissant et indestructible dont l’Esprit est guidé par une sagesse
dont les principes moraux et sociaux constituent la colonne vertébrale de sa
personnalité. Animés par sa sagesse, tous les citoyens de son monde
jouissent de cette merveilleuse personnalité qui s’est faite homme en Jésus-Christ afin
que l’ignorance de l’analphabétisme comprenne par les œuvres ce que les
paroles des sages n’auraient pas pu lui faire comprendre.
S’inventer
des valeurs personnelles en fonction d’intérêts individuels ou collectifs qui entrent en conflit avec la
Personnalité du Créateur, c’est créer un conflit dont l’issue
ne peut être autre que l’Exil. Croire que, dans un univers créé par cet Être
tout-puissant et omnipotent, il puisse y avoir place pour un ennemi de la personnalité
de ce Créateur est la manifestation d’une pathologie suicidaire schizoïde
projetant son autodestruction sur la société dans son ensemble ; nous avons entendu trop souvent la devise
de cette personnalité schizoïde
pour en oublier sa déclaration : « Je préfère mettre le feu au
monde plutôt que de vivre dans un monde régi par une loi contraire à ma volonté et à
ma propre vérité ».
Les
luttes médiévales entre l’Église et l’Empire ont trouvé leur origine dans cette confrontation
mortelle. Les guerres mondiales modernes ont pris naissance dans la
lutte de la Raison contre la Foi. Qu’un fou entraîne son être en
enfer, passe encore, mais que quelqu’un se laisse entraîner par la folie égocentrique d’une
personnalité dépourvue de toute valeur morale universelle !… c’est pitoyable. C’est pourquoi cultiver sa
propre intelligence à partir de la racine de l’Intelligence du Créateur de l’Univers
est vital pour éloigner le feu de la folie de nos nations.
Dans ce
Dogme du Bon Dictateur, nous trouvons la définition de sa folie
absolue :
Rassembler
les divers adversaires en une seule et unique catégorie ennemie.
Est-ce pour
cela qu’on aspire au gouvernement ? Pour faire du pouvoir une arme de guerre
contre quiconque chercherait à l’écarter du gouvernement ? À quoi pense
celui qui fait de ce pouvoir une arme de guerre contre ses frères de patrie ?
Conquérir le gouvernement pour corrompre la nature du pouvoir démocratique
en semant la haine envers l’opposition constitutionnelle ?
Liberté,
Égalité et Fraternité.
La liberté
réduite au nom de la survie, l’égalité corrompue par une loi macabre
qui dénature son essence, comment laisser la fraternité en suspens ! On la
détruit en faisant de l’opposition « l’ennemi » ; on sème la haine contre l’
opposition constitutionnelle au gouvernement, on se jette contre cet « ennemi », dès le
premier jour, la haine, qui ne cesse de croître au fil des années,
et qui s’intensifie à mesure que davantage d’esclaves s’agenouillent pour avaler des éléphants et
s’étouffer avec des moustiques.
Il n’y a
aucun doute : ce qui a conduit le nazisme et le communisme à la victoire doit mener à la
victoire le Bon Dictateur. Peu importe que les régimes socialistes révèlent
au monde la terreur misérable de leurs dictatures ; l’aspirant au titre de Bon
Dictateur accuse toujours l’Ennemi intérieur et se crée un Ennemi
extérieur pour justifier l’échec de ses maîtres et augurer le triomphe de son
projet.
L’âme,
tout comme la chair humaine, s’achète et se vend. Il y a toujours
des nuls absolus prêts à vendre leur âme ; plus ils sont
soumis, plus ils montent haut ; plus ils aboient, plus ils s’enrichissent. C’est la plus
vieille histoire du monde : les lâches et les ambitieux, incapables de
se faire une place dans le monde, trahissent leur peuple et leur nation pour trente
pièces d’argent.
Les
adversaires doivent se construire en créant une somme individualisée
Évidemment,
on leur accorde d’abord une distinction, puis cette limite s’estompe progressivement, et
finalement, tout le monde est fasciste. Le mot à la mode de notre siècle :
le fascisme.
L’
opposition est fasciste !!
La tribu
au pouvoir doit répéter ce mantra nuit et jour, seul moyen d’éliminer l’
opposition, d’abord politiquement, puis physiquement. Peut-on croire que
celui qui lance un projet de haine contre l’opposition dans une démocratie ne
va pas mener son crime à son terme en entraînant la nation dans la guerre ?
Le rêve
de tout bon dictateur, c’est ce fou qui se lève pour devenir le sauveur de la
liberté qu’il a lui-même détruite.
L’
Histoire, et pas seulement l’Histoire des livres, mais l’Histoire vivante, nous met
sous les yeux l’échec du socialisme tant en Europe qu’en
Amérique latine. La ruine vers laquelle ils se précipitent leur fait pousser un seul cri :
« Les fascistes arrivent ! ». Ce sont eux les fascistes. Ennemis de la liberté,
ils appauvrissent tout le monde ; ennemis de l’égalité, ils se placent au-dessus des lois ; ils haïssent
la fraternité qui fait de nous tous les enfants d’une même civilisation, dont
les fondements métaphysiques sont de nature divine.
Ils cultivent
la haine entre les régions, s’appuient sur des organisations pro-terroristes, vendent
les ministères à quiconque peut les payer et est prêt à défendre le
projet du « bon dictateur » jusqu’au bout : créer une crise
finale en vertu de laquelle suspendre tout l’État de droit au nom du
salut de la démocratie.
Qu’en sera-t-il
: un royaume ou une république ?
Nous le
découvrirons bientôt.
CHAPITRE
10
Parvenir
à convaincre un grand nombre de personnes qu’on pense « comme tout le monde » en créant une
impression d’unanimité
La
Création repose sur le principe de la conception d’une
œuvre personnalisée, individualisée et unique, dans laquelle le Créateur
projette son génie sur la Matière, en la dotant d’une vie animée à son image
et à sa ressemblance, dans l’esprit de l’intelligence.
Dans le
cas de la Création du genre humain, le Principe vital à l’origine de l’Homme
naît du besoin du Créateur de donner à son Monde un Être dans lequel la
Pensée divine sur la nature de ce qu’est la civilisation trouve
son temple et son château.
Les
divisions qui ont ravagé la paix des peuples créés par notre
Créateur pour jouir de la vie éternelle dans son monde, reposaient sur
la déformation de la pensée divine concernant la nature de l’Être
entre le Créateur en tant que Père, et sa Création en tant que fils. C’est-à-dire une
relation non fondée sur le pouvoir, mais une relation fondée sur l’esprit d’
intelligence naturelle propre à Dieu.
De toute évidence,
la Création à l’image et à la ressemblance de Dieu implique l’Intelligence du
Créateur en tant que Source de la Pensée universelle, indépendamment de l’origine dans
l’espace et le temps des peuples appelés à jouir de la vie
éternelle. Un seul Créateur, un seul Esprit universel.
Cette
Pensée universelle est le Principe de l’Homme. C’est pourquoi, en
ce qui concerne le monde issu de la Chute, nous lisons que « l’Homme était
nu ». Car l’Homme n’ayant pas été créé pour la guerre ;
créé pour que sa Pensée soit l’Incarnation vivante de la Pensée
universelle du Créateur sur la nature d’une civilisation fondée sur la
victoire de Dieu sur la mort dans le cosmos, l’Homme n’éprouvait aucune honte de
ce qu’il n’avait pas, sa gloire était la Sagesse.
Nous savons,
car nous le voyons chaque jour et cela a été le pain quotidien de chaque siècle depuis que le
Premier Homme est tombé dans l’Erreur maléfique de se croire supérieur à tous les autres
hommes, que tout Peuple animé d’une Âme immortelle a été fondé sur
des Valeurs éternelles, dont la Source est l’esprit de son Créateur. L’Égalité de
tous les Citoyens de l’Univers devant la Loi est la Pierre angulaire de tout l’
Édifice de la Civilisation du Royaume de Dieu. La Chute de l’Homme dans le
Déni de ce Principe fut la Cause de la Guerre civile qui aboutit à son
Exil.
Même
en tant que fils de Dieu, la transgression de l’égalité entre le roi et le citoyen,
entre le gouvernant et le gouverné, dont l’existence du
Corps de la Justice est l’expression vivante… même en tant que fils de Dieu, se croire un citoyen supérieur à
ses semblables en raison de la hiérarchie nécessaire à la société, est le délit
qui a mérité la sentence prononcée dans la Grande Charte d’une
civilisation créée pour subsister à jamais.
Ce
crime consistant à se croire supérieur aux autres en raison de la hiérarchie sociale fut la
cause de la ruine du royaume du Premier Homme, dont le crime s’est répercuté
sur toutes les générations et tous les peuples du genre humain, tombés dans un enfer
dirigé par des criminels, chacun d’entre
eux se proclamant dieu, certains ouvertement,
d’autres secrètement, mais tous étendant leur méchanceté sans
limites sur tous les peuples de la Terre : guerres
civiles, guerres internationales, guerres de religion, guerres
mondiales, dictatures, théocraties, tyrannies… tous ces maux sont la conséquence
d’un seul défaut : la violation de la loi de l’égalité suprême devant la
justice de tous les citoyens, quelle que soit leur place dans la
hiérarchie sociale.
C’est pourquoi
l’Homme, depuis qu’il a commencé à renaître de ses cendres en Grèce,
manifeste sa gloire dans la Pensée, une Pensée universelle où la
Paix et la Liberté naissent de l’Égalité entre tous les citoyens.
L’
égalité de tout citoyen, indépendamment de sa langue, de son pays, de sa
place dans la société, est suprême et supérieure à la hiérarchie.
Un
système social fondé sur une loi d’immunité parlementaire se condamne
lui-même à la corruption, et la corruption nous condamne tous à l’
esclavage.
L'
esclavage volontaire à un système, qu'il soit religieux, monarchique ou idéologique, est l'
âme des lâches. La dictature est l’arme des ignorants qui, se croyant
supérieurs à tous les autres hommes, fondent leur conquête du pouvoir sur la
suppression de l’égalité entre le gouvernement et le citoyen : une garantie pour transformer leur
corruption en un défaut invincible, inhérent à la démocratie.
Parvenir à
convaincre un grand nombre de personnes qu’elles pensent « comme lui » en créant
une impression d’unanimité « partout dans le monde » est un crime contre la liberté
et la vie de tous les citoyens,
Convaincre
tout le monde de l’invincibilité de ce défaut du pouvoir, en
étendant ce fait à la famille politique sur laquelle
repose son gouvernement, ne peut avoir d’autre effet que la ruine de
la liberté, ruine inhérente à tous les régimes socialistes du monde dans lesquels
où l’esclavage était un signe de survie, et l’opposition méritait la prison et
le silence.
Le remède
à cette pathologie commence par l’antidote de l’égalité, c’est-à-dire par l’
abolition invincible de toute forme d’immunité devant la loi,
à commencer par l’immunité parlementaire.
Cette
immunité, héritée des rois de tous les temps et de tous les lieux, est le virus
maléfique qui reproduit, siècle après siècle, millénaire après millénaire, le même mal : la
guerre civile, la dictature politique et l’esclavage des peuples soumis à la
volonté du génocidaire du moment. Le paroxysme de leurfolie est de jeter l’opposition sur les
champs de bataille pour que l’ennemi extérieur l’anéantisse, comme dans le cas de la guerre
entre la Russie et l’Ukraine.
C’est l’
existence de cette loi d’immunité gouvernementale qui permet de voler, de tuer et
d’asservir, en inventant des ennemis fictifs auxquels imputer les
maux causés par une équipe d’intellectuels impuissants, dont le seul génie
consiste à maîtriser l’art du mensonge et dont le domaine de savoir est celui de la
corruption, et parce que leur premier rempart consiste à se blinder contre l’
Égalité, en se déclarant supérieurs à tous les citoyens, c’est cette Loi qui,
renversée par le Premier Roi de la Terre, a condamné tous les peuples à
l’Histoire écrite dans le Livre de la Vie du Genre Humain.
Nous voyons les
effets de ce crime sur le papier et dans la vie, dans la terreur
meurtrière de ceux qui font d’une langue une valeur suprême qui les élève au-dessus du
reste de leurs voisins, affirmant, par exemple, posséder un gène de plus, comme dans le cas basque,
ce gène supplémentaire étant peut-être celui du Diable. Dans le cas catalan, cela conduit
à affirmer que le peuple espagnol est unesous-raceà
laquelle s’unir génétiquement entraîne une dégénérescence de la culture
catalanne supérieure, affirmation qui nie l’effet pathologique de la
consanguinité, entérinée par l’Université supérieure de Barcelone.
Ces
discours peuvent être aussi variés que criminels, mais tous ont
une même cible : nier l’égalité de tous les citoyens devant la loi, dont
le délit a pour effet de nier la fraternité entre toutes les nations.
Ainsi,
ceux qui revendiquent la nécessité de la dictature en raison de leur supériorité
idéologique ou raciale, en niant l’égalité de tous les hommes, rejettent la
fraternité entre tous les peuples, optant ainsi pour l’
idéologie criminelle la plus avérée de l’histoire : le nazisme. Faut-il
s’étonner qu’ils accusent de ce qu’ils sont eux-mêmes ceux qui ne sont pas ce qu’ils sont ?
convaincre
beaucoup de gens qu’ils pensent « comme tout le monde »
Mais pour
convaincre un grand nombre de personnes, autant qu’il en faut pour écraser l’égalité,
bannir la fraternité et faire de la liberté une chimère, sans parler du pouvoir
absolu de celui qui considère les régions comme des prostituées à son service, la
nation comme un bordel et la police comme son corps de portiers et de sécurité
interne, sans oublier la corruption grâce à laquelle on achète ceux qui se vendent, il
faut du temps.
Pour créer une impression d’unanimité…
… il faut
une planification dans le temps. Et pourtant, la répétition d’un mensonge
à l’infini ne suffit pas à faire de la vérité de celui qui gouverne la
nation comme s’il s’agissait d’un bordel et des régions comme ses esclaves,
la vérité de tous.
Un
gouvernement qui veut faire de son mensonge la vérité de tout le monde doit
mettre la Justice à genoux, la faire travailler sexuellement comme une prostituée
obéissante dont le travail consiste à écarter les jambes et à avaler tout ce qui
lui passe par la bouche.
Et c’est là
que commence la véritable bataille pour la dictature du socialiste espagnol du
XXIe siècle.
Devons-nous
sacrifier l’Égalité et la Liberté au profit du Gouvernement du Progrès du Bon
Dictateur ?
Le Bon
Dictateur n’entraîne pas le peuple dans le sang et le feu. À quoi sert le fouet des
impôts ?
Le
paradis du Bon Dictateur consiste à conduire le troupeau vers les champs de la
survie. Qu’est-ce que la liberté si le citoyen ne peut pas s’acheter une maison,
partir en voyage, découvrir le monde ?
Faire payer
chaque pas qu’on fait, interdire le suivant, faire de la sueur du front
du citoyen la caverne d’Ali Baba et ses 40 voleurs, la police criminelle
criminelle protectrice à son service, les procureurs et les juges comme porte de la prison pour
les rebelles… l’utopie du bon dictateur socialiste, le doux rêve de tout
clan criminel : l’État prostitué.
L’Homme a le choix entre
deux modèles :
L’
égalité devant la loi incarnée dans la Croix de celui qui, bien que Tout-Puissant, s’est
agenouillé devant l’Esprit de justice du Créateur de tous, et qui, bien qu’étant Dieu
son Père, s’est mis sur un pied d’égalité avec n’importe quel autre homme ; ou la supériorité de celui qui se croit
au-dessus de la loi et utilise le pouvoir pour se créer un monde à sa mesure, un
gouvernement de voleurs, un gouvernement de corruption, un gouvernement de proxénètes
crachant la haine jour et nuit contre ceux qui détestent voir leur nation
traitée comme un bordel de luxe au service d’une association de trafiquants d’
êtres humains.
Il est difficile
pour un pays de maintenir la démocratie lorsque la mentalité
terroriste, la mentalité de supériorité raciale et la mentalité corrompue d’
une famille politique s’allient pour faire de la nation leur caverne d’
Ali Baba.
Parvenir
à convaincre un grand nombre de personnes qu’elles pensent « comme tout le monde » en créant une
impression d’unanimité.
Comment
parviendront-ils à nous convaincre de penser comme eux ?
Parce que nous ne
pensons pas comme eux, nous sommes chrétiens, à leurs yeux nous sommes des fascistes.
Quoi qu’il en soit,
la plus belle danse du cygne est la dernière. La question est la suivante : faut-il attendre la fin de la
danse ou quitter tous le théâtre et mettre fin au spectacle avant que le sang
ne coule ?
CHAPITRE
11
La
propagande doit se limiter à un petit nombre d’idées et les répéter
sans relâche, en les présentant encore et encore sous différents angles, mais
en convergeant toujours vers le même concept, sans faille ni doute…
...
car un mensonge répété à l'infini finit par devenir une vérité.
Premièrement, l’
opposition est fasciste.
Deux : L’
opposition est fasciste.
Trois : l’
opposition est fasciste.
Toutes
ensemble : l’opposition est fasciste.
Présenter
l'idée sous différents angles.
Rassembler
tous les partis non fascistes, qu’ils soient d’origine
terroriste, suprémaciste ou extraterrestre, qu’importe
! « Les différences qui les séparent sont surmontées par l’intérêt qui les unit »
: le pouvoir de piller le Trésor public, chacun avec son objectif particulier
mais tous à l’unisson, en bons alliés, se partageant le butin de guerre
conquis grâce au mensonge.
Et c’est là
que nous devions en arriver : qu’est-ce que le mensonge ? Si cette énigme n’est pas résolue, il semble
impossible de savoir ce qu’est la vérité.
Certes…
« il semble »… mais c’est là un sophisme irrationnel, conçu sur mesure pour maintenir la
légitimité du Mensonge en tant que loi dans une jungle sans loi où le Pouvoir
légifère. Voyons ce que je veux dire.
Le
premier mensonge lancé dans l’Histoire de la Terre fut celui-ci : « vous serez
comme les dieux… ».
J’ignore s’il
existe quelqu’un dans ce monde du XXIe siècle qui se prenne pour un dieu parce qu’il a la pleine
connaissance du bien et du mal. Je sais, parce que je le vois, que le Pouvoir fait en sorte que
les individus se sentent « comme des dieux ». Mais c’est leur affaire.
Ce
qui importe, c’est l’effet du mensonge. En tirant les conclusions, on constate que
le mensonge a pour but la ruine de celui qui le concocte, et la mort de celui qui
le consomme, bien qu’il ignore la présence du poison dans la recette du plat qui lui est servi.
Le
Mensonge, d’après l’expérience, trouve son origine dans la dissimulation d’un crime : planifiépour atteindre un but précis.
Avant
le mensonge, il y a la volonté inébranlable de commettre un délit
concret qui, s’il était connu des autres, ne pourrait jamais être perpétré. C’est
pourquoi le Parti a besoin de créer un mensonge derrière lequel dissimuler la
véritable nature de la fin qu’il espère atteindre en s’emparant de l’
administration.
« L’
opposition est fasciste » n’est rien d’autre que la propagande dont se pare le
Parti face au jugement porté contre le mensonge qui l’a propulsé au pouvoir.
La
propagande est utilisée par le pouvoir. Le mensonge est le cheval de bataille de ce
pouvoir. Sans ce pouvoir, la propagande n’est pas crédible. Pour accéder à ce pouvoir, on
crée le mensonge : un programme électoral que l’on jette à la poubelle une fois
la victoire électorale remportée.
C’est là que
se révèle la nature du mensonge, son véritable esprit : accéder au
pouvoir gouvernemental pour trahir la nation en créant des décrets-lois
qui absorbent le corps de l’État, annulent sa loi et le mettent à genoux.
Ce type
de mensonge n’aurait pas lieu d’être si l’État procedait à lier le programme
électoral au délit de trahison envers la Constitution.
Parce qu’on a
dit ceci et cela, et que la trahison de la parole électorale est un délit (en trompant
la Nation avec des promesses qui n’ont jamais été faites pour être tenues, et en utilisant la
démocratie comme s’il s’agissait d’une prostituée asservie à la volonté d’une
famille de proxénètes), l’épée de la Justice a pour devoir d’être
dégainée et de convoquer devant son tribunal les auteurs du Grand Mensonge.
Le temps
est précieux lorsque le Bon Dictateur doit achever son œuvre consistant à faire du mensonge la
loi fondamentale de l’État. « Tromper n’est pas un délit. Mentir est un outil
politique ».
Une fois
définis ce que sont la propagande et le mensonge, en comprenant qu’il ne peut y avoir de propagande
si le mensonge n’a pas remporté la victoire, nous découvrons dans la vie réelle que la
nécessité de rassembler des ennemis circonstanciels autour de la table du Bon
Dictateur implique la nécessité de financer les médias de propagande en fonction de
la résistance du « fasciste », qui devient d’autant plus forte qu’on l’attaque.
Témoins
d’une guerre antidémocratique menée par le Trésor public contre l’opposition
légitime, nous comprenons que l’achat de médias de masse
asservis à la propagande du Bon Dictateur témoigne de sa
nervosité ; d’où la virulence dialectique de la famille socialiste
(communistes, pro-terroristes, suprémacistes indépendantistes) attise le feu
de ses alliés, et que les vents de la défaite du rêve du « Bon Dictateur » — faire
du gouvernement, de l’État et du Parti son corps à vie — commencent à se transformer
en ouragan.
Le cri
de guerre civile du fantôme du communisme retentit alors depuis la tombe : « Allons
les chercher ».
L’
Expérience, mère de la Science, sait extraire de la sueur et du sang le
baume et le miel dont le Futur doit être nourri par le Présent, et
se protéger du Passé en créant une loi pénale contre la trahison du programme
électoral, impliquant un Tribunal suprême doté d’un pouvoir constitutionnel pour
déclarer hors-la-loi le gouvernement du mensonge, exclure tous ses
membres du monde politique et confier le gouvernement à l’opposition jusqu’à la
fin de la législature.
La loi
fondamentale de l’avenir du bonheur des nations doit être soutenue par
l’ensemble des institutions de l’État, grâce à l’établissement d’une séparation
irrévocable et incorruptible entre le gouvernement et l’État.
Le
gouvernement change de mains ; l’État reste entre les mains des peuples
qui ont fondé la nation.
TU
NE MENTIRAS PAS.
La
réponse de Dieu à ce conflit aussi
ancien que le fratricide de Caïn nous est donnée dans l’épisode de Marie
et de son Fils aux noces de Cana. « Femme, mon heure n’est pas encore venue. »
Dieu
s’adresse à son Fils par la bouche de sa Création. Elle lui dit : « Remplissezles jarres ».
Il n’est pas
nécessaire de recourir à la théologie dogmatique : « Le Père est plus grand que moi ». C’est
pourquoi, parlant de sa descendance, il a dit : « Il prendra de ce qui est à moi et vous fera
connaître toutes choses. Tout ce qui appartient au Père est à moi. C’est pourquoi je vous ai dit qu’
il prendra de ce qui est à moi et vous fera connaître toutes choses ».
Conclusion :
Nous
devons tous vivre à la lumière de cette Sagesse dont Dieu dit : « J’ai été formé… » ;
dans laquelle il nous est révélé que la Formation de Sa Personnalité est Éternelle et
Parfaite.
Nous comprenons
que la Sagesse et Dieu ne font qu’un dans le Créateur de toutes les
choses.
Nous,
comment imposer le besoin individuel contre ou au-dessus du Bien universel ! C’est dur
à dire, mais il est encore plus dur, alors qu’Il est Tout-Puissant, d’accepter la Croix.
Le Code jésucristien a été scellé par Sa parole : « Pierre, remets ton
épée dans son fourreau… » Loi que Ses disciples ont suivie à la lettre.
Exemple de foi immortelle qui a triomphé des siècles et des millénaires et qui frappe à la porte de
chaque homme et de chaque femme : ce Jésus-Christ d’hier reste « Celui qui était, celui qui
est ». La Déclaration de la Vie a été scellée : « Aime Dieu de toutes tes
forces et ton prochain comme toi-même ». Telle est la Loi de l’immortalité.
« Mère,
mon heure n’est pas encore venue ».
C’est Dieu
qui fixe l’Heure. Et qui la fait retentir par la bouche de sa Création :
« Faites
tout ce qu’Il vous dira ».
C’est pourquoi
l’homme doit écouter le serviteur de Dieu.
RAPPELONS-NOUS
LE PREMIER DES DOGMES DU BON DICTATEUR.
La
propagande doit se limiter à un petit nombre d’idées et les répéter
sans relâche… présentées encore et encore sous des angles
différents… mais convergeant toujours vers le même concept, sans faille ni
doute… car un mensonge répété à l’infini finit par devenir
une vérité.
Y a-t-il
plus grand crime contre la Nation et les peuples qui la composent qu’un parti qui
fait du mensonge, c’est-à-dire de la trahison de son programme électoral, son
cheval de bataille pour conquérir le gouvernement, à partir duquel ses
membres se lanceront dans l’appropriation des pouvoirs de l’État ?
Peut-on
imaginer une trahison plus grande qu’un État qui légitime la trahison de l’esprit de
la démocratie et se met à genoux devant son gouvernement pour une trentaine de
misérables sacs d’argent ?
En cas
de guerre civile, ces pouvoirs ne seraient-ils pas tous traduits devant des tribunaux
militaires ?
Comment
une nation peut-elle voir, pas à pas, le « bon dictateur » s’approcher du bord du
levier, d’où sera proclamée la fin de la démocratie, et rester les
bras croisés ?
N’est-ce pas
la mission des pouvoirs de l’État de défendre la nation contre ses ennemis
extérieurs et intérieurs ?
L’Histoire n’a-t-elle pas
mis en évidence la dangerosité fratricide
de l’ennemi intérieur ?
Tous les
citoyens ne doivent-ils pas se soulever pour renverser ce levier d’assaut menant de la
démocratie à la dictature du socialisme ?
Si le
mensonge est un délit aux yeux de la justice, les politiciens ne doivent-ils donc rendre des comptes devant
aucune justice, ni humaine ni divine ?
Si la
préméditation d’un délit est un crime aux yeux de la loi : un programme
électoral élaboré pour tromper toute une nation n’est-il pas visé par ce
code ?
Si
répéter un mensonge à l’infini en fait une vérité, qui s’étonne que
ce gouvernement finance des médias, des réseaux et des organisations qui se font les relais de ce
même mensonge ?
Ce n’est donc pas
la Constitution qui doit être réformée, c’est la démocratie qui doit être
défendue contre l’assaut de criminels organisés dont le seul but est de s’enrichir
immensément en un minimum de temps.
ÉPILOGUE
La ligne
de pensée de la fin du XIXe siècle a donné naissance à un système d’organisation
sociale fondé sur la psychologie des masses. En clair : un
système totalitaire fondé sur la réduction de la valeur de l’Être Personnalisé, l’
Homme doté d’une vie propre, à la catégorie de tête de bétail, d’individu dont
l’intelligence n’est pas mobilisée contre la manipulation de son esprit, comme si son
cerveau était un domaine appartenant à l’État.
Les
guerres mondiales du XXe siècle ont eu pour arme toute-puissante des systèmes
idéologiques appelés à s’affronter à mort dès l’origine de chacun
d’entre eux. Les fondements politiques à partir desquels se sont développées les idéologies
fratricides qui, sur les champs de bataille des guerres mondiales, ont scellé leur sort
trouvaient leurs sources dans des courants psychologiques spécifiquement distincts ;
mais l’horizon que chacune d’entre elles envisageait était le même : la victoire, c’est-à-dire le contrôle
de la dissolution de l’Homme Personnalisé au sein d’un troupeau humain :
propriété de l’État (« Vos enfants nous appartiennent », déclaration du PSOE ; à rechercher
dans les archives de presse).
Asservir
l’individu-masse au mur d’un système de perception de la Réalité Universelle,
créé dans le seul but d’en faire le récepteur d’une Propagande
articulée autour d’Idées Générales Incontestables, n’a jamais été une nouveauté ; toutes
les religions antiques et médiévales ont fondé leur pérennité dans le temps sur
la ligne de multiplication du prototype conçu dans leurs livres sacrés. La
nouveauté vécue par le XXe siècle fut la projection de ce système sur la science
politique.
Ici, dans
l’Europe aux racines catholiques, l’Idée du Bonheur de l’Homme, au-delà des
distorsions historiques par lesquelles la progression de la Pensée vers
une Intelligence Universelle s’est heurtée, siècle après siècle, aux intérêts
individuels des classes aristocratiques, a toujours cherché à donner naissance à une
civilisation fondée sur la valeur divine de l’être humain, dont la personnalité trouve
en Jésus-Christ son prototype.
Le
pilier fondamental sur lequel repose ce prototype divin est l’intelligence
naturelle propre au Créateur de l’Homme, une intelligence activée dès sa Création pour
recréer dans le miroir de sa pensée la véritable structure de l’Univers.
À partir de cette plateformejésu-chrétienne, la
conception de l’Homme nous implique tous dans le développement d’une Intelligence
qui englobe dans ses ramifications toutes les sciences ; la science politique, en raison de l’
extension de ses lois aux nations, revêt une importance vitale.
La
découverte des lois de toutes les sciences procède de l’expérience. Le
laboratoire d’où émergent les lois de la politique, en tant que science,
est la mémoire universelle des nations.
L’
Histoire nous enseigne que faire de la science politique l’art du pillage du
trésor de la nation implique la nécessité de transformer la démocratie
en dictature afin de se débarrasser de la poussière et de la paille une fois que la
vache sacrée de l’État aura été réduite à l’os. (Rappelons-nous les cas de Zapatero, Papandréou,
Mitterrand, Cratxi…)
La
science et l'art sont deux mondes parallèles : ils se voient, ils se touchent, mais il ne faut pas
les confondre. Lorsque le politicien se réfère aux lois de l'art et tourne le dos à
la science de l'administration, la corruption s'installe.
De même,
nous observons que lorsque l’artiste se prend pour un scientifique, la science-fiction voit le jour.
Le problème fatal pour la civilisation commence lorsque le scientifique confond
la science et l’art, et crée un univers fictif doté de lois propres,
inventées pour enterrer sous la dalle d’un univers sans ossature son échec à
recréer dans son esprit la véritable structure astrophysique de la réalité. À l’
intérieur de cette bulle, toute loi est possible ; le pouvoir devient un
trophée à la portée de celui qui saura faire du mensonge son cheval de
bataille.
Contrairement
à l’Homme Sapienschrétien, pour
qui la Fin détermine la nature des Moyens, comme l’a montré par son exemple le Fondateur de l’
idéologie sociale du christianisme, le reste des
systèmes sociaux au nom desquels les guerres mondiales ont été déclenchées
ont fondé leur force sur le renoncement à l’égalité de nature entre la Fin et les
moyens. Renonciation qui est restée active durant les âges féodaux, s’est élevée
jusqu’aux sommets de l’insupportable sous l’absolutisme moderne, a connu une accalmie
dans le rêve de la Révolution française et est revenue sur le devant de la scène lors des guerres
des empires en plein XXe siècle.
L’Homme,
en tant que Fin en soi, dont la réalisation de l’Être est la pierre sur laquelle se
taille la Liberté de l’Intelligence devant son Créateur, est devenu une chimère
aux pieds du communisme et du national-socialisme. Au début du XXe siècle,
l’homme est devenu un moyen, un levier, un vote, un numéro, une tête de bétail
sur laquelle se jeter pour conquérir le pouvoir totalitaire.
La métaphysiquejésu-chrétienne selon laquelle l’Homme est la fin en soi de la
vie sur Terre a été démolie par l’idéologie socialiste qui considère l’ouvrier comme
un pion sur l’échiquier des partis politiques en lutte ouverte pour le pouvoir.
Par conséquent, la
cosmovision de l’athéisme scientifique a divisé le monde en deux classes, celle des
forts et celle des faibles, sous sa forme moderne : les pauvres et les riches. L’athéisme
scientifique a livré l’homme aux loups alpha de la jungle meurtrière dans laquelle sa GrandeApostasie a transformé le monde.
« JE
NE SUIS PAS VENU APPORTER LA PAIX SUR TERRE, MAIS L'ÉPÉE »
Beaucoup
d’hommes continuent de s’indigner de ces paroles du Fils de Dieu. Et on
peut le comprendre. Celui qui n’a pas la Pensée de Jésus-Christ ne peut comprendre que,
alors qu’IL est tout PAIX, IL ait apporté l’Épée au monde.
Mais
qui a apporté la guerre sur Terre ?
Dieu doit-il
répondre à la guerre contre Sa Loi par des fleurs, des baisers et des bénédictions ? Allons-nous
nous laisser massacrer par le Diable pour prouver que nous sommes enfants de Dieu parce que nous sommes
pacifiques ?
La
contradiction est évidente. Avant même sa Naissance, il était écrit : « IL
sera un signe de contradiction ».
Encore une fois,
« la foi qui se corrompt » ; qu’est-ce qui la corrompt, si ce n’est l’ignorance de la raison et de la
cause pour laquelle Dieu nous a envoyé son Fils, l’épée de la justice à la
main ?
Commençons.
Il y a
5786 ans, une guerre à mort fut déclarée à Dieu en tant que Législateur. Le
scandale éclata dans les Cieux !
Un fils
de Dieu, créé, non pas incréé, engendré dans la chair de son monde, a osé
faire retentir, sur le cadavre de son frère cadet, Adam, la trompette de la guerre
sans merci contre l’égalité de tout citoyen devant la justice.
Il n’est pas
nécessaire d’expliquer à quel point le Créateur de l’Univers fut bouleversé qu’une créature à laquelle
Il avait donné la vie animée ait osé signer, avec le sang de son
petit fils, une déclaration de guerre à mort contre Sa justice.
Cet
événement marqua un avant et un après.
Une
révolution finale devait être mise en œuvre au sein de l’Empire de la Création.
Une telle folie ne devait plus jamais se reproduire dans l’éternité.
Certes,
mais pourquoi Dieu a-t-il tant attendu ? Pourquoi ne l’a-t-il pas écrasé sur-le-champ ?
Dieu
a le pouvoir de ressusciter les morts. Il lui aurait suffi de relever Adam
de la tombe de son ignorance, de bannir le traître de l’Éden, de le précipiter dans l’
abîme recouvert par les ténèbres, de l’autre côté du cosmos, et, par la terreur que
suscite son pouvoir infini, de maintenir l’avenir au sein de la Loi.
Et pourtant,
il y avait là un problème vital : « Dieu est Amour ». Le Créateur
veut vivre parmi ses enfants comme un Père, et non comme un tyran infâme. S’il
accordait l’amnistie au rebelle, tôt ou tard la tragédie se répéterait.
L’amour de
la justice ne doit pas prévaloir sur la loi de l’amour de la famille lorsque l’amour de
la loi a été bafoué.
Accorder l’amnistie
au fratricide, c’est bénir un nouveau fratricide à venir. En suivant cette
voie, la chaîne des guerres civiles entre frères ferait s’embraser chez le Créateur le
feu de son Esprit de justice, finissant par réduire en poussière tout ce qu’IL a
créé à partir de la poussière.
Et Dieu
a accepté la guerre contre sa Loi.
Un
serpent meurtrier, fils de Dieu à l’origine, du nom de Satan, défia Dieu de
l’empêcher de détruire toute vie sur Terre. Comment Celui par l’amour duquel toutes choses ont été créées n’aurait-il pas pu brandir l’épée de la
victoire !
En effet,
les deux portes de l’Avenir s’ouvrirent sous les yeux du Fils. Jésus aurait pu
franchir la porte de la Paix avec le Traître ; il aurait ainsi évité sa Croix, ainsi que le génocide
contre les chrétiens, et sous sa bannière, la fin du monde antique n’aurait pas
débouché sur le début du monde médiéval.
Satan et Jésus
seraient retournés dans leur monde, et là-bas le Pain, et ici la Paix. Mais que serait devenu notre
monde le lendemain ?
L’autre
porte que Dieu ouvrit à son Fils fut l’abolition de Son Empire et la création
d’un Royaume universel unique, dont la couronne serait portée par Dieu lui-même : Roi
universel et éternel : toute gloire, toute puissance entre Ses mains, Chef de l’État
divin.
Dieu
le Fils s’agenouillerait-il devant Dieu le Père en présence de toute la Maison de YAHVÉ
DIEU, de ses frères et de ses enfants ?
Croix ou
amnistie ? Épée ou paix ?
La paix pour
aujourd’hui, la guerre pour demain.
La
décision Lui appartenait. L’avenir de toute la Création fut remis entre les mains de
Jésus-Christ, Celui par qui nous avons tous été créés.
La
réponse se trouve dans la bouche de la Sainte Église depuis 2 000 ans.
Ainsi,
en laissant la controverse à ceux qui ont pour archétype Satan, et dont l’
héritage est le mensonge, de quelle épée le Roi a-t-il parlé lorsqu’il a dit : « Je viens apporter
l’épée » ?
D’une
épée de fer, certainement pas. Si cela avait été le cas, il aurait déclaré la
guerre à l’Empire romain. Tout-Puissant, Jérusalem se serait rendue à ses
pieds, et Rome se serait agenouillée devant sa couronne.
La
décision de monter sur la Croix nous a révélé à tous la nature de l’épée
qu’il tient dans sa bouche : c’est l’épée de la justice
L’Homme
de l’Antiquité est entré dans l’Histoire. Dès cet instant, la grande question s’est posée :
Quand cette Épée serait-elle dégainée et brandie dans une guerre ouverte contre l’
Ennemi de Dieu et de l’Homme ?
Car
nous savons que Dieu a dit au Roi : « Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je mette tes
ennemis sous tes pieds ».
Mais
nous en savons davantage. Dieu a donné au Christ une Épouse sur Terre, et au Fruit de ce
mariage éternel, il a donné en héritage la Victoire : « Ta postérité
s’emparera des portes de ses ennemis ». Et cela, alors même que cette postérité
se trouvait encore dans le sein de sa Mère, tout comme le Christ se trouvait dans le sein d’
Ève. La Mort, le Diable et le Monde ont-ils pu empêcher la Naissance du Fils
de l’Homme ? Voilà donc pourquoi, connaissant la Puissance infinie de Dieu,
le Saint-Esprit a écrit au sujet de la Postérité de Jésus-Christ :
« La
création tout entière attend, le cœur serré, le Jour de la gloire de la
Liberté des enfants de Dieu ».
La
conclusion est claire. Chrétiens de toutes les nations : nous sommes en guerre, non pas
parce que nous l’avons déclarée, non pas parce que nous l’avons recherchée, mais parce que le droit à la
vie et le devoir de la défendre sont sacrés. Le Christ est mort pour que sa descendance
vive. Avant même notre naissance, la guerre avait déjà été déclarée à notre monde.
La réalité ultime est la suivante : l’ennemi de Dieu et de l’homme mobilise ses armées
pour détruire notre civilisation.
Ne croyez pas
ceux qui disent qu’il y aura un nouvel ordre mondial. Satan est le fils de la Mort et
sa Mère n’a qu’un seul but : détruire toute vie créée par Dieu.
Le Roi
est debout. L’Épée de la Victoire est dans la main du Roi des Cieux et
Seigneur de la Terre. La bataille finale de la guerre qui a commencé il y a environ 5 786 ans
a commencé et touche à sa fin : la conversion de la plénitude
des nations au Royaume de Dieu le Fils.
Chrétiens
de toute la Terre, la guerre contre notre Roi et Père n’a jamais cessé !
Les persécutions et les massacres contre les
chrétiens constituent une réalité sanglante à laquelle l’ONU a tourné le dos ;
les gouvernements asservis à l’Agenda 2030 bénissent par leur silence la terreur de l’
islam contre les peuples chrétiens du Nigeria, du Soudan, du Congo…
En Afrique
et en Asie, 300 millions de chrétiens subissent persécutions et mort. Le cri des
innocents est parvenu jusqu’au Ciel. Le décret de Dieu le Père : « Qu’il n’y ait pas
de place pour Satan sur Terre », vit en le Fils du Roi.
L’épée
de la justice a de nouveau été dégainée. La descendance du Seigneur est
née ; le jour de la gloire de la liberté des enfants de Dieu s’est levé.
Béni soit YAHVÉ, DIEU LE PÈRE !
Souvenez-vous
de Son jugement : « Les lâches, les infidèles, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs,
les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs auront leur part dans l’étang
qui brûle de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort ».
Que celui qui n’
aime pas Dieu craigne pour sa vie. « Car le Fils fait ce qu’il voit faire par le
Père », et Dieu ayant jugé l’Ancien Monde, le conseil de celui qui possède l’
Esprit d’Intelligence est de ne pas vous exposer à continuer de faire le Mal en
croyant qu’en disant « Seigneur, Seigneur », vous serez absous de vos crimes.
Dans l’
Amour réside la Vie, dans la Terreur réside la Mort. Quiconque aime la Terreur sera jugé pour sa
Terreur, car chacun est jugé selon ses actes, en fonction de la
nature de ses crimes.
Celui qui
hait son prochain sera jugé pour sa haine ; car celui qui n’aime pas son prochain ici sur
Terre, comment l’aimera-t-il dans la vie éternelle !
La
haine envers sa Création est abominable aux yeux de Dieu, à plus forte raison la haine envers ses
enfants.
Le pouvoir
appartient exclusivement au Roi : JÉSUS-CHRIST. Le gouvernement des nations a été
institué pour servir les peuples, et non pour faire de cette institution un
levier menant à la dictature.
Toute
nation s’apparente à un grand domaine que son propriétaire gère par le biais d’une
administration. La corruption commence lorsque cet administrateur utilise les biens
de son maître pour le ruiner et le mener à la faillite.
Le voleur
qui a spolié son maître a deux options devant lui : abandonner le navire et
profiter de l’or volé en terre d’exil, ou plonger la nation dans la guerre
civile dans l’espoir de s’emparer du gouvernement du Bon Dictateur.
LE CHRIST
RAÚYL DE YAVÉ ET SION
27/08/26
MÁLAGA
|
